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Qatar. Au cœur de la politique de développement du Qatar : une stratégie personnelle et mondiale de modélisation des pays du Golfe à rente. On parle beaucoup du petit Emirat qui a déjà tout d’un grand, de sa politique de développement international spectaculaire, sans vraiment comprendre d’où est exactement parti sa stratégie et quels en étaient les buts initiaux.

Au cœur de la politique de développement du Qatar : une stratégie personnelle et mondiale de modélisation des pays du Golfe à rente

Le Qatar, avec un siècle de réserves gazières, fait aujourd’hui partie du clan mondial des pays à la plus forte croissance (18,8%) , à l’expansion démographique la plus surprenante (multipliée par trois en dix ans atteignant 1,75 millions d’habitants dont 85% d’expatriés) et ce n’est pas fini. Avec un taux de chômage inexistant et un taux d’inflation passé de 14% à 2% en moins de cinq ans, le petit Emirat a déjà tout d’un grand et surtout d’un modèle de développement en temps de crise mondiale.

Il y a derrière tout cela une stratégie personnelle, celle de l’Emir Hamad Ben-Khalifa Al-Thani qui projette son pays à 20 ans dans le cadre de la « Qatar national Vision 2030 » (QNV 2030)[1], la Vision Nationale pour le Qatar à l’échéance de 2030. Sébastien Boussois. Qatar. Principaux Indicateurs économiques (p) Prévisions Troisièmes réserves mondiales de gaz et 1er exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL) Diversification avancée (infrastructures, industrie, finance, tourisme) Position de créancier extérieur net, en raison de l’importance des avoirs financiers à l’étranger (principalement au titre du fonds souverain Qatar Investment Authority) Stabilité du régime de l’émir Tamim bin Hamad al-Thani et volonté de jouer un rôle diplomatique international Dépendance envers le secteur des hydrocarbures (deux tiers des recettes budgétaires et plus de 90% des exportations) Incertitudes concernant l'évolution du prix futur du gaz naturel en raison de l’essor du gaz de schiste Productivité perfectible et dépendance envers la main d’œuvre étrangère.

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Appréciation du risque Croissance encore soutenue, après des années exceptionnelles. Au Qatar, visages des soutiers de la croissance. Doha, la capitale du Qatar (Tristan Bruslé) (De Doha) L’émirat du Qatar est l’un des pays les plus riches du monde.

Au Qatar, visages des soutiers de la croissance

Ses réserves en hydrocarbures assurent un PIB annuel de 30 000 dollars par habitant, en croissance de 12,5 % par an depuis 2005. Doha, la capitale, est un gigantesque chantier de construction, témoin d’une opulence qui n’est pas sans ambiguïté. Car sur ces chantiers sont exploités des migrants qui touchent entre 60 et 120 euros par mois. Les inégalités entre Qataris et non-Qataris fractionnent la population en deux groupes distincts si bien qu’il est difficile de parler de société à propos du 1,5 million d’habitants, dont 75 % d’hommes, qui peuplent l’émirat. Les étrangers représenteraient au moins 80 % de la population totale, même si les autorités se refusent à donner les chiffres, 90 % de la population active et 100 % des ouvriers. Pour voir le diaporama de Tristan Bruslé en plein écran, cliquez ici Dès leur arrivée au Qatar, une nouvelle vie commence pour les migrants.

Du pétrole au tourisme d’affaires, par Akram Belkaïd (Le Monde diplomatique, septembre 2011) Conscientes que les réserves en hydrocarbures ne sont pas éternelles, les autorités du Qatar entendent profiter de l’aisance financière apportée par les exportations de pétrole et de gaz naturel (80 % des recettes extérieures et 60 % des revenus de l’émirat) pour diversifier l’économie.

Du pétrole au tourisme d’affaires, par Akram Belkaïd (Le Monde diplomatique, septembre 2011)

Fin 2008, elles ont donc lancé un plan de développement à long terme intitulé National Vision 2030. Ce programme stratégique a officiellement commencé en mars 2011, avec une première tranche étalée sur cinq ans, et se déclinera autour de quatre axes : des pôles à vocation mondiale autour de l’économie de la connaissance ; un hub (plate-forme) de transport aérien, mais aussi terrestre et maritime ; un centre régional financier ; et, pour finir, un tourisme centré sur les séjours d’affaires et l’organisation de colloques et de conférences. Vers l’excellence universitaire. Salon des risques majeurs des états – Economie politique internationale - Milipol Qatar 2014.

Le Qatar possède la croissance économique la plus vive de la région du Golfe grâce aux renchérissement des cours du pétrole mais aussi depuis quelques années à la mise en place de son programme gazier.

Salon des risques majeurs des états – Economie politique internationale - Milipol Qatar 2014

Le PIB a atteint 95,3 milliards $ en 2009, soit un quintuplement en l’espace de six ans, et l’émirat dispose de l’un des PIB par habitant les plus élevés au monde (environ 60.000 $ en 2009, populations immigrées comprises). La répartition de la manne gazière satisfait la population qui n’exprime aucune revendication particulière.La situation économique et financière semble mettre le Qatar à l’abri de troubles similaires à ceux intervenus début 2011 dans les pays de la région.

Soucieuses de rentabiliser les considérables excédents financiers du pays, les autorités qatariennes ont créé en 2005 une autorité publique pour gérer ses investissements à l’étranger, la Qatar Investment Authority (QIA). Le Qatar, une économie qui fabrique des parias. Le secteur des hydrocarbures au Qatar.

Le Qatar est le 3ème pays producteur d’hydrocarbures du Moyen-Orient et, de très loin, le premier producteur par habitant.

Le secteur des hydrocarbures au Qatar

Si la production pétrolière reste limitée, le Qatar est le quatrième producteur mondial de gaz et le premier producteur mondial de GNL. Malgré un marché gazier en pleine évolution, la diversification géographique de ses investissements, la hausse soutenue de la demande en particulier dans les pays émergents d’Asie et les faibles coûts de production du Qatar, permettent à l’Emirat d’envisager l’avenir sereinement. 1. 4 atouts de l'émirat CI. Qatar : soft power, hard power, smart power 2008-2014 - Moyen-Orient. LE QATAR fait partie des nouveaux acteurs étatiques dynamiques qui bénéficient du processus de globalisation et du basculement du monde vers l’Asie, notamment depuis la crise financière de 2008.

Qatar : soft power, hard power, smart power 2008-2014 - Moyen-Orient

Dans le cas spécifique de l’émirat à la perle, cela s’inscrit dans un contexte de forte hausse de son PIB suite à l’augmentation des prix des hydrocarbures durant la décennie 2000 et à ses investissements dans des infrastructures de production de gaz naturel liquéfié. Le basculement récent du Qatar dans une « diplomatie d’engagement » tranche cependant avec sa traditionnelle diplomatie « de niche » des années 1990 et 2000. Le passage de Doha d’une volonté d’influence à une volonté de puissance [1] au début du printemps arabe est à ce titre la caractéristique majeure du changement de paradigme de sa politique étrangère. Comment le Qatar a perdu le Moyen-Orient. Abou Dabi «Fini le bon temps», c'est ce que m'a dit fin février un diplomate en poste à Doha, comme un présage du séisme politique qui s'apprêtait à frapper le Qatar. publicité Le 5 mars, l'Arabie saoudite, les Emirats Arabes Unis (EAU) et le Bahreïn annonçaient dans un communiqué commun qu'ils rappelaient leurs ambassadeurs postés à Doha –un geste qui, de mémoire récente, fait atteindre à leur vieille rivalité avec le petit émirat pétrolier un niveau de gravité encore inédit.

Comment le Qatar a perdu le Moyen-Orient

Selon ces pays, le Qatar n'a pas tenu ses engagements, formulés à Riyad en novembre et par lesquels il assurait ne plus intervenir dans les affaires de ses voisins du Golfe, ne pas apporter son soutien à des groupes menaçant la stabilité de la région, et cesser d'héberger des «médias hostiles» –en référence sans doute aux programmes d'Al-Jazeera, propriété du Qatar. La Russie et le Qatar coopéreront sur le marché gazier. La Russie et le Qatar ont signé une déclaration commune sur la coopération dans le secteur gazier, a annoncé lundi aux journalistes un des membres de la délégation russe à Oran (Algérie) où se tient la 10e rencontre ministérielle du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG).

La Russie et le Qatar coopéreront sur le marché gazier

Le document n'a pas été signé dans le cadre du Forum, mais lors d'une rencontre bilatérale entre le ministre russe de l'Energie Sergueï Chmatko avec son homologue qatari Abdallah Al-Attiya, a-t-il déclaré. Energie: Russie et Qatar négocient de nouveaux projets conjoints. Le Qatar achète l'hôtel InterContinental Paris. InterContinental Hotels Group (IHG) a annoncé jeudi être entré en négociations exclusives avec le groupe qatari Constellation pour lui vendre l'hôtel InterContinental Paris - Le Grand pour 330 millions d'euros.

Le Qatar achète l'hôtel InterContinental Paris

Dans le cadre d'une offre contraignante formulée par Constellation, le groupe britannique resterait le gestionnaire de l'hôtel de prestige pendant au moins trente ans, avec des possibilités d'extension jusqu'à soixante ans. Constellation s'est de son côté engagé à investir 60 millions d'euros dans la rénovation de l'hôtel de 470 chambres - dont 70 suites - proche de l'opéra de Paris. Ras Laffan, le poumon industriel du Qatar - ENERGIE INFRASTRUCTURES. Energy in Qatar. Economy of Qatar. Economy of Qatar. This map shows the mineral resources of Qatar. Petroleum is the cornerstone of Qatar's economy and accounts for more than 70% of total government revenue, more than 60% of gross domestic product, and roughly 85% of export earnings. Proved oil reserves of 15 billion barrels (588,000,000 m³) should ensure continued output at current levels for 23 years. Oil has given Qatar a per capita GDP that ranks among the highest in the world. Qatar's proved reserves of natural gas exceed 7000 km³, more than 5% of the world total, third largest in the world.

Production and export of natural gas are becoming increasingly important. Macro-economic trend[edit] Qatar is now the richest country in the world.[8] Current GDP per capita registered a world record-breaking peak growth of 1,156% in the Seventies.[9] This became quickly unsustainable and Qatar's current GDP per capita contracted 53% in the Eighties.

For purchasing power parity comparisons, the US Dollar is exchanged at 5.82 Qatari Riyals only. Qatar : quelle stratégie régionale ? De l’influence à la (...) - Moyen-Orient. PAYS INCONTOURNABLE dans l’actualité, agaçant pour certains et fascinant pour d’autres, le Qatar est devenu très visible grâce à sa chaîne de télévision, à ses investissements financiers massifs dans le sport, l’industrie ou la finance mais aussi par son basculement récent dans une diplomatie d’engagement. Le Qatar est en effet passé depuis le début des printemps arabes d’une volonté d’influence à une volonté de puissance. A ce titre, on peut se demander ce que le Qatar cherche d’une politique étrangère de plus en plus interventionniste, mais aussi pourquoi un pays géographiquement et démographiquement aussi faible est-il aussi visible ?

La réponse est à la fois dans la géographie du Qatar et dans l’histoire immédiate du Moyen-Orient. Une politique de haute visibilité stratégique pour combler une certaine vulnérabilité Des positions aussi interventionnistes sont cependant nouvelles par rapport à la diplomatie que mena le Qatar durant les décennies 1990 et 2000.

L'Economie du Qatar. Le Qatar connaît une croissance économique phénoménale (18,5%), la plus importante de la région, grâce à ses exportations de pétrole et de gaz: le Forum Economique Mondial classe la péninsule parmi les pays les plus compétitifs du monde et lui accorde la 17e place dans son palmarès 2009 - contre la 22e place en 2008. Son PIB est estime à $83,29 milliards en 2008 (contre $73 milliards en 2007) et le revenu par habitant serait de $101.000 en 2008 (contre $73.900 en 2007) propulsant le Qatar parmi les pays les plus riches du monde, surtout depuis 1991 au moment ou la Phase I du projet "North Field" a été complétée - pour un montant de $1,5 milliards.

L'excédent budgétaire du pays s'élèverait à $1,8 milliards (2007/2008). Le Qatar comme pivot géopolitique. Le 13 avril prochain, le « groupe de contact » mis sur pied à Londres pour conduire les efforts internationaux visant à définir le futur de la Libye se réunira à Doha. L’engagement du Qatar dans la coalition appelle l’attention sur ce pivot géopolitique dans le golfe Arabo-Persique comme dans le Grand Moyen-Orient. Ce fait souligne l’importance critique de la région pour l’Occident. Situé dans le golfe Arabo-Persique, le Qatar forme une péninsule de 11 437 km², peuplée d’environ 2 millions d’habitants (1).

Ce territoire est une sorte d’appendice de la vaste péninsule Arabique, avec l’Arabie Saoudite au Sud-Ouest et les Emirats Arabes Unis au Sud-Est (les problèmes de délimitation avec l’Arabie Saoudite n’ont été réglés qu’en 1965). Historiquement, le site est important pour la pêche des perles, une activité essentielle sur les rivages du Golfe, objets de guerres et razzias avant que Londres n’y mette bon ordre (2).  963 - Rapport d'information de M. Daniel Garrigue déposé par la délégation de l'Assemblée nationale pour l'Union européenne sur les fonds souverains, révélateurs de nos propres faiblesses (E3328) Enregistré à la Présidence de l'Assemblée nationale le 17 juin 2008 sur les fonds souverains, révélateurs de nos propres faiblesses, par M. Daniel GARRIGUE, Député. (1) La composition de cette Délégation figure au verso de la présente page.

Les fonds souverains : de menace à opportunité. Qatar. Avec une superficie de 11.437 km² et une population de 2,1 millions d’habitants, l’Etat du Qatar est l’un des plus petits Etats du Golfe. Devenu indépendant en septembre 1971 après 55 ans de protectorat britannique, le Qatar a refusé d’être intégré dans la Fédération des Emirats Arabes Unis. Depuis la fin du 19ème siècle, le pays est dirigé par la famille Al Thani. Le 25 juin 2013, Cheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani, qui avait pris le pouvoir en 1995, a abdiqué en faveur du prince héritier, son fils Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani. Qatar - Réserves de gaz naturel - Les Echos Data. Situation économique et financière du Qatar.

1. Des performances économiques remarquables, tirées par l’exportation de GNL. Salon des risques majeurs des états – Economie politique internationale - Milipol Qatar 2014. Qatar.