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La recherche sur l'embryon doit-elle rester une exception ?

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Podcast: La recherche sur l'embryon doit-elle rester une exception ? - Idées. Si Amandine n’existait pas, pourrait-on encore l’inventer ? Trente et un an tout juste après la naissance du premier bébé-éprouvette français, les scientifiques se déchirent encore : faut-il autoriser la recherche sur l’embryon ? La question est scientifique, éthique… et politique, elle sera débattue dès jeudi à l’Assemblée nationale. Le professeur René Frydman, le dit lui-même : s’il avait dû « faire » Amandine en 2013, il en aurait été bien incapable.

Depuis la première loi de bioéthique (1994), les scientifiques n’ont plus le droit de travailler sur l’embryon… Certes la révision de cette loi en 2004 a quelque peu assoupli les règles, en permettant quelques dérogations… Mais jusque-là c’est bien le principe d’interdiction qui prévaut. Dominique Thouvenin, Claude Huriet et Cécile Martinat JCF © Radio France Que dit la proposition de loi des radicaux de gauche, soutenue par le gouvernement, et adoptée en commission la semaine dernière ? Suivez-nous aussi sur : Recherche sur l’embryon : l’Assemblée nationale dit oui en commission, malgré des oppositions. La proposition de loi sur la recherche sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires - qui remplace le régime d’interdiction assorti de dérogation par un régime d’autorisation encadrée - sera examinée en séance publique à l’Assemblée nationale le jeudi 28 mars, après le vote du Sénat en décembre dernier.

La commission des affaires sociales, présidée par la députée PRG Dominique Orliac, l’a adopté ce mercredi 20 mars. « Cette avancée est logique, je peux comprendre qu’il y ait eu interdiction pendant quelques années, cela a permis de voir qu’il n’y avait pas de dérives ni en France, ni ailleurs. Il est temps de franchir le pas de l’autorisation », a déclaré Jean-Louis Touraine, député socialiste.

Persistance de l’opposition Selon le Pr Privat, l’utilisation d’embryons humains n’est plus nécessaire. Cellules souches adultes (iPS) « Les cellules iPS coûtent cher. Quinze ans de lois sur la bioéthique. Recherche sur l'embryon humain : business ou santé publique ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Laurent Aventin, économiste de la santé, Alexandra Henrion Caude, chercheur à l'INSERM, Alain Privat, ancien chercheur à l'INSERM Le 11 mai 2011, la Commission spéciale bioéthique de l'Assemblée nationale s'est prononcée en faveur d'un régime d'autorisation pour la recherche sur l'embryon humain et les cellules souches embryonnaires humaines (CSEH), validant ainsi le vote des sénateurs un mois plus tôt.

Un amendement du rapporteur Jean Leonetti visant à rétablir le régime d'interdiction avec dérogations, a été rejeté par 21 voix contre 19. Or, la recherche sur les cellules embryonnaires humaines impliquant la destruction de l'embryon humain pose un problème éthique. Souvent considéré par l'opinion publique comme une affaire de spécialistes, cet enjeu reste éloigné des préoccupations des citoyens. Pourtant, il engage l'avenir de la société. Les cellules embryonnaires humaines : quelle utilité thérapeutique ? L'embryon humain, un "matériau" rentable ? Une victoire de la science contre le dogme. Bioéthique. La proposition de loi sur l'embryon est déjà dépassée. Les états généraux de la bioéthique. Bioéthique. Allez au contenu, Allez à la navigation Loi tendant à modifier la loi n° 2011-814 du 7 juillet 2011 relative à la bioéthique en autorisant sous certaines conditions la recherche sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires : Objet du texte La présente proposition de loi a été déposée au Sénat par Jacques Mézard (RDSE, Cantal) et plusieurs de ses collègues.

Les auteurs du texte estiment que « la recherche sur les cellules souches embryonnaires est porteuse d'espoir et ne cesse de susciter l'intérêt des chercheurs en raison de leur potentiel thérapeutique considérable ». Ils proposent donc, dans un article unique, de remplacer le dispositif juridique actuel d'interdiction - assortie de dérogations - de recherche sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires par un régime « d'autorisation encadrée ».

Les étapes de la discussion : 1ère lecture Texte n° 576 (2011-2012) de M. Texte n° 473 transmis à l'Assemblée nationale le 5 décembre 2012 Décision du Conseil constitutionnel Loi.  825 - Rapport de Mme Dominique Orliac sur la proposition de loi , adoptée par le Sénat, tendant à modifier la loi n° 2011-814 du 7 juillet 2011 relative à la bioéthique en autorisant sous certaines conditions la recherche sur l'embryon et les cellules so. Introduction - Lois de bioéthique : la révision 2010-2011 - Dossiers.