La campagne de communication Hadopi a donc été lancée, pour valoriser le label, désigné par l'acronyme PUR - plutôt délicat, comme terme. Celui-ci estampille les boutiques de vente en ligne, respectueuses des règles commerciales, légales. Avec des spots publicitaires, des cartes postales et des dépliants, Hadopi dépense 3,2 millions € de communication, PURe et dure. Mais qui protège-t-on réellement ? Hadopi, ou l'incohérente défense de la création ActuaLitté - Les univers du livre Hadopi, ou l'incohérente défense de la création ActuaLitté - Les univers du livre
A l’heure d’écrire ces lignes, Emma Leprince, star fictive de l’un des trois spots de la campagne de communication d’Hadopi et de son label « Pur », devance déjà largement ses deux petits copains Nathan Molina et Kélian Gomez en terme de nombre de vues et de commentaires des internautes. Il faut dire que le spot a mis le paquet pour s’attirer des réactions. Version courte : si nous arrivons à tuer l’industrie musicale assez tôt (dès maintenant) nous réussirons peut-être à éviter que cette horrible soupe pop ne sorte achever nos oreilles en 2022. Version longue : qu’est-il passé par la tête de l’agence et de l’annonceur pour tenter de promouvoir Hadopi en vantant le degré zéro de la créativité musicale ? un pur Hadopi-ratage | Web un pur Hadopi-ratage | Web
Ça y est, depuis hier lundi 13 juin, les services labellisés par Hadopi sont connus, en même temps qu'est officiellement lancée la campagne de communication PUR (vous avez même sans doute déjà croisé l'un de ces spots si vous étiez devant la télévision hier soir). Il s'agit donc de mettre véritablement en place le volet pédagogique de la loi, en confrontation à la répression que l'on connait sous la forme de la riposte graduée. Derrière PUR (pour "Promotion des Usages Responsables") se cachent donc 17 services dévoilés par la mise en ligne du site PUR.fr. Mais tous les acteurs du téléchargement légal ne sont pas présents, loin de là, puisqu'il manque par exemple le leader incontesté de la vente de musique en ligne : iTunes. Reste que les 17 services déjà labellisés ont le droit de coller le logo PUR sur leurs sites, pour prouver qu'ils respectent le droit d'auteur. 17 services au label Hadopi : PUR est lancé 17 services au label Hadopi : PUR est lancé
Musique virtuelle, écoute que coûte Musique virtuelle, écoute que coûte La musique n’existe plus. Physiquement, tout du moins. Les étagères de CD prennent la poussière et, pour écouter un petit air, c’est son ordinateur qu’on allume. Ou son baladeur.
L’équation difficile de la musique en ligne
Musique - Article - L'avenir de la musique indépendante est dans le numérique Musique - Article - L'avenir de la musique indépendante est dans le numérique Depuis plusieurs dizaines d’années, le marché de la musique est dominé par 4 groupes géants aux multiples ramifications qui s’étendent sur l’ensemble du globe : Universal Music[+] NoteDevenue Sony BMG Entertainment en 2004. [1], Sony Music Entertainment, Warner Music Group et EMI. Ces « majors » représentent aujourd’hui à elles seules 71,7 % des ventes de productions musicales dans le monde. A côté d’elles, les labels indépendants produisent des artistes qui refusent de s’y associer ou dont le travail a été rejeté par ces dernières. Ils représentent ensemble 25 à 35 % des ventes de musique en ligne, mais la plupart sont loin de disposer des moyens financiers des 4 groupes ; il leur est donc plus difficile d’assurer à leurs artistes une promotion d’envergure et de les faire au grand public. Pourtant, le label Merlin, basé à Londres et créé en 2007 au Midem de Cannes, est déjà appelé « the virtual fifth major » et montre que le marché doit aussi compter avec les indépendants.
Musique en ligne: comment Apple veut faire payer les pirates Musique en ligne: comment Apple veut faire payer les pirates Décryptage Après les effets d’annonce de la semaine dernière, quelques clés pour comprendre l’iCloud et l’iTunes Match. Si l’on en croit une estimation sérieuse, 50% seulement des propriétaires d’iPhones synchronisent régulièrement leurs smartphones. L’autre moitié ne le fait jamais.
Universal Music veut imposer ses conditions aux plateformes de streaming. Deezer devra plier, mais l’objectif principal pour les majors est d’obtenir un cadre de négociation lorsqu’il sera temps d’aller voir Google, Apple ou Amazon. Deezer ne compte pas pour les majors de la musique. Dans l’esprit de leurs dirigeants, le site de streaming français, malgré tout le poids de ses 5,36 millions d’utilisateurs uniques, se doit d’accepter sans rechigner les conditions qu’on lui propose. Et pourquoi ne le ferait-il pas, alors que Spotify, son meilleur ennemi, a lui signé dans "la joie et l’allégresse", une restriction drastique de la consommation de musique en gratuit ! Bataille du Streaming : qu’importe Deezer... - So_cult’ - ElectronLibre Bataille du Streaming : qu’importe Deezer... - So_cult’ - ElectronLibre
LE MONDE | • Mis à jour le | Par Elodie Corvée et Véronique Mortaigne Entre Deezer et les maisons de disques, c'est "je t'aime moi non plus". D'un côté, le label indépendant Tôt ou Tard entend utiliser les ressources du leader européen de musique en streaming et lui propose, pour fêter ses quinze ans, une belle brochette d'artistes en scène (Yael Naim, Thomas Fersen, L, Dick Annegarn, les Têtes Raides...). Ceux-ci se succéderont au Cabaret Sauvage à Paris, mardi 14 juin, pour un concert privé retransmis en direct sur Deezer. Mais l'opération de charme ne fera pas oublier à Deezer qu'Universal Music a déposé le 10 juin une plainte en référé devant le tribunal de grande instance de Paris pour contrefaçon. La première major française accuse la plateforme d'utiliser illégalement son catalogue musical, les contrats qui auraient dû être renouvelés en janvier n'ayant toujours pas été finalisés. L'avenir de Deezer menacé par une plainte d'Universal L'avenir de Deezer menacé par une plainte d'Universal
Une monnaie libre et open-source qui se crée et s’échange dans un réseau P2P peut-elle faire aux États ce que bittorrent a fait aux majors ? Difficile en ce moment de ne pas entendre parler de Bitcoin. Cette monnaie numérique qui se crée et s’échange sur un réseau P2P chaque jour plus vaste et qui fait l’objet de spéculations enthousiastes, parfois jusqu’au délire. Le propos de ce billet n’est pas d’expliquer les mécanismes techniques ni les analyses économiques qui sous-tendent cette économie parallèle en voie d’expansion. Musique, monnaie libre et open-source (Bitcoin): avenir radieux ou début des vrais ennuis Musique, monnaie libre et open-source (Bitcoin): avenir radieux ou début des vrais ennuis
Pourquoi les banques investissent le secteur de la musique Pourquoi les banques investissent le secteur de la musique Music, make the people come together/Music mix the bourgeoisie and the rebel." Peut-être les dirigeants du Crédit agricole ont-ils pensé à cette chanson de Madonna lorsqu'ils ont décidé, à la fin du mois d'avril, d'entrer au capital de Skyrock, la radio des jeunes. L'alliance des agriculteurs et des rappeurs a fait couler beaucoup d'encre, et suscité une kyrielle de commentaires plus ou moins sceptiques. Cette union s'inscrit pourtant dans une tendance de fond, qui pousse les établissements financiers à investir dans le domaine de la musique. Et pas seulement par philanthropie... Récemment, les initiatives se sont multipliées.
One of Brooklyn’s newest entrepreneurs to hit the scene is Greg Wilder, who along with his co-founder Alison Conard have launched Clio, a music-to-music search and discovery platform, which Wilder describes as “the next game-changing music technology”. Wilder, a conservatory trained pianist and composer has been working at the intersection of computers and music for the past decade. While a music professor, he quickly became frustrated with the available tools and software, so with a firm understanding of music language, he decided to build his own. Wilder’s resulting artificially intelligent software pulls apart music, identifying harmonies, melodies and rhythmic grooves much like a food critic might savor a complex meal. Will Clio's AI music streaming software be a game-changer? - Apps
Pirate Bay's Sunde On iTunes Match, Spotify & Cloud Music: 'We're Giving Up Control Of Our Music'
Universal Music impose ses vues en matière de streaming musical... On sait que la première Major du disque de la planète plaide pour une limitation maximale des volets gratuits des plates-formes d'écoute comme Deezer ou Spotify. Peu convaincu par la pertinence du modèle freemium (écoute gratuite contre publicité), le géant met la pression pour limiter en temps et en écoutes ces offres. Une pression qui porte ses fruits. Streaming : Spotify trouve un accord avec Universal, Deezer s'explique
Spotify s’envole, Deezer atterit. Universal est à la manoeuvre ! Le dernier épisode en date de la bataille entre Deezer et Universal Music France date de la semaine dernière lorsque la major a porté plainte contre le site de streaming pour contrefaçon. En clair, Universal qui n’a pas renouvelé en début d’année son accord avec Deezer, ne veut plus entendre parler de streaming gratuit dans les conditions actuelles. Elle estime qu’il ne lui rapporte pas assez d’argent, en tout cas beaucoup moins par titre diffusé que le streaming payant.
La célèbre plate forme de musique intègre désormais la plate forme de micro blogs Tumblr (20 millions de blogs) et vous permet désormais de diffuser vos sons sur votre blog en quelques cliques seulement. Enregistrez votre concert, set en club, interview… avec l’application Soundcloud pour iPhone et diffusez le son via l’option « share » directement sur votre blog Tumblr. Pour télécharger l’application pour iPhone, cliquez-ici SoundCloud intègre Tumblr
Une (excellente) cartographie du débat sur la licence globale Sans prendre position, des étudiants de l'Ecole de Communication de Sciences Po Paris ont mis en ligne une très bonne cartographie de la controverse sur la licence globale. Entre textes et graphiques, leur travail permet de saisir les arguments des différents "camps", et de mieux comprendre la palette des différentes propositions avancées sur la table pour la rémunération de la création sur Internet. "Si la problématique sur laquelle les acteurs de la controverse s'affrontent est bien la capacité du dispositif à soutenir la création musicale, les enjeux que cela implique sont plus vastes. Quels montants seraient dégagés par un tel dispositif ? Comment la rendre acceptable et équitable pour les internautes censés la payer ?
Licence Globale :: Etape 3
The Next MySpace