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Initiatives 2.0 solidarité

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Avec le serious game Forward+50, décidez de l'avenir de Rio. Pas si simple de décider, en groupe, du futur de la planète... C'est pourtant ce qui va se jouer à Rio dans quelques jours, à l'occasion du Sommet de la Terre, où des dirigeants du monde entier discuteront du développement durable à l'échelle globale. Et vous, à leur place, que feriez-vous ? C'est le défi posé par le jeu en ligne Forward+50, lancé aujourd'hui par le Programme des Nations unies pour l'environnement.

Les joueurs doivent prendre des décisions ensemble pour transformer Rio en ville verte d'ici 50 ans. Chaque jour, ils devront faire des choix concernant certains thèmes, comme l'énergie ou le transport. La chasse aux moustiques solidaire est ouverte. "ByeBye Mosquito", nouveau joujou idiot? Le principe de ce mini-jeu en trois niveaux pour smartphones peut en tout cas faire sourire. Il consiste en effet à écraser un tas de moustiques le plus proprement possible, sans abîmer le mobilier, ni tuer les coccinelles virtuelles. Loin d'être un simple passe-temps, ByeBye Mosquito vise à lever des fonds la lutte contre le paludisme.

Après sa partie gratuite, le joueur se voit proposer de faire un don. Avec 5 francs suisses (environ 4 euros), l’ONG de parrainage d’enfants World Vision, peut installer une moustiquaire imprégnée au Sénégal ou en Tanzanie. Le jeu est disponible dès maintenant sur l’App Store, l’Android Market et Internet. > Lire l’article sur World Vision. Cinq outils pour surfer solidaire. Et si le simple fait de naviguer sur internet vous permettait de donner à des organisations caritatives... le tout sans débourser un centime ? C'est ce que proposent de plus en plus de services en ligne. En envoyant un e-mail ou en achetant des chaussures, la plupart de vos actions en ligne peuvent désormais se transformer en actes charitables. Voici cinq outils qui vous permettent, au quotidien, de surfer solidaire. Rechercher de l'info avec Benelab Décrochez de Google pour commencer, et rendez-vous sur Benelab . Envoyer des mails Avec GiveBackMail Les dizaines d'e-mails que vous envoyez chaque jour peuvent aussi aider certaines causes.

Faire ses courses en ligne avec CauseCart Si vous êtes un habitué des grands sites d'e-commerce comme Amazon, jetez-vous sur CauseCart , une extension pour Chrome et Firefox. Surfer sans pub avec Winiti A l'image d'Ad Block Plus, Winiti est une extension Firefox permettant de bloquer la publicité des sites web que vous visitez. Solidaire Ville, un faux jeu Facebook pour de vrais dons. Avec ses bonhommes pixellisés, ses champs carrés et ses écoles multicolores, l'application Facebook Solidaire Ville ressemble à s'y méprendre à FarmVille, un jeu de gestion ultra-populaire sur le réseau social.

Et pourtant, il ne s'agit en rien d'un jeu en ligne mais d'une plateforme de micro-dons pour des projets de développement. En jouant sur la ressemblance avec FarmVille, l'ONG CCFD-Terre Solidaire, à l'origine de cette application, compte séduire les jeunes utilisateurs du réseau social pour les sensibiliser au micro-don. En s'inscrivant sur Solidaire Ville, l'internaute choisit une destination sur une mappemonde. Pour le moment, trois sont disponibles : Guinée, Sri Lanka et Pérou. En cliquant par exemple sur la Guinée, l'application met en scène une petite ferme. Malgré les apparences de jeu vidéo, il est impossible de faire agir les personnages. En revanche, si l'on clique sur le tracteur ou le système d'irrigation, une petite fenêtre nous propose alors d'en faire "cadeau".

Facebook rajoute le don d'organes sur les profils. Âge, profession, statut marital, niveau d'études, voyages... Facebook propose à ses utilisateurs de nombreuses options de profil, pour faire connaître sa personnalité à ses contacts en ligne. Désormais, il est aussi possible d'y faire savoir si l'on est, ou pas, donneur d'organes. Si l'utilisateur se déclare non donneur, alors Facebook lui propose de cliquer sur un lien renvoyant vers le registre des refus, afin d'officialiser son choix.

Cette fonctionnalité n'est pour le moment disponible que pour les utilisateurs américains et britanniques, mais devrait s'étendre prochainement aux autres nationalités. Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, espère ainsi promouvoir le don d'organes et pousser ses utilisateurs à exprimer publiquement leur position. Lors d'une interview à ABC News, il a révélé que cette idée lui était venue de son amitié avec Steve Jobs. Cette nouvelle option de profil s'inscrit dans la nouvelle politique "responsable" de Facebook. Strength in Numbers - A Short Introduction to Crowdfunding - PleaseFund.Us. Facebook for cities: A social network for building better neighborhoods.

One New Orleans resident wants better streets. What would you do if you had a million bucks to make your neighborhood better? Turn the vacant building up the street into a healthy corner store with cross-cultural appeal? Fund 24-hour bus service? Paint giant flowers on the asphalt in every intersection? What if there was a tool that made it easy for you share your idea with neighbors, community groups, city planners — people who could pitch in to make it a reality? That’s the idea behind Neighborland, a sort of collective online urban planning platform that grew from a project started by artist Candy Chang in 2010. “People were trying to talk to each other,” says Alan Williams, Neighborland’s director of community, who met with me on a rainy day in New Orleans two weeks ago to show me some of the group’s work.

Neighborland allows the kind of organic conversations started by the stickers to happen online, where they can build momentum and facilitate connections. Happy Life, le social game du microcrédit. Le 16 / 04 / 12 | Posté par Romain Levesque [Tendance] Happy Life, le social game du microcrédit Un jeu Facebook pour encourager le prêt solidaire réel auprès d’entrepreneurs dans le besoin un peu partout dans le monde. Sensibiliser au microcrédit solidaire par le jeu : c’est l’idée inédite et innovante développée par la société Humano Games. Surfant sur la vague du succès des social games (dans la lignée des Farmville et autres) et de la gamification solidaire (dont nous vous parlions en janvier), Happy Life se joue gratuitement sur Facebook. Lancé en juin 2011, il vise à promouvoir le microcrédit auprès du grand public. Par le divertissement et l’expérience virtuelle, le microcrédit devient ainsi un véritable outil de lutte contre la pauvreté et de développement à travers le monde.

Happy Life a connu dès ses débuts un joli succès avec près de 300 000 joueurs actifs. Daraja : le crowdsourcing au service de l'accès à l'eau. Lumière sur l'action de l'ONG Dajara, qui exploite le crowdsourcing pour en tirer le meilleur... A savoir l'accès à l'eau. Mais aussi l'empowerement des populations et la mise à disposition d'outils pour faciliter le travail des autorités. Concrètement, Daraja permet aux Tanzaniens des zones rurales de signaler aux autorités, par SMS, les points d'eau qui ne fonctionnent plus. En Tanzanie, 46% sont hors d'usage, principalement dans les zones les plus reculées. Si 15% seulement étaient réparés, ils pourraient approvisionner un million de personnes. Informations en temps réel C'est là l'objectif de Daraja avec son système de crowdsourcing, qui consiste à exploiter des masses d'informations issues des citoyens. Daraja transmet ensuite ces données aux autorités locales et nationales, afin qu'elles agissent au plus vite.

Les autorités sous pression Toutes ces informations sont accessibles aux citoyens, aux autorités locales et nationales, mais aussi aux chercheurs... et aux médias. Après le bouton "like", le bouton "I care" L'internaute a le "like" facile. Sur Facebook et sur de nombreux sites internet, nous cliquons souvent, sans réfléchir, sur le bouton "j'aime", pour signaler qu'un article nous a plu, nous a fait rire, nous a intéressé ou nous a ému. Mais cela donne parfois des résultats étranges, voire même un peu dérangeants...

Quand par exemple de nombreuses personnes "aiment" apprendre que les enfants Mauritaniens souffrent de malnutrition aiguë : C'est pourquoi l'agence de communication DDB a inventé le bouton "I care" (qu'on pourrait traduire par "je m'en soucie"). Elle ne peut pas, bien sûr, l'insérer sur Facebook, mais propose aux webmasters de l'afficher sur leur site.

Ainsi, les internautes pourront choisir de cliquer sur le bouton "like" ou le bouton "I care" après avoir consulté un contenu. Crowdmapper les violences sexuelles en Syrie. Les informations qui nous proviennent de Syrie sont rares, et concernent principalement les bombardements, les exécutions et les arrestations. Mais qu'en est-il des violences sexuelles ? Celles-ci augmentent systématiquement en cas de crise, qu'il s'agisse d'une guerre, d'une catastrophe naturelle, ou d'une crise humanitaire.

Pour qu'elles ne restent pas dans l'ombre en Syrie, le projet américain Women Under Siege, qui se bat contre le viol comme arme de guerre, a mis en place une carte interactive des violences sexuelles dans le pays, avec la technologie libre Ushaidi. Les agressions sont répertoriées par lieu, et en cliquant sur la carte, il est possible d'obtenir des informations plus détaillées sur chacune d'entre elles, notamment sur le type de violence, sur le profil de ou des agresseurs et aussi... sur la source de l'information. Les limites du crowdsourcing en temps de guerre Car c'est là que réside toute la difficulté du projet. Des données incomplètes, mais utiles. Catalysts for Change: Paths out of Poverty.