
03/05 - 09/05 Actu Musique en ligne
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Quels obstacles restent attendus sur la route de l'Hadopi ? - Nu
L'Hadopi va-t-elle s'attaquer aussi aux streaming, newsgroups et
Dans le ventre d’Hadopi... - Peer2peer - ElectronLibre
Carte musique : des quotas pour éviter la domination d'Apple - T
Le disque plonge
Chaque année, l'Ifpi (International Federation of Phonographic Industry) dresse le bilan des ventes mondiales de musique enregistrée. Avec un chiffre d'affaires global de 17 millions de dollars, celui de 2009 fait apparaître un repli de 7 % du marché global, déjà en recul de plus de 8 % l'année précédente. Alors que les disquaires se raréfient dans le monde, la musique en ligne représente aujourd'hui plus de 12 millions de titres, vendus sur quelque 400 plates-formes officielles de téléchargement. Le numérique à la rescousse Et si les ventes de CD continuent de baisser, le téléchargement payant de fichiers numériques, lui, progresse de 9 % et représente désormais un quart des ventes de musique enregistrée : une valeur dix fois supérieure à ce qu'elle était en 2003, équivalente à 4,3 millions de dollars. Dans une trentaine de pays, la vente par téléchargement payant a même connu une croissance à deux chiffres.Médias & Publicité : Le marché français de la musiqu
Le marché de la musique enregistrée se redresse en France, selon
Après des années de chute, le marché de la musique est-il en train de se redresser ? C'est ce que laissent penser les chiffres présentés par le Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP), mardi 4 mai. Selon ces données, le marché de gros de la musique enregistrée, incluant ventes physiques et numériques, a progressé en France au premier trimestre de 8 %, à 128,6 millions d'euros, par rapport à la même période de l'an dernier (119 millions d'euros).Le marché du disque gagne 8 % de croissance au 1er semestre 2010
oui c'est vrai que ça fluctue énormément d'une semaine sur l'autre. Difficile de se faire une idée précise... J'imagine qu'il faudra regarder ça sur une plus longue période by May 11
Bizarre les incohérences des différents chiffres sur les ventes de CD (je crois avoir vu passer l'info que selon une autre étude, le marché avait encore baissé...) by May 11
Le numérique pèse 18% du marché de la musique en France
Quelques chiffres de l’industrie musicale | Zik’n'Blog
Je ne peux m’empêcher de commencer ce billet par le résultat du sondage effectué par Ad Hoc Recherche auprès de plus de 500 Québécois durant la période du 10 au 23 février 2010 qui révèle que 15% (il y a 5 ans en parlait de 8%) des Québécois affirment que la majorité de la musique qu’ils possèdent provient de téléchargement gratuit. Dans ce sondage, il n’est pas précisé s’il s’agit de musique piratée ou obtenue légalement (oui oui, c’est possible) ni si la musique possédée est écoutée régulièrement (ben oui des fois on télécharge mais on n’écoute jamais). Je n’aime tellement pas les sondages… Il y a aussi l’expansion qui révèle que Le numérique pèse 18% du marché de la musique en France . Mais il y a surtout deux analyses plutôt intéressantes que je souhaitais aussi vous faire part concernant la part reversée aux artistes par rapport aux ventes ou aux diffusions sur internet.Le streaming gagne ses galons de source de revenus pérenne
Selon les chiffres rendus publics cette semaine par le SNEP, sur le marché de gros de la musique enregistrée au premier trimestre 2010, le streaming connait une très forte croissance en valeur et représente sur la période, hors abonnement, près de 3 % des ventes globales et 11% des ventes numériques. Même gratuit et financé par la pub, il devient incontestablement une source de revenus pérenne. Prié de préciser les raisons qui selon lui expliquent la hausse du marché de gros hors taxe de la musique enregistrée en France au premier semestre 2010 (+ 8 % en valeur, à 128,6 M€), le SNEP évoque la bonne tenue des ventes de CD (les ventes de gros ont progressé de 4,3 % en valeur, malgré une baisse du marché de détail de 7 % sur la période) mais aussi une restructuration du marché numérique (+ 28,7 % en valeur sur la période) autour de modèles de revenus pérennes.Michael Robertson veut révolutionner la radio
L'américain Michael Robertson a toujours été un incorrigible fomentateur de ruptures technologiques et économiques, dont l'industrie de la musique et des médias devrait avoir appris, depuis plus de dix ans, à suivre les pérégrinations, pour mieux se projeter dans l'avenir. Son prochain objectif : révolutionner la radio. Le site Mp3.com, lancé à la fin des années 90 par l'américain Michael Robertson, ne préfigurait-il pas ce qu'est devenu dix ans plus tard MySpace ? Et que dire de Mp3tunes, son service de stockage déporté de la bibliothèque musicale des internautes sur des serveurs Internet, qui préfigure depuis cinq ans déjà tous les services de « cloud computing » que des acteurs majeurs de l'Internet, comme Apple et Google, s'apprêtent à lancer désormais ? Aussi sa dernière initiative, Byo.fm , devrait-elle questionner non seulement les acteurs de l'industrie musicale mais plus encore, ceux de l'industrie des médias en général, et de la radio en particulier.Mediasic s'est retiré sur la pointe des pieds
100 services de musique en ligne au banc d’essai | B comme BoxSo
100 ? Oui 100. Je vous arrête tout de suite, le banc n’est pas le mien. Oui y-a des limites. C’est l’observatoire de la musique qui s’y est collé. Dans son Etat des lieux de l’offre de musique numérique .Prédiction sur le marché de la musique... révisions après
La nouvelle version de spotify est assez bluffante et va dans le bon sens, je le concède. Mais on pourrait imaginer aller encore un peu plus loin avec un format de playlist compatible sur tous les services d'écoute de musique. Je pense que c'était leur propos ici. by May 11
Pas d'accord avec le point 8: l'ergo des échanges de playlist avec SPotify est assez incroyable et le facebook connect va encore accélérer l'échange des playlists... by May 10

