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19/04 - 25/04 Actu Musique en ligne
L'Hadopi lance ses serveurs-pièges anti-téléchargement
Comme première parade, eMule effectue quelques recommandations comme « les éviter et de n'utiliser que les serveurs référencés dans la liste Peerates, qui sont 100% dignes de confiance. TOUS les autres serveurs, à 1 ou 2 exceptions, appartiennent à des sociétés capables de payer des centaines d'euros tous les mois pour mettre en ligne des serveurs eDonkey . » Ambiance. Ces faux clients eMule se révèlent être 4 sondes eDonkey en activité dont « le range est 193.107.240.0/22 (les ip sur lesquelles les sondes tournent sont 193.107.240.1 à 4) ». Ces adresses permettent alors de savoir quels contenus sont ainsi tracés. Numerama explique que l'on y trouve des albums de musique de toutes générations comme les Black Eyed Peas, Michael Jackson, Dalida, Depeche Mode, Diam's, Daniel Lavoie ou encore Daft Punk. Côté films et séries TV, Heroes et Inglourious Basterds seraient visés.
Pour le GAO, les méthodes de calcul utilisées par les représentants de l'industrie du divertissement – Motion Picture Association of America pour les films, Recording Industry Association of America pour la musique, Business Software Alliance pour les logiciels... – comportent toutes plusieurs failles importantes qui les discréditent. Elles s'appuient majoritairement sur un taux de substitution de un pour un, c'est-à-dire que les organismes considèrent que tout produit téléchargé illégalement équivaut à une vente perdue. "La plupart des experts que nous avons interrogés estiment que ce taux de substitution d'un pour un n'est pas crédible dans les cas où les biens contrefaits sont significativement moins chers que l'original" , note le GAO. Le GAO signale également que trop peu d'études mentionnent la méthodologie utilisée et abusent par ailleurs d'extrapolations.
La Cour des comptes américaine met en cause les chiffres du télé
Selon cette étude (signée par les chercheurs Thierry Pénard, Raphaël Suire et Sylvain Dejean), à peine 15 % des internautes qui utilisaient les réseaux peer-to-peer ont cessé de le faire après l'adoption de la loi. Mais, en vérité, dans ces 15 %, seulement un tiers a définitivement cessé tout piratage. Les autres se sont tournés vers le streaming illégal ou vers le téléchargement sur des sites d'hébergements de fichiers (megaupload, rapidshare...) pour lesquels la loi reste inefficace. L'étude démontre surtout que la chasse aux pirates pourrait se révéler néfaste à l'économie des biens culturels en ligne. En effet, la moitié des "pirates numériques" sont aussi des consommateurs légaux de biens culturels en ligne (musique, vidéo...). Si jamais leur connexion était coupée consécutivement à une sanction du juge, les chercheurs rennais estiment que le marché des biens culturels en ligne pourrait être amputé de 27 %.
PIRATAGE : La loi Hadopi grillée et largement contournée, actual
Pour affirmer cela, nous nous basions sur l'article L331-25 du code de la propriété intellectuelle qui dispose que l'avertissement envoyé par mail devra enjoindre l'abonné de " respecter son obligation (de sécurisation) ", et nécessairement l'informer sur " l'existence de moyens de sécurisation permettant de prévenir les manquements à l'obligation (de sécurisation) ". Puis l'article L331-26 du même code dit que l'Hadopi " après consultation des concepteurs de moyens de sécurisation destinés à prévenir l'utilisation illicite de l'accès à un service de communication au public en ligne (...) rend publiques les spécifications fonctionnelles pertinentes que ces moyens " de sécuriation " doivent présenter ". Il dit aussi que l'Hadopi labellisera " les moyens de sécurisation " en prenant en compte " leur conformité aux spécifications visées " et " leur efficacité ".
L'HADOPI tentée de passer en force pour envoyer ses premiers mai
Le traité anticontrefaçon international Acta enfin dévoilé
le 21/04/10 à 19h30 01net
Petit billet sur un ton polémique (mais léger)... à force de parler de tous les segments économiques qui touchent de près ou de loin au domaine de la musique, on est en droit de se poser la question : qui peut bien encore vouloir mettre des sous dans la musique? La situation ressemble un peu à celle de l'industrie de l'acier au le début des années 70... après moultes de plans sociaux chez Essilor-Sacilor, et d'aussi nombreuses tentatives de rebond sans succès, l'Etat Français avait finalement rendu les armes, initiant l'une des plus cruelles saignés au coeur du plus grand bassin industriel français. Les investissement n'ont pourtant pas manqués. Au début des années 2000, avant le crack, Vivendi met la main sur Universal, à la stupéfaction de nombreu
Blog: Qui, en France, peut encore investir dans la musique?
Même ton, même tournure, même esprit et plus ou moins mêmes sujets. Oh l’égo étant ce qu’il est que le fait que les articles soit mieux écrits, plus drôles et tout ce qu’on voudra n’entre absolument pas en ligne de compte hein. Ahaha combien de scribouillards en lisant Hugo on dû se dire “p’tain on dirait moi” avant de pondre lamentablement 15 chapitres des “miséreux”, saga indigeste et illisible que gonzague seinbri n’auraient pas reniée. Bref Mossieur Olivier responsable de Where is My song ?
Interrogatoire de Mr Olivier | Where is my réponse ? | B comme B
Le financement de la carte musique jeune contesté par les FAI -
Comme nous l'écrivions alors, cet élargissement du champ d'action de la seconde TVA à 19,6 % pourrait générer entre 60 et 80 millions d'euros par an. Ainsi, non seulement le dispositif préconisé par le rapport Zelnik est sauvé, mais en plus il ouvre une nouvelle ligne de crédit sur un projet cher au gouvernement. En effet, ce dernier ne peut plus se permettre de reculer sur le sujet après les aléas de la loi Hadopi. Face à la prochaine augmentation de la taxe, les fournisseurs d'accès à Internet n'ont pas tardé à réagir.
Sa useless playlist du dimanche est une référence et ses articles sont aussi longs que drôles (ce qui est quand même une prouesse). Et il tweete comme un chef (des fous). #Musique #Humour #Fou
Le Follow Friday Permanent | Le jour des Fous | B comme BoxSons
Blog: mxp4 lève 3M d'€uros avec Orkos Capital... Explications de
Notre approche est techniquement unique. D'ailleurs, nous attachons une importante très importante à la politique IP avec actuellement 3 brevets déposés, et plusieurs en phase de préparation et dépôt dans le monde. Notre vision sur le projet MXP4 a évolué : d'un play purement technologique autour d'un format interactif, nous avons évolué vers un play plateforme B2B en marque blanche pour différents acteurs de la chaîne de valeur (marques, agences de publicité en ligne, portail media, portails musicaux, agence marketing musical, dévelopeur d'applications mobiles, majors, indépendants, labels digitaux, plateforme de distribution en téléchargement ou streaming ... L'investissement R&D va porter sur de nouveaux brevets pour enrichir notre vision sur le futur de la musique interactive. Plusieurs recrutements sont finalisés au niveau R&D, CTO, Marketing produit avec notamment des ex Last FM.
Le CD audio poursuit son long déclin en France - Numerama
Début février, nous avions relayé une enquête de Philippe Astor sur l'insoutenable fardeau des minimums garantis imposés par les majors aux plateformes de musique en ligne qui souhaitent faire le pas de la légalité. Comme nous l'écrivions alors, en exigeant des avances sur recettes, les majors mettent l'intégralité du risque d'exploitation des catalogues sur les éditeurs de plates-formes. Ces dernières, pour pouvoir ne serait-ce qu'exister, doivent alors réunir d'importantes sommes d'argent et faire un pari sur l'avenir, en espérant que des recettes seront rapidement engrangées. Une position forcément intenable, qui empêche de nombreux acteurs d'apparaitre sur le marché.
En 2009, l'industrie musicale est passée sous la barre du millia
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Revue de presse, revue de blogs de la semaine
03. Michel Sogny, la musique sans soupir , Le Figaro, 23/04 04.
Musique Numérique, l'eldorado promis par les médias ?
Ah ? Vous ne me croyez pas ? Pourtant cette étude est tout simplement cinglante. Elle se termine par un chiffre assez éloquent, 4.549.020 écoutes par mois sur un site comme "Spotify" (Streaming en ligne) pour gagner l'équivalent d'un salaire mensuel moyen américain (soit 1 160 $, soit 854 €). Allez, dites-moi aussi que la viabilité des artistes est importante !
Lancement du concours musical "Sound of Bamboo" sur MySpace
Le morceau gagnant accompagnera la vidéo en ligne de Bamboo dans toutes les activités marketing liées de Wacom. Sa parution sur le site du concours de MySpace lui assurera en outre une forte audience et notoriété. Enfin, l’artiste ou le groupe gagnant recevra 10 000 euros pour remplir quelques caddies de matériels de musique sur le site Music Store – l’un des plus grands fournisseurs d’équipements de musique en Europe. Qui sont les membres du jury ? La phase de présélection durera trois semaines, du 19 avril au 9 mai 2010. Dans ce laps de temps, les candidats pourront proposer, via le site du concours de MySpace, un morceau qui complète idéalement selon eux la vidéo de la marque.
gotsky - LCD Soundsystem - Drunk Girls
Body Navigation (8 min. trailer) on Vimeo
Les Eurockéennes suprennent : La programmation de 2010 | Zik’n'B
Le Cloud marquera-t-il le retour des DRM ? Les labels militent p
Couack à la Sacem - La boite a sorties
Piratage de BD en ligne : no excuse ! - Le Comptoir de la BD - B
Alternatives to iTunes: how 5 rival music services match up | Ed
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