Quel avenir pour les révolutions arabes ? Après la Tunisie puis l’Égypte, c’est le Yémen qui semble tout près de la victoire.
Samedi, l’opposition a accepté de signer un accord devant en principe mettre fin à la première phase d’un soulèvement populaire qui s’exerce depuis le mois de janvier. Selon cet accord « parrainé » par le Conseil consultatif du Golfe, le président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis trente-trois ans, devait démissionner en échange d’une garantie d’immunité. Mais, dimanche, ce dernier, qui n’en est pas à sa première manœuvre, a posé de nouvelles conditions à son départ. Isolé sur la scène internationale, où l’on craint un effet de contagion dans les pays voisins du Golfe, et notamment en Arabie Saoudite, il semble cependant condamné. Conditionnement et manipulation. Documentaires.