La participation des Noirs à l'élection pourrait faiblir. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Steven Gray, journaliste américain pour "Time", "Fortune", "The Wall Street Journal" et le "Washington Post" Pour bien des raisons, aujourd'hui devrait être un moment formidable pour être noir en Amérique. Nous avons Barack Obama, le premier président noir du pays. Une poignée de PDG de la liste "Fortune 500" sont noirs. Les Noirs sont plus nombreux que jamais à obtenir des diplômes universitaires – y compris dans les universités de l'Ivy League. Et pourtant c'est un moment désastreux pour être noir. Même le président Obama n'y échappe pas : une bonne partie de l'hostilité dont il est l'objet provient de sa couleur de peau. Il est difficile d'expliquer précisément ce que les Noirs américains pensent vraiment du président Obama.
La relation d'Obama à l'Amérique noire a toujours été délicate. Personne ne s'attendait à ce que le détaché et cérébral Obama se comporte en militant. Traduit de l'anglais par Gilles Berton. Le "petit Blanc" n'est plus ce qu'il était. Pourquoi Romney doit gagner. La victoire de Mitt Romney à l’élection présidentielle américaine du 6 novembre serait une heureuse nouvelle, non seulement pour l’Amérique, mais plus généralement pour le monde occidental, qui pourrait ainsi retrouver sa prospérité, sa grandeur, sa puissance et ses valeurs. Le premier débat qui a opposé Barack Obama à Mitt Romney a ouvert les yeux de nombre de commentateurs politiques : sans prompteur, le président Obama est incapable de défendre son bilan économique. Au Parti libéral démocrate, si nous étions citoyens américains, nous voterions sans hésitation pour Mitt Romney et Paul Ryan parce que Barack Obama aura été un mauvais président des Etats-Unis. Mais surtout parce que Romney et Ryan ont effectué le bon diagnostic et qu’ils proposent des solutions inventives et libérales pour sortir l’Amérique du déclin économique.
Voter Romney, c’est sanctionner l’échec économique et diplomatique d’Obama. How Americans view wealth and inequality. 20 August 2012Last updated at 00:19 ET Viewpoint by Dan Ariely Professor of behavioural economics, Duke University, USA Americans do not understand how wealth is distributed in their society There have been lots of questions and discussions recently about inequality and economists often argue about what is the right level of inequality to have in society. But Mike Norton, professor at Harvard Business School, and I decided to take a different path and we decided to ask people what inequality they would want.
Now, there are lots of ways to ask this question and we used the philosopher John Rawls. Rawls said that "a just society is a society that if you knew everything about it, you'd be willing to enter it in a random place". And it's really a beautiful definition. But in Rawls' definition, you don't know where you'll end up, you have to consider all the different options and therefore you have to think about what is good for society as a whole. Incomprehension And people don't understand it. Y a-t-il une fatalité au creusement des inégalités ? : rencontre entre Joseph Stiglitz et François Bourguignon - Idées. Barack Obama a choisi son camp : c’est vers la classe moyenne que vont porter l’essentiel de ses efforts, dans la perspective de sa réélection en novembre prochain. Une classe moyenne de plus en plus inquiète de voir sa situation se détériorer. Car ainsi va l’Amérique aujourd’hui : la croyance dans le système d’ascension sociale s’efface peu à peu devant la crainte du déclassement.
De tous les pays développés, les Etats-Unis sont devenus celui où les inégalités, c'est-à-dire l’écart entre les plus riches et les plus pauvres, où ces inégalités se sont le plus creusées au cours des 30 dernières années. Phénomène concomitant avec l’accélération de la mondialisation, qui touche particulièrement la société américaine donc, mais qui n’épargne pas non plus l’espace européen. François Bourguignon et Joseph Stiglitz J-C Francis © Radio France En France, la question des inégalités domine la rentrée politique, à travers (notamment) le débat sur la fiscalité des plus fortunés.
Suivez-nous aussi sur : Joseph Stiglitz évalue le ‘Prix de l’inégalité‘ | euronews, interview. Professeur à l’université de Columbia et prix Nobel d‘économie en 2001, Joseph Stiglitz fut l‘économiste en chef de la Banque mondiale jusqu’en 2000. A l’occasion du lancement de son livre “Le Prix de l’inégalité”, euronews est allé à sa rencontre, à Paris. “euronews : Dans votre livre vous démontrez à quel point l’inégalité est onéreuse pour l‘économie. Que se passera-t-il si l’on n’arrête pas la progression de ces inégalités ? Joseph Stiglitz : Nous allons clairement finir dans une société divisée.
Notre économie sera de moins en moins productive. Lorsque la société est profondément divisée, comme c’est le cas aux Etats-Unis, il est très difficile de parvenir à un consensus politique, à un processus démocratique. Euronews : Pensez-vous que l’Europe est dans une situation similaire ? Joseph Stiglitz : Non, l’Europe fait mieux que l’Amérique. Ce qui m’inquiète, c’est que de plus en plus de pays européens imitent les Etats-Unis. Joseph Stiglitz : Enormément. Joseph Stiglitz : Oui. Les Etats-Unis, champions de l’inégalité. NEW YORK – Il est vrai que nous connaissons tous des exemples d’Américains qui sont arrivés au sommet de leur propre chef, mais ne serait-il pas plus important de connaître le portrait statistique montrant dans quelle mesure les perspectives d’avenir d’une personne dépendent du revenu et du niveau d’éducation de ses parents ?
Aujourd’hui, les données indiquent que le rêve américain est un mythe. Aujourd’hui, l’égalité des chances est moindre aux États-Unis qu’en Europe ou que dans tout pays industriel avancé où ces données existent. C’est ce qui explique que les États-Unis détiennent le plus haut niveau d’inégalité de tous les pays avancés et que l’écart continue de s’agrandir. Lors de la « relance » de 2009-2010, la frange de 1 % des plus hauts revenus américains comptait pour 93 % de la croissance de revenu.
D’autres indicateurs d’inégalité de la richesse, de l’état de santé et de l’espérance de vie sont tout aussi inquiétants ou pis encore. Traduit par Pierre Castegnier. États-Unis : le déni de l’inégalité. Shamus Khan est assistant professor au département de sociologie de l’université Columbia. Il est l’auteur de Privilege : The Making of an Adolescent Elite at St. Paul’s School, Princeton University Press, 2010 (traduction française : La nouvelle école des élites, Agone 2015) et travaille actuellement à un livre intitulé Exceptional.
Elite New York and the History of American Inequality. Il est un des fondateurs d’un réseau de recherche international consacré à l’analyse des élites. Regarder la société à partir du haut Books & Ideas : Traditionnellement, les sociologues américains ont eu tendance à s’intéresser plutôt aux marginaux qu’aux membres des classes supérieures, certainement à cause de difficultés méthodologiques, mais aussi par empathie sociale et dans l’espoir de contribuer à la lutte contre la pauvreté. Shamus Khan : Je pense qu’il y a trois éléments à prendre en compte. La formation de la « nouvelle élite » Une inégalité démocratique Shamus Khan : Si, exactement. Ci-gît le rêve américain (1945-2012) A l’occasion de son discours sur l’état de l’Union en 2011, le président américain Barack Obama a qualifié la crise économique de « Sputnik moment of our generation » « l’instant Spoutnik de notre génération ».
Le lancement réussi par l’URSS, en 1957, du premier satellite artificiel de la terre, avait ébranlé une supériorité américaine affirmée au sortir de la Seconde Guerre Mondiale. C’est sur la base symbolique de ce grand questionnement national que fut bâtie la supériorité de la puissance américaine au cours du XXème siècle. C’est pendant ces années de guerre froide que fut structuré le rêve américain tel qu’on le comprend encore aujourd’hui : quelle que soit son origine, la certitude de mener une vie prospère en retour de son dur labeur, « the place where you can make it if you try »,« l'endroit où la réussite est possible, à condition de le vouloir » (Barack Obama, 7 décembre 2011). Le mot « capitalisme » recueille lui 46% d’opinions positives et 47% d’opinion négatives. Le déclin du rêve américain. La promesse qu'un homme de rien puisse nourrir les espoirs de fortune les plus délirants aux Etats-Unis n'est-elle plus qu'une chimère ?
Le constat, cruel, a été dressé par les équipes mêmes du président américain. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Claire Gatinois Obsolète le rêve américain ? La promesse qu'un homme de rien puisse, aux Etats-Unis, plus que nulle part ailleurs, nourrir les espoirs de fortune les plus délirants, n'est-il plus qu'une chimère ? Que nous dit cette courbe ? L'ampleur et la distorsion des richesses outre-Atlantique ont déjà été démontrées par les travaux de l'économiste et historien français Thomas Piketty. Le système éducatif américain, autrefois considéré comme le meilleur "égalisateur de société", est partie responsable. Et ensuite ? Le sujet du rapport économique, remis en pleine année électorale, ne doit rien au hasard.
Gatinois@lemonde.fr. Republicans Abroad France. M. COHEN James. Accueil >> Vous êtes >> Personnels de l'Université Enseignant et/ou chercheur Corps : Professeur Mél : Structure(s) de rattachement : Département : Monde anglophone EA 4399 - Center for Research on the English-Speaking World (CREW)ED 514 - EDEAGE - Etudes Anglophones, Germanophones et Européennes Discipline(s) : section 11 - Langues et littératures anglaises et anglo-saxonnes, section 04 - Science politique Discipline(s) enseignée(s) Séminaires de Master 1 A7/8613 : 1er sem., L'immigration et l'espace national étatsunien : diversité ethno-raciale et multiculturalité ; 2e sem., L'immigration contemporaine vers les Etats-Unis et le devenir de l'espace national Séminaire de Master 2 A/D9613 (1er sem.) : Les Etats-Unis dans les Amériques : approches internationales et transnationales U.E. libre A5B53 (1er semestre 2012-2013) : Citoyenneté et minorités ethnoraciales aux Etats-Unis Fonction(s) Thèmes de recherche Activités / CV 1) Ouvrages A la poursuite des "illégaux". 2) Ouvrages collectifs coordonnés.
:: Jake Lamar - Official Author Website :: author of Rendezvous Eighteenth, Close to the Bone, If Six Were Nine, (Le Caméléon Noir,) Bourgeois Blues, The Last Integrationist. La liberté n'est pas négociable | Aurélien Véron. Podcast - Le rêve américain a-t-il tourné au mirage ? - Club des observateurs américains - Idées. Les chiffres de l’emploi aux Etats-Unis seront bien publiés vendredi, comme prévu. Comme prévu, c'est-à-dire malgré les perturbations et les dégâts occasionnés par le passage de l’ouragan Sandy, d’ores et déjà classé parmi les désastres naturels les plus coûteux qu’ait connu le pays. La Côte est est inondée. New-York est coupée en 2. Bref, l’administration aurait pu avoir d’autres chats à fouetter que de communiquer coûte que coûte sur les chiffres du chômage.
Sauf que nous sommes à moins d’une semaine de l’élection présidentielle et que les statistiques qui seront annoncées pourraient avoir un effet déterminant sur l’issue du scrutin. Officiellement, le taux de chômage aux Etats-Unis est repassé sous la barre des 8%. Jake Lamar, Ellen Wasylina, Aurélien Véron et James Cohen A Samaké © Radio France D’ailleurs, peut-on encore parler de rêve aujourd’hui ? Suivez-nous aussi sur :