GREGOIRE LEMARCHAND EST NOMME RESPONSABLE DES RESEAUX SOCIAUX DE L’AFP. Entré à l’AFP en 2000 après une maîtrise de droit et des études au Centre de Formation des Journalistes (CFJ) à Paris, il se consacre durant quatre ans à la rubrique football du service Sports, dont il devient le responsable pendant deux ans à partir 2004. Il est en parallèle président de l’association des Anciens du CFJ. En 2006, il est nommé reporter chargé des Sports au bureau de Rome, avant d’intégrer en octobre 2010 la rubrique Médias au sein du service Société de l’AFP où il sera plus particulièrement en charge des nouveaux médias et de l’audiovisuel.
Dans sa nouvelle fonction, il sera le référent de la rédaction de l’AFP en matière de réseaux sociaux. Il aura pour missions d’aider les journalistes à y rechercher les informations les plus pertinentes pour leur domaine de couverture et à effectuer un travail de vérification, d'organiser l'alimentation des comptes de l'agence sur Twitter et Facebook et de contribuer aux réflexions stratégiques de l'agence dans ce domaine. 3806 tome VII - Avis de M. Michel Françaix sur le projet de loi de finances pour 2012 (n°3775) Source : DGMIC.
S’agissant de la réforme du statut juridique de l’AFP, les arguments avancés par les uns et les autres n’ont jusqu’à présent pas convaincu de son ardente nécessité, ni même de son utilité au regard notamment des risques soulevés. C’est d’ailleurs le constat établi par le successeur de Pierre Louette, M. Emmanuel Hoog, qui a considéré qu’il ne s’agissait pas d’une priorité pour l’agence. Le premier argument avancé par M. Louette était que le statut avait été un frein au développement de l’agence, les besoins de financement n’étant pas satisfaits dans le cadre de son statut actuel.
Le rapport de février 2010 commandé à M. Ce constat alarmiste peut néanmoins être largement contesté. Contrairement à l’idée trop souvent répandue d’un « paquebot figé dans l’espace-temps », et s’il est vrai que l’Agence doit combler son retard dans plusieurs domaines, notamment la vidéo et le « rich media », il convient de souligner que de nombreux progrès ont été accomplis ces dernières années.
India's media accused of omertà over Sonia Gandhi's health. Sonia Gandhi, president of India's National Congress party, flew to the United States last month to have surgery for an undisclosed problem.
She returned home on 8 September and a party spokesman said the treatment had been successful. But no details were given and none have since emerged. The continuing mystery over Gandhi's condition has prompted speculation but, according to some Indian journalists, it has also generated debate about the story's coverage and, more interestingly, the absence of coverage. One prolific blogger, Sans Serif, argues that the episode "has exposed the hollowness of so-called 'political reporting' in New Delhi, and the fragility of editorial spines of newspapers and TV stations across the country. " He claims that despite hundreds of correspondents covering Congress "none had an inkling" that Gandhi was unwell "or, worse, the courage to report it, if they did. " "It is not surprising that the Congress should be secretive about its leader's health," he writes.