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The Internet Needs a New Economy. A visualization of transactions on the Bitcoin blockchain Just a year or so ago, Bitcoin was weird.

The Internet Needs a New Economy

The digital “crypto-currency” had become fairly notorious as a preferred medium of exchange for hackers, outlaws, and the most strenuous libertarians. The underlying blockchain technology – a secure, distributed database requiring no central server or owner – was earning the curiosity of radicals and visionaries who saw in it the means of re-engineering the whole social order, of replacing banks and governments with distributed systems that ordinary people could manage together.

Nowadays, however, the weirdness seems to be waning, along with the utopian promises. Governments are starting to craft policies for regulating blockchains, and Goldman Sachs’ research division is studying them. Over and over, this is what happens with the most promising new technologies. A different online economy is possible. Pour un populisme numérique (de gauche) De toutes les grandes compagnies de la Silicon Valley, Amazon a le plus à perdre de la présidence de Donald Trump (1).

Pour un populisme numérique (de gauche)

Et de fait elle a (brièvement) perdu, le prix de ses actions ayant chuté de 5 % peu après l’élection. Data populists must seize our information – for the benefit of us all. Of all the big firms in Silicon Valley, Amazon had the most to lose from Donald Trump’s presidency.

Data populists must seize our information – for the benefit of us all

And lose it did, albeit briefly, its share price dropping 5% shortly after the election. Agone. Dossier de presse Ballast , juillet 2016 François Jarrige.

agone

Comment lutter contre le solutionnisme ? Récemment, le chercheur Ethan Zuckerman a réagi à un long article du journaliste Shane Snow qui proposait d’utiliser des casques de réalité augmentée… pour résoudre les problèmes du système carcéral.

Comment lutter contre le solutionnisme ?

Pour Zuckerman (@ethanz), directeur du Centre pour les médias civiques du MIT, cette proposition un peu simpliste est un cas typique de solutionnisme, ce piège consistant à vouloir résoudre les problèmes sociaux par la technologie. Peut-on tenter de dépasser la croyance naïve qui consiste à résoudre les problèmes sociaux par la technologie comme son exact contraire : la réaction de dédain qui rejette toute solution technique nouvelle comme étant inappropriée ou erronée ?

Gare à la datacratie galopante. Paul Duan, patron de Bayes Impact, une ONG du big data, l’affirme : si on lui donne accès aux données de Pôle Emploi, il pourra réduire le chômage de 10 %.

Gare à la datacratie galopante

Avec ses algorithmes, il saura améliorer la mise en contact entre demandeurs d’emploi et entreprises. Au début de l’année, Pôle Emploi a accepté de lui donner un accès à leurs bases. Vous avez dit philanthrocapitalisme ? Les milliardaires d’antan avaient le mérite d’afficher sans détour leurs intentions : ils ne se cachaient pas de préférer le pillage des ressources mondiales à leur sauvegarde.

Vous avez dit philanthrocapitalisme ?

Si les « barons voleurs » de l’ère industrielle comme Henry Ford, Andrew Carnegie ou John Rockefeller ont effectivement consacré une partie de leur fortune à des œuvres caritatives, il marquaient clairement la distinction : le pétrole et l’acier rapportaient de l’argent ; l’éducation et les arts aidaient à le dépenser. Silicon Valley was going to disrupt capitalism. Now it’s enhancing it. The chances that, in a few years’ time, people will be able to receive basic healthcare without interacting with a technology company became considerably smaller after recent announcements of two intriguing but not entirely unpredictable partnerships.

Silicon Valley was going to disrupt capitalism. Now it’s enhancing it

One is between Alphabet, Google’s parent company, and pharmaceuticals giant GlaxoSmithKline. L’avenir des solidarités bouleversées par le numérique. Bonjour, et bienvenue sur Le Monde.fr Pour permettre à nos 400 journalistes de vous apporter chaque jour une information de qualité, fiable, variée, et pour pouvoir continuer à vous proposer des services innovants et performants, nous devons pouvoir compter sur les revenus de la publicité.

L’avenir des solidarités bouleversées par le numérique

Bonne lecture sur nos pages. L'imaginaire numéraire du numérique. Préambule.

L'imaginaire numéraire du numérique

J'ai toujours été mauvais en math. Et donc toujours fasciné par les chiffres. Rouvroy – All Watched Over by Algorithms. Le régime de vérité numérique. 1 Nous adressons nos remerciements aux deux intervenants Bernard Stiegler et Antoinette Rouvroy, ain (...) 2 Association internationale pour une politique industrielle des technologies de l’esprit. 1Le texte présenté ici est issu d’une séance du séminaire « Digital Studies » qui s’est tenue le 7 octobre 2014 au Centre Georges-Pompidou1. Ce séminaire, sous la direction de Bernard Stiegler, philosophe, président du groupe de réflexion « Ars Industrialis2 » et directeur de l’Institut de recherche et d’innovation, interroge l’influence des technologies numériques sur le savoir d’un point de vue épistémologique et les manières dont elles affectent les différentes disciplines académiques. 2L’enjeu est d’ouvrir un débat sur le statut de ces technologies dans les sociétés présentes et à venir et de faire émerger sur cette base un collectif international d’échanges et de contributions autour des études numériques. 7Des flux de quoi ?

De données, de personnes, de capitaux. Personalisation as currency. Renée Ridgway, PhD fellow at Copenhagen Business School, and Research Associate with the Digital Cultures Research Lab, Leuphana University. Capital burns off the nuance in a culture. The Uber-economy f**ks us all. A significant factor in the decline of the quality of jobs in the United States has been employers’ increasing reliance on “non-regular” employees — a growing army of freelancers, temps, contractors, part-timers, day laborers, micro-entrepreneurs, gig-preneurs, solo-preneurs, contingent labor, perma-lancers and perma-temps. It’s practically a new taxonomy for a workforce that has become segmented into a dizzying assortment of labor categories.

Even many full-time, professional jobs and occupations are experiencing this precarious shift. This practice has given rise to the term “1099 economy,” since these employees don’t file W-2 income tax forms like any regular, permanent employee; instead, they file the 1099-MISC form for an IRS classification known as “independent contractor.” Rapport de l’administrateur général des données, Henri Verdier. Le nouveau pouvoir statistique. Notes Pour une part encore au stade de prototypes. Nous entendrons la notion de « comportement » dans son sens le plus large, incluant les attitudes, choix, préférences exprimées, trajectoires, activités et interactions humaines. Antoinette Rouvroy, « Réinventer d’art d’oublier et de se faire oublier dans la société de l’information », in S. Big data, les nouvelles données du pouvoir. Socialize the Data Centres! New Left Review 91, January-February 2015 Your work traces a distinctive path—unlike that of any other technology critic—from a grounding in the politics of post-Cold War Eastern Europe, via critique of Silicon Valley patter, to socio-historical debates around the relations between the Internet and neoliberalism.

What was the background that produced this evolution? Les géants de la technologie s’activent à privatiser nos données. Traduction par Timiota de l’article de Evgeny Morozov paru dans le Guardian le 24 avril. Quand Google et Facebook en auront terminé de détruire leurs concurrents, un nouvel âge du féodalisme adviendra. Faisons-nous face à une autre bulle technologique ? Ou pour le dire dans le jargon de la Silicon Valley, les « startups licornes » [unicorn startups : de valorisation > 1 milliard de $] ne seraient-elles que des zombies ? Les technologies sont des concentrés d’idéologies. Evgeny Morozov (photo DR) est l’une des voix les plus critiques, et parfois féroces, à l’encontre la Silicon Valley. Après avoir questionné le pouvoir libérateur des réseaux sociaux, il s’est attaqué au «solutionnisme technologique» dans un ouvrage récent (Pour tout résoudre, cliquez ici, FYP éditions, 2014).

L'utopie du revenu garanti récupérée par la Silicon Valley. Les dirigeants de la Silicon Valley parlent rarement de politique — sauf, à la rigueur, pour discuter de la meilleure façon de la chambarder. Féodalisme 2.0. Sommes-nous en train d’assister à la formation d’une nouvelle bulle technologique ? Ou, pour le dire dans la langue de la Silicon Valley, les licornes sont-elles des zombies ? Votre réponse à cette question dépendra en grande partie de la position que vous occupez sur l’échelle de l’économie mondialisée. État et Silicon Valley, une servitude volontaire. Au point où nous en sommes, quiconque a encore le courage de feuilleter un quotidien ne peut nier que le capitalisme démocratique transatlantique, ce vieux moteur de la prospérité occidentale, est en proie à de sérieuses difficultés. La faim, la pauvreté, l’eau courante empoisonnée par le délitement des services publics, la pénurie de logements à prix abordables : tous ces fléaux ont fait retour, y compris dans les pays les plus riches.

Ce déclin spectaculaire du niveau de vie se prépare depuis trop longtemps — quarante années de politiques néolibérales finissent immanquablement par produire leurs effets — pour qu’il nous frappe par surprise. Combiné aux conséquences des guerres au Proche-Orient — des millions de déplacés, une multiplication des attaques terroristes jusqu’au cœur même de l’Europe —, notre dépérissement économique et politique prend néanmoins une ampleur inquiétante. Mais aucune de ces solutions ne pouvait remédier durablement à la crise de légitimité. Uber, miroir de l'impuissance publique. Pour comprendre pourquoi nous manquons si cruellement de solutions alternatives à l’écrasant monopole exercé par les géants américains des nouvelles technologies, il n’est pas inutile de comparer le destin d’une société comme Uber — valorisée dernièrement à hauteur de 62,5 milliards de dollars — avec celui de Kutsuplus, une start-up finnoise très inventive qui a déposé son bilan à la fin de l’année dernière.

Kutsuplus ambitionnait d’être l’équivalent d’Uber pour les transports publics : gérer un réseau de minibus qui ramasseraient ou déposeraient leurs passagers en n’importe quel point de la ville, à l’aide de smartphones, d’algorithmes savants, de recours au « nuage » informatique, le tout permettant de minimiser les coûts et de fournir un service aussi astucieux qu’efficace. Le culte du techno-populisme. De l’utopie numérique au choc social. Résister à l’uberisation du monde. Voici près de dix ans que nous sommes otages de deux bouleversements. Social Media Doesn't Always Help Social Movements. Benkler does not view the Internet as a tool so much as an idea that proves (and disproves) philosophical theories about how the world works. The Internet, for him, reveals only what has been true—that humans love to collaborate—all along.

Big Data is watching you. Du totalitarisme algorithmique et de ses conséquences. Internet est la nouvelle frontière du néolibéralisme. Le numérique est éminemment politique. Evgeny Morozov in THE GUARDIAN. Evgeny Morozov in NEW REPUBLIC. Evgeny Morozov. Evgeny Morozov's selected writings.