Just be honest for now • I DO NOT HAVE AN EATING DISORDER P01 I’ve been... Les anorexiques, des "clones sans cervelle"? Oui, je sais, ça faisait longtemps. J’ai dû faire une pause. Je reprendrai peut-être plus tard la série sur les arguments anti-féministes (si vous voulez la continuer, vous pouvez toujours m’envoyer des propositions de billets…). J’ai eu envie de recommencer à publier ici à cause d’une citation de J.K.
Rowling que j’ai lue sur la page Facebook « A Mighty Girl » (« the world’s largest collection of books, toys, and movies for parents, teachers, and others dedicated to raising smart, confident, and courageous girls »). « I’ve got two daughters who have to make their way in this skinny-obsessed world, and it worries me, because I don’t want them to be empty-headed, self-obsessed, emaciated clones; I’d rather they were independent, interesting, idealistic, kind, opinionated, original, funny – a thousand things, before ‘thin’. […] Let my girls be Hermiones, rather than Pansy Parkinsons. Writing on her website, [J. Traduction: J’admire profondément J. Mais le problème est plus vaste que cela. Égalité filles-garçons - Le cerveau a-t-il un sexe ? Par Catherine VidalNeurobiologiste,Directrice de Recherche à l'Institut Pasteur de Paris Introduction Avec les progrès des connaissances en neurosciences, on serait tenté de croire que les idées reçues sur les différences biologiques entre les hommes et femmes ont été balayées.
Ce n'est manifestement pas le cas dans notre réalité quotidienne. Médias et magazines continuent de nous abreuver de vieux clichés qui prétendent que les femmes sont "naturellement" bavardes et incapables de lire une carte routière, alors que les hommes seraient nés bons en maths et compétitifs. Ces visions déterministes font le succès des ouvrages de certains psychologues peu scrupuleux qui prétendent expliquer les problèmes de communication entre hommes et femmes.Il est temps de replacer le débat autour de la différence des sexes sur un terrain scientifique rigoureux au delà des stéréotypes et des préjugés.
La taille du cerveau, le sexe et l'intelligence Cerveau, reproduction et orientation sexuelle. Tip: Women Are Not Weaker Than Men. Les hommes et les femmes ont-ils des cerveaux différents ? "Il est impossible de deviner, en regardant un cerveau adulte, s'il appartient à un homme ou une femme", explique la neurobiologiste Catherine Vidal. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Lucie Soullier En distinguant l'identité sexuelle du sexe biologique, les études de genre affirment que la nature ne suffit pas à faire des hommes et des femmes. Catherine Vidal, neurobiologiste et directrice de recherche à l'Institut Pasteur a travaillé sur la plasticité du cerveau.
Le cerveau du fœtus se forme-t-il différemment, au cours de la grossesse, selon que l'enfant à naître est une fille ou un garçon ? Catherine Vidal : Non, il n'y a pas de différence anatomique entre les cerveaux des fœtus filles et garçons. Les gènes qui permettent de construire les hémisphères cérébraux, le cervelet et le tronc cérébral sont en effet indépendants des chromosomes X et Y. Le schéma structurel est donc exactement le même. Le cerveau continue donc de se former après la naissance de l'enfant ? A Woman’s Anger | The Fementalists. Lady lazarus tweets at @ladylazarusblog and blogs at Lady Lazarus Blogs [Content note: briefly mentions self-harm] I was diagnosed with Borderline Personality Disorder (BPD) in 2004. The first time I ever heard of it was when my male psychiatrist gifted me the label.
He suggested I go home and look it up, and we’d discuss it in my next session. The diagnostic criteria for BPD is changing, with the publication of the DSM-V today, but in the previous version (DSM-IV) there were nine diagnostic criteria, for which you need to meet five in order to be diagnosed. I went home and read the criteria. Earlier this year, I requested my patient file from all those years ago.
While these interpretations of my anger were recorded in the notes, my memory is that because I didn’t accept the diagnosis, I avoided addressing my anger in therapy. I didn’t want to believe that I was angry, because I thought of myself as a good person – a good woman. The thing is, the BPD diagnosis pathologised my anger. Eating disorders and women’s roles | The Fementalists. Olivia tweets at @nenfeataiko and blogs at Why Do They Do It?
[Trigger warning: discusses eating disorders, without numbers.] Often when we hear about feminism and eating disorders we hear things like “the media’s focus on thinness is causing eating disorders!” Or “unrealistic beauty expectations are the cause of eating disorders!” As a feminist, a woman, and someone with an eating disorder, I find these kinds of statements offensive. The real relationship between gender expectations and eating disorders is far more complicated than that. When we assert that young girls are ignorant of the effects of the media, and they are simply influenced against their will to believe they must look a certain way, we ignore the many pressures that exert themselves on women. And we demean the agency and intelligence of young women who are struggling to navigate identity, autonomy, expectations, and gender roles in a culture that tells them they should simply be effortlessly perfect.
Like this: Fatphobia and eating disorders | The Fementalists. Olivia tweets at @nenfeataiko and blogs at Why Do They Do It? [Trigger warning: discusses eating disorders, without numbers. Briefly mentions self-harm] Recently I’ve been spending a lot of my time at Science of EDs, a completely fascinating website that provides a lot of information about studies and the science of eating disorders.
A couple of the articles I ran across tackled the idea that a fear of gaining weight is a defining characteristic of eating disorders. One of these articles focused on individuals who had eating disorders and also happened to be blind, while another focused on eating disorders cross culturally. A common trope about patients with anorexia or eating disorders is that they have a phobia of gaining weight.
For a long time I bought into this trope. Over some time with my disorder, I came to understand other things as motivation for my behaviors. Now it may seem that these are exactly the same thing, but in reality there is a world of difference. Like this: Hystérie, dépression: la santé mentale a-t-elle un genre? Les femmes sont deux fois plus souvent concernées que les hommes par la dépression et représentent 60% des consommateurs de benzodiazépines, comme le Valium.
A la longue liste des troubles psychiatriques existants dans le DSM-5, la bible des psychiatres, s’ajoute aujourd’hui le trouble dysphorique prémenstruel, répertorié dans la dernière version du livre. Cette forme extrême de syndrome prémenstruel, qui ne toucherait en réalité que 2 à 5% des femmes, y figure désormais au même titre que le trouble bipolaire ou la dépression profonde.
Pour autant, faut-il en déduire que les femmes sont plus dérangées que les hommes? La dépression n’est-elle qu’une «affaire de bonne femme» et d’hormones, comme le laisserait penser depuis toujours l’industrie du médicament? L’instructive histoire de l’hystérie Pour Hippocrate, les troubles liés à cette maladie venaient du déplacement de l’utérus dans tout le corps. Quand la publicité vendait le bonheur aux femmes Publicités Butisol, 1956. Sophie Gourion.