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5G. 4G. Très haut débit : « les objectifs de 2022 ne seront pas atteints » estiment deux sénateurs. Patrick Chaize et Hervé Maurey ne sont pas satisfaits de l'avancée du très haut débit en France. Dans un rapport, ils formulent 17 propositions pour un déploiement rapide du très haut débit, partout en France. Parmi ces recommandations, certaines sont déjà dans les plans du gouvernement, quand d'autres en semblent bien loin. La commission du développement durable du Sénat est sceptique sur l'avancée du très haut débit.

Les sénateurs Patrick Chaize et Hervé Maurey ont présenté leur rapport sur la couverture numérique des territoires, « pour éviter de nouvelles désillusions ». Cette publication suit de quelques jours le colloque de l'Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l'audiovisuel (AVICCA), dont Patrick Chaize est président. Pour rappel, le gouvernement a mis en place le plan France Très Haut Débit (France THD) qui doit couvrir tous les Français avec des réseaux à très haut débit dans quelques années, dont au moins 50 % en 2017. Mobile : l'ARCEP fait le point sur les investissements, le respect des obligations et la couverture. La téléphonie mobile est un vaste domaine dans lequel les opérateurs investissent plus de 7 milliards d’euros par an depuis 2010. L'ARCEP fait le point sur les nombreuses facettes de ce sujet et en profite pour rappeler qu'elle sera attentive à la suite des événements, que ce soit sur les obligations de couverture ou la mutualisation des réseaux.

En plus de son observatoire sur le fixe, l'ARCEP vient de mettre en ligne son premier rapport sur « l'effort d'investissement des opérateurs mobiles ». Un vaste sujet qui déborde largement de la simple somme (en milliards d'euros) mise sur la table pour les différents opérateurs. Il s'agit d'un point important pour le régulateur, qui note en préambule que le mobile occupe une place importante dans tous les aspects de la vie quotidienne : « Depuis deux ans déjà, la majorité des communications téléphoniques est passée à partir d’un mobile.

Une responsabilité des opérateurs et des pouvoirs publics Les obligations de couverture. 4G, 5G, objets et voitures connectés : la guerre des fréquences. L'utilisation des fréquences pour la téléphonie mobile, la télévision, la 4G/5G et l'internet des objets est un sujet très sensible. Plus de 160 pays se sont récemment réunis pour décider la manière dont seraient gérées les différentes bandes de fréquences. Afin de faire le point, l'ANFR organisait une conférence ce matin, dont voici le compte rendu. Ce matin, l'ANFR organisait son troisième cycle de conférences sur le thème du spectre et de l'innovation. Un sujet d'actualité alors que la bande de 700 MHz vient d'être attribuée aux opérateurs mobiles français et que la conférence mondiale des radiocommunications (CMR) s'est terminée il y a moins de deux semaines. Ce rendez-vous important n'a lieu qu'une fois tous les quatre ou cinq ans et, cette année, il a réuni des représentants de 162 pays pour un total d'environ 3 300 délégués, dont une centaine rien que pour la France.

Une dynamique et une harmonisation européennes Consensus autour de la répartition des fréquences. Très haut débit : retour sur 8 ans de promesses politiques. Tous les Français en très haut débit en 2022, plus de la moitié en 2017, jusqu'à 40 000 créations d'emploi, des milliards d'investissements publics... Depuis 2008, les annonces et promesses s'accumulent sur les nouveaux réseaux fixes et mobiles, pour quelle réalité ? France numérique 2012, plan de relance numérique, plan national Très Haut Débit (PNTHD), plan France Très Haut Débit (France THD)... Depuis près de huit ans, les projets se succèdent pour amener de meilleurs débits aux Français, avec des promesses plus ou moins réalistes. Que ce soit sur les délais, les technologies utilisées, ou même les coûts, les chiffres ont évolué d'année en année, gouvernement après gouvernement. Nous avons décidé de prendre ces promesses et de les comparer avec ce que l'on sait aujourd'hui du déploiement du très haut débit en France, et de ses conséquences. 100 % de très haut débit en 2022, dont 80 % en fibre Après la présidentielle de 2012, un calendrier avancé de trois ans.

Les oreilles du renseignement bientôt collées contre les antennes 3G et 4G. La France s’apprête à officialiser les dispositifs de surveillance administrative et judiciaire dans les stations de bases (antenne relais) utilisés aujourd’hui en matière de téléphonie mobile 3G et 4G. Un texte, diffusé ci-dessous, a été notifié à Bruxelles en ce sens. Chevaux de Troie, sondes, boites noires, etc. C’est peu de le dire : la loi du 24 juillet 2015 sur le renseignement a démultiplié les outils de surveillance dont disposent aujourd’hui les services. Seulement, ces mêmes outils ne peuvent évidemment pas être achetés dans le supermarché du coin. Leur commerce est en effet strictement réglementé dans le Code pénal. Comment ? L'article 226-3 interdit par défaut la diffusion des appareils et logiciels qui, par conception, permettent d’ouvrir, supprimer, retarder, détourner, prendre connaissance, intercepter, utiliser, divulguer une correspondance privée.

Des IMSI catcher, mais pas seulement Pour tenir compte des évolutions techniques, la France veut cependant aller plus loin. Très haut débit : retour sur 8 ans de promesses politiques. Orange : VoLTE et VoWiFi dès 2017, un smartphone Neva 80 compatible à moins de 200 € Les technologies VoLTE et VoWiFi arrivent chez Orange qui les proposera à l'ensemble de ses clients européens d'ici début 2017. L'opérateur en profite pour annoncer un smartphone compatible à moins de 200 euros : le Neva 80.

Alors que le Mobile World Congress de Barcelone bat son plein, Orange annonce « le lancement de la VoLTE et des appels voix sur Wi-Fi (VoWiFi) en Europe ». Rien de surprenant puisque Stéphane Richard avait déjà dévoilé les plans de l'opérateur sur ces questions en septembre de l'année dernière. VoLTE et VoWiFi en Europe l'année prochaine Dans le premier cas, il s'agit de passer des appels via une connexion 4G, alors que le smartphone doit pour le moment repasser en 3G. De son côté, la VoWiFi permet de passer et de recevoir des appels en Wi-Fi avec son numéro de téléphone portable, à l'instar de ce que propose l'application Libon d'Orange (Reach Me) ou Skype par exemple.

Neva 80 : un smartphone 4G compatible à moins de 200 euros Sébastien Gavois. Transformation numérique de la SNCF : 3G/4G, Wi-Fi, IoT et Internet industriel. La SNCF dévoile ses plans d'avenir sur le numérique. Entre l'arrivée de la 3G/4G pour 90 % des voyages d'ici trois ans, le Wi-Fi dans les TGV qui va débuter dans quelques semaines/mois et l'Internet industriel pour améliorer sa gestion des ressources humaines et matérielles, il y a de quoi faire. Ce matin, la SNCF organisait une conférence de presse afin de présenter « le bilan et l'envers du décor de la transformation digitale au sein de la SNCF ». Un vaste sujet qui concerne aussi bien les clients et les agents de service que les gares, les centres de maintenance et les rames des trains. 90 % des voyages couverts en 3G/4G d'ici trois ans Pour commencer, Guillaume Pepy revient sur un sujet sensible des derniers mois : la couverture mobile 3G/4G, qui est la première des premières attentes des clients dans les trains.

Le président de la SNCF explique que « ça a mis du temps, car il a fallu se caler avec les opérateurs et l'ARCEP, mais c'est en route ». En 2015, la croissance des réseaux publics ralentie par les projets politiques. En fin de semaine dernière, l'IDATE a présenté son observatoire des réseaux publics. Si plus de 200 000 prises fibre ont été déployées en 2015, les obstacles ont été nombreux : financements, élections ou encore blocage européen de France THD. Pas de quoi décourager ces entreprises, qui voient une reprise en 2016. Pour la quatrième année consécutive, l'IDATE a dressé l'état des lieux des réseaux d'initiative publique (RIP) en France, cette fois-ci à Strasbourg. Financé par la Fédération des industriels des RIP (FIRIP) et la Caisse des dépôts, qui investit dans ces réseaux publics, l'observatoire montre à la fois la bonne santé du secteur et les nombreuses barrières pesant encore sur le plan France THD, qui vise à couvrir toute la population en très haut débit d'ici 2022, dont 80 % en fibre jusqu'à l'abonné (FTTH).

Des objectifs 2015 manqués. Zones blanches : Orange et SFR n'ont pas assez déployé en 2G, selon l'ARCEP. L'ARCEP a décidé fin avril de communiquer des griefs à Orange et SFR. La raison : au 1er janvier, ils n'ont pas couvert en 2G l'ensemble des centre-bourgs dont ils avaient la responsabilité. Les deux opérateurs risquent désormais des sanctions pour chaque zone non-couverte à temps. Hier soir, l'ARCEP a publié son observatoire trimestriel de la couverture des zones blanches, avec une annonce importante. Le 27 avril, le gendarme des télécoms a décidé d'épingler Orange et SFR sur la couverture des centres-bourgs du programme zone blanche. « Les trois opérateurs Bouygues Telecom, Orange et SFR avaient été mis en demeure, en juillet 2015, de déployer la 2G respectivement dans 17, 8 et 53 centres-bourgs avant le 1er janvier 2016 » explique l'ARCEP.

En fait, au 1er janvier, il restait à Orange 5 centres-bourgs à couvrir (sur 8) et 47 pour SFR (sur 53). Au total, sur les 3 582 communes restant à couvrir en 2G, 3 246 l'étaient, soit 91 %.