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Boris Taslitzky

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Boris TASLITZKY, le site officiel. Boris TASLITZKY : vidéo 'L'atelier de Boris', un film de Christophe Cognet. En cliquant sur cette image, vous pouvez regarder le film dans son intégralité (1h 34min).

Boris TASLITZKY : vidéo 'L'atelier de Boris', un film de Christophe Cognet

Pour lire les chapitres du film, cliquez sur les imagettes. C'était un atelier d'artiste au cœur du treizième arrondissement où cet homme droit, à peine courbé par le poids des années, peignait des corps entremêlés et flamboyants sur une toile ronde - un tondo. Les murs de l'atelier étaient constellés de toiles : des natures mortes, des portraits, des foules, des sujets historiques, des paysages... L'espace, avec les années, s'était laissé grignoter par les quelques 800 tableaux posés à même le sol, sur la tranche comme il se doit.

Les châssis se déclinaient par taille décroissante jusqu'aux plus petites pochades, qui seules s'offraient au regard. C'était un monde en soi. J’étais venu là grâce à des amis, Nadine et Michel Suret-Canale, qui m’avaient si souvent parlé de Boris. Boris-Taslitzky. INA : reportage sur B. Taslitzky. Sélection Depuis 2010, l'Institut national de l'audiovisuel et le Concours national de la Résistance et de la Déportation ont engagé un partenariat afin de mettre à disposition des enseignants et des élèves des documents audiovisuels issus des fonds d'archives de l'Ina.

INA : reportage sur B. Taslitzky

Epousant le thème du concours 2015-2016, la sélection propose, au sein de Jalons, des archives sonores et filmées sur des écrivains, éditeurs, peintres qui ont résisté par l'art. Plusieurs documents montrent comment les résistants de Radio-Londres ont participé avec humour à la guerre des ondes. Littérature et poésie Arts plastiques Radio-Londres Contact Pour les conditions d'utilisation propres au Concours, merci de nous contacter . Liste » - INA - Jalons. Les fresques de Boris Taslitzky au camp de Saint-Sulpice la Pointe - Histoire pénitentiaire et Justice militaire.

Lors de mon arrivée au camp de Saint-Sulpice, mes camarades d’internement me demandèrent de décorer les murs nus et tristes de nos baraques.

Les fresques de Boris Taslitzky au camp de Saint-Sulpice la Pointe - Histoire pénitentiaire et Justice militaire

Je le fis avec une joie réelle. Nous discutions ensemble du sujet et des maquettes. Il s’agissait, par des images simples et directes, d’exalter les raisons pour lesquelles nous étions tombés, ou bien, à partir de nos misères communes, d’affirmer notre certitude dans un avenir que nous savions nôtre.C’est ce que les internés pensaient et ce que je pensais avec eux que je tentais d’exprimer avec mes moyens plastiques et les élémentaires moyens techniques dont je disposais. Et je sais bien par expérience – et ce n’est pas la seule – ce que signifie pour moi la traditionnelle question : ‘Pour qui peignez-vous ? ' » Boris Taslitzky, le « Maître de Saint-Sulpice » Boris est écroué à la maison centrale de Riom puis à la « prison militaire de Paris repliée à Mauzac » (Dordogne). Photo Germaine Chaumel. Première fresque : « Une autre chanson française… »

Les camps d'internement français entre 1939 et 1945 : Camp de ST-SULPICE-LA-POINTE. Fin octobre 1939, sur ordre du Gouvernement, le Préfet du Tarn réquisitionnait un terrain de 3 ha 5 sur lequel seront édifiés 20 baraques, un réfectoire, une cuisine et des installations sanitaires nécessaires à l'accueil éventuel de réfugiés.

Les camps d'internement français entre 1939 et 1945 : Camp de ST-SULPICE-LA-POINTE

De fait, près de 1 500 belges s'y installent de la fin mai au 21 septembre 1940, date à laquelle ils sont répartis dans différentes communes du département du Tarn. Puis, le 16 octobre 1940, le Ministre de l'Intérieur annonce "la création d'un camp d'indésirables à ST-SULPICE". Après les travaux de clôture - réseaux de barbelés de 3 m de hauteur, miradors et bâtiments administratifs - le CAMP DE LA POLICE NATIONALE DE ST-SULPICE est ouvert et les premiers internés y arrivent le 28 janvier 1941. Il s'agit de 253 communistes et syndicalistes arrêtés en 1940 comme "individus dangereux pour la défense nationale". Le 29 juin 1942, environ 200 étrangers d'origine russe arrivent à leur tour au camp d'où ils seront libérés en juillet.