
22/03 - 28/03 Actu Musique en ligne
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Téléchargement : "la riposte graduée fait penser à une ligne Mag
Le sénateur (Verts) Benoit Hellings a déposé une proposition de loi instaurant la création d'une licence globale en Belgique . En échange d'une contribution prélevée sur les abonnements à Internet, sa loi légaliserait le téléchargement aujourd'hui illégal Votre projet de loi prévoit que la contribution prélevée soit redistribuée aux ayants droit. Comment parvenir à une répartition équitable ? Il s'agira d'un accord collectif et négocié entre les société s de gestion : ce n'est pas l'Etat qui fixera le montant de la contribution, ni sa répartition.Hadopi, culture et création : un nouveau modèle est-il possible?
François Hollande se rendra demain à Vaux-en-Velin, entamant une séquence consacrée aux banlieues, qui reviennent ainsi au cœur de la campagne. Dans la perspective de la publication, la semaine prochaine, du rapport de Terra Nova sur les banlieues, la fondation propose une réflexion de Marie-Odile Terrenoire sur la politique de la ville en insistant, au-delà des résultats chiffrés, sur les réussites réalisées sur le terrain et les dynamiques positives à l'œuvre dans les quartiers. Si les statistiques semblent décevantes, elles ne justifient pas l'abandon d'une politique transversale qui a su créer du lien social et s'est caractérisée par une multitude de réalisations.Acta : la Commission à l’abordage des pirates - Web 1,2,3 - Elec
En pleines négociations sur l’Acta, la formule liant « contrefaçon » et « piratage », initiée par la Commission européenne, tend à s’imposer dans les institutions européennes jusqu’au Parlement, par le rapport de l’eurodéputée sarkozyste Marielle Gallo. Dans un flou sémantique et légal complet, et sans preuve de l’impact économique du piratage, conservateurs et autorités européennes tentent d’intégrer la répression du téléchargement de fichiers dans la lutte contre la fraude. Peut-être que des sommets du Berlaymont, où siège la commission européenne , les experts voient battre le pavillon noir des pilleurs de caravelle. Peut-être.Comment le SNEP va-t-il justifier cette nouvelle chute des vente
Au début de l'année, le Syndicat National de l'Edition Phonographique (SNEP) s'était félicité des résultats jugés "très bons" du dernier trimestre 2009, qui signait une reprise des ventes sur la deuxième moitié de l'année. Mais en commentant ces résultats, nous y avions vu une sorte de piège du prisonnier pour l'industrie musicale : Comment justifier la lutte contre le piratage s'il y a rechute en 2010, alors-même que l'Hadopi n'existait pas au moment où le marché s'est redressé ? Et si l'embellie au contraire se confirme cette année, comment la mettre au crédit de l'Hadopi alors qu'elle n'aura commencé ses travaux que plusieurs mois après les premiers bons résultats ? Visiblement, si l'on en croit Electron Libre , c'est la première question qu'il faut retenir. Le marché de gros hos taxe l'indutrie musicale aurait en effet baissé de 12 % au premier trimestre 2010 par rapport à l'an dernier.Sacrés Français ! Si ils sont 75% à utiliser internet tous les jours, et 54% à estimer que Internet a un impact positif pour la société, ils sont toujours 89% à estimer que les contenus et informations doivent être gratuits sur Internet. Un noyau dur représentant 50% des internautes Français refuse même que ce soit la publicité, intégrée dans ces contenus et informations, qui en permette la gratuité. En comparaison, les Anglais et les Suédois acceptent à plus de 20% de payer pour ces contenus et informations. Pragmatiques, les Américains acceptent majoritairement (57%) la publicité dans ces contenus pour les rendre gratuits pour l’internaute. Menée sur 17 pays (16 pays d’Europe + USA), l’étude de GfK Custom Research confirme que le modèle économique des contenus on-line reste critique, seulement 13% des internautes mondiaux acceptant de payer.
Paiement des contenus internet : Les français mauvais élèves
Les contenus dédiés aux téléphones mobiles ont moins la cote auprès des Français, selon une étude publiée mardi 23 mars par le cabinet d'études marketing GfK. En 2009, les utilisateurs ont moins téléchargés de musique, de sonneries, et d'images sur leur mobile. Seuls les achats de jeux et de vidéos ont progressé. Selon ce bilan 2009 dressé par GfK, le marché des contenus mobiles a représenté 167,7 millions d'euros, contre près de 185 millions en 2008, et près de 194 millions en 2007.
Les Français téléchargent moins de sonneries et de musique sur m
Rien sur MySpace cette semaine. Ca risque d’être souvent le cas vu que d’ici quelques temps plus personne n’utilisera MySpace. Mais du Chatroulette, du Twitter, de la crise du disque en veux-tu en voilà…

