background preloader

À vendre

Facebook Twitter

Marie Claire publisher Time Inc UK sold to private equity group. The UK publisher of titles including Marie Claire, NME and Country Life has been sold to private equity company Epiris in a deal thought to be worth about £130m. Time Inc UK, one of Britain’s biggest magazine publishers, owns 57 titles including What’s on TV, Woman’s Weekly, Horse & Hound and style guide Wallpaper. Its new owner, Epiris, is expected to explore the sale of a number of underperforming titles, make cuts to the 1,700-strong workforce and also look to increase its presence in UK publishing through further acquisitions. “The business itself offers plentiful scope for transformation through operational improvement and mergers and acquisitions,” said Alex Fortescue, the managing partner at Epiris. Epiris was advised on the sale by Jefferies International. It is understood that Epiris is also considering a bid for assets belonging to Dennis, the publisher of titles including The Week, Viz and Men’s Fitness, for £75m to £100m.

Founder Felix Dennis died in 2014. Cinq offres en lice pour le rachat des magazines de Lagardère. Cinq repreneurs se disputent l'ensemble des magazines vendus par Lagardère et leurs versions numériques, à savoir : Auto Moto, Be, Campagne et Décoration, Le Journal de la maison, Maison & Travaux, Mon Jardin & ma maison, Psychologies Magazine et Union. Le groupe vend aussi les éditions papier de Première et Pariscope, mais souhaite garder leurs versions en ligne.

L'ensemble pèse près de 50 millions d'euros de chiffre d'affaires, avec un déficit de 2 millions d'euros, selon Le Figaro. Une réunion est prévue vendredi 7 mars entre la direction de Lagardère et les représentants du personnel, où elle pourrait annoncer le nom des derniers candidats en course. • Didier Quillot : parmi les mieux placés, l'ancien président-directeur général d'Orange France, actuellement patron du groupe Coyote Systems, a dirigé Lagardère Active de 2006 à 2011.

Il a notamment accentué la présence du groupe dans le numérique par une série de rachats, dont celui du forum Doctissimo. Lagardère: trois offres crédibles pour le rachat de ses magazines. Didier Quillot, Pascal Chevalier et Marc Laufer sont sur les rangs pour reprendre l'ensemble des titres à vendre. Dans le processus de vente de sa dizaine de magazines, le groupe Lagardère a reçu 25 offres dont 5 portent sur la totalité des titres.

Le groupe a donc ouvert une data room électronique et les acquéreurs intéressés devront remettre leurs offres fermes le 15 février. À l'heure actuelle, trois offres se détachent. La première émane de Didier Quillot, l'ex-patron de Lagardère active, qui a lancé le magazine Be. Il est épaulé par deux experts du numérique: Alexis Caude et Marc Menasé, le fondateur de Menlook, ainsi que par un ex-banquier d'affaires, Charles-Henri Rossignol. Une autre est menée par Pascal Chevalier, le patron de Reworld Media qui détient déjà Marie France et qui est épaulé par les fonds d'investissement Truffle et Idinvest. Conséquence, le prix à payer serait symbolique. Lagardère a reçu 25 offres de reprise pour ses 10 magazines mis en vente à l'été.

Lagardère Active a reçu 25 offres de reprise pour les dix titres de presse qu'il veut céder, a indiqué mercredi Denis Olivennes, président du directoire de cette filiale du groupe Lagardère. "Sur les dix titres mis en vente, nous avons reçu, au terme du processus fin décembre, 25 offres, 25 signatures de l'agrément qui permet d'entrer plus avant dans l'analyse du dossier", explique le responsable dans une interview publiée sur le site du magazine Challenge. "Parmi celles-ci, cinq ou six portent sur l'ensemble du portefeuille, les autres se concentrent soit sur un titre, soit sur quelques-uns", précise-t-il.

Les repreneurs potentiels, qui sont à présent autorisés à étudier dans le détail la situation financière des actifs visés, devraient soumettre des offres fermes à la mi-février. 10% du chiffre d'affaires de la filiale Denis Olivennes avait expliqué fin 2013 que les critères prioritaires de choix entre les offres seraient le prix de cession et la reprise du maximum d'emplois. Avec. Lagardère va vendre 10 de ses magazines. Loi Hamon: pour une information des salariés sur la cession d'entreprise. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Jean-Paul Raillard (directeur général de Syndex) Le projet de loi sur l'Économie sociale et solidaire (ESS) doit venir en discussion au Parlement au début du mois de novembre. Si beaucoup s'accordent sur l'objectif de renforcer la place de l'ESS, les articles 11 et 12 de ce texte de loi, en créant un nouveau droit d'information préalable des salariés en cas de transmission d'une entreprise saine, ont fait réagir vivement le patronat.

Les salariés doivent-ils avoir un droit de regard sur les conditions de rachat de leur entreprise ? Est-il légitime de leur donner la possibilité de la reprendre s'ils le souhaitent ? Depuis la création de Syndex en 1971, nous avons eu l'occasion de côtoyer beaucoup de cas de transmissions d'entreprise parmi les 2 000 missions d'assistance auprès des CE et CHSCT que nous menons tous les ans.

Dans les entreprises de moins de 50 salariés, rien n'est prévu actuellement par le Code du travail, faute de comité d'entreprise. Partie de billard dans le capital de Marie Claire. Vade retro Hachette. Ainsi pourrait-on résumer la partie de billard à trois bandes qui s'est jouée hier lors d'une assemblée générale extraordinaire entre les actionnaires du groupe Marie Claire Album. Bel objet, riche en histoire et riche tout court. Dernier fleuron de ce que fut l'empire de presse de feu Jean Prouvost. Petite Rolls avec son milliard de francs de chiffre d'affaires l'an passé, son bénéfice net de 145 millions de francs, et cet étendard du féminin chic qu'est le mensuel Marie Claire (plus de 416 000 exemplaires en 1999).

Bref, une gourmandise que Hachette Filipacchi Médias (HFM), premier éditeur mondial de magazines, aurait bien voulu croquer. Il devra attendre pour emporter le morceau. Demain? Deux ans déjà qu'elle a commencé. Vieille histoire. Quand Evelyne apprend, voilà quelques mois, que Gérald de Roquemaurel, un ami en temps normal, a des vues sur son groupe, elle décide à nouveau de se battre. «Solution harmonieuse». MALLAVAL Catherine. Hachette achèterait bien «Marie Claire» Pour lui, c'est un vieux rêve. Mais l'affaire n'est pas conclue. Gérald de Roquemaurel, patron de Hachette-Filipacchi-Médias (HFM), n'a pas encore mis la main sur ce bijou qu'est le groupe Marie Claire Album (40 titres dont le prestigieux Marie Claire, bien sûr, mais aussi Cosmopolitan, Avantages, Marie France, Famili, etc.). Résumé des épisodes précédents. A la rentrée, une rumeur circule. Donatienne de Montmort, née Prouvost, cherche à vendre les 17 % qu'elle détient dans Marie Claire Album, à égalité avec ses deux soeurs : Evelyne (l'aînée, présidente du groupe qu'elle dirige d'une main de fer) et Marie-Laure.

L'Oréal détient le reste du capital, soit 49 %. Logique. Mais voilà: Donatienne ne peut pas vendre ses 17 % à qui elle l'entend. Quoi qu'il en soit, rien n'est signé. Par étapes. Selon d'autres sources, c'est la troisième soeur Prouvost, Marie-Laure, qui se rapprocherait de L'Oréal. COSTEMALLE OlivierMALLAVAL Catherine. «Marie-Claire» au clair fin novembre. Presse. Pour qui le beau gâteau qu'est le groupe Marie-Claire Album? Autrement dit: qui raflera les parts mises en vente cet été par l'une des célèbres soeurs Prouvost, en l'occurrence Donatienne de Montmort, détentrice de 17% du capital à égalité avec Evelyne Prouvost-Berry (présidente du groupe) et Marie-Laure Prouvost (promue hier directrice générale)?

Le feuilleton devrait connaître son épilogue le 30 novembre lors d'une assemblée générale extraordinaire, convoquée hier. Le suspense? Les actionnaires alors réunis, les soeurs Prouvost, évidemment, mais aussi L'Oréal (détenteur des 49% restants du capital) diront-ils oui à l'offre faite par Gérald de Roquemaurel, patron de HFM (Hachette Filipacchi Médias), de racheter les parts mises en vente? L'«agrément» devra être voté aux deux tiers.

Et si c'est non? MALLAVAL Catherine. Marie Claire cède aux avances d'Hachette. Depuis l'été dernier, il en salivait. Le voilà satisfait, au-delà même de ses premières espérances. Gérald de Roquemaurel, PDG du numéro un mondial des magazines, Hachette Filipacchi Médias (HFM), qui visait au départ un simple strapontin au sein du groupe Marie Claire, s'y trouve désormais très bien assis. Après des mois de suspense et de longues semaines à jouer les amoureux éconduits, HFM s'est finalement introduit hier dans l'affaire à hauteur de 42 %. Tout est bien qui finit bien? Finies les histoires du trop gourmand de Roquemaurel qui allait croquer tout cru le gentil petit groupe familial? Si à l'évidence, le PDG de HFM a tout pour être satisfait, Evelyne Prouvost Berry l'est aussi, qui reste avec les siens la vraie patronne de la belle affaire. En tout cas, voilà donc l'épilogue d'un bon feuilleton puisqu'il se termine par le mariage des deux parents du féminin chic, le mensuel Marie Claire et l'hebdomadaire Elle.

Coups de pub. Belle plus-value. Que faire? Prétendant obstiné. L'Oréal cède le groupe Marie Claire. On le savait depuis deux semaines, cette fois l'affaire est conclue. Hier, le groupe L'Oréal a fait savoir officiellement qu'il se retirait du groupe Marie Claire, dont il détenait 49% du capital depuis 1977. Le géant des cosmétiques cède en effet la totalité de ses participations au holding monté par Evelyne Prouvost Berry, pédégère du groupe, son mari Nicholas Berry et sa soeur Marie-Laure Prouvost (Libération du 9 février 2001). Au terme de cette opération ­ qui devrait intervenir d'ici quelques semaines ­, le holding familial détiendra 58% du groupe, les 42% restants ayant été acquis par Hachette Filipacchi Médias.

«Cette opération [...] se traduira par une importante plus-value de cession pour le groupe», a déclaré hier L'Oréal sans plus de précision. MALLAVAL Catherine. ThierryWojciak : Constance Benqué (Lagardère... IfM - Lagardère Media. Lagardère Publishing: Gathered under the company Lagardère Publishing company division (The world’s second-largest publishing conglomerate with a revenue of 2, 273 billion EURO as of 2009) are France’s largest publishers (including publishing houses such as Grasset, Fayard, Stock, Calmann-Lévy, Lattès) and those of Great Britain (including Octopus, Orion, Hodder, Headline, Little Brown), while being at position number 2 in Spain (Amaya) and number 5 in the USA (including Grand Central Publishing, Little Brown): It is here where Hachette Livre registered the largest market growth rate in 2008 (+26%), thanks to the sensational success of the ‘Twilight’ series by Stephenie Meyer.

Despite being considered by many to be the successor to Joanna K. Another look back: In 2006, the publishing business enjoyed a considerable rise of 20 percent in turnovers, the main reason being the purchase of the Time Warner Book group in February 2006. 2 pour le prix d’une ! Hearst Agrees to Buy 100 Magazines From Lagardère.