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Racisme

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Je pense que le gros problème des humoristes, actuellement, c'est que la liberté d'expression marche dans les 2 sens. C'était tellement plus simple, avant, de balancer ses vannes moyennes sans se soucier des retours. Ce qu'il y a d’offensant dans le blackface - Etat d'Exception. Apparemment, pour « sensibiliser » les gens au sort des femmes africaines et à celui de leurs « cultures isolées », une journaliste hongroise à intégré sur Photoshop son propre visage sur des portraits de femmes noires. Mais son projet, mis en ligne début décembre 2015, a suscité de nombreuses critiques. Face à l’indignation suscitée par ce montage, Boglarka Balogh a retiré les images et s’en est excusée, disant que son « intention était 100% pure à propos de cet art tribal ». Vous pouvez considérer cela comme un cas recherché de « blackface », un incident dans lequel une autre personne blanche pense qu’il est amusant de se déguiser en Noire, quand beaucoup de personnes noires n’ont pas ce luxe.

Mais Balogh ne cherchait pas à se moquer des Noir-e-s ou à les parodier comme aiment à le faire chaque année les participant-e-s aux soirées d’Halloween. Elle essayait en fait d’aider. Imaginez qu’une créature extraterrestre débarque sur terre. Cuphead and the Racist Spectre of Fleischer Art | Unwinnable. Sponsored Cuphead is a 2D platformer with run-and-gun gameplay reminiscent of classic games like Mega Man. What sets Cuphead apart from its predecessors is its unique aesthetic which pays stunning homage to early 20th century American animation. The artists at Studio MDHR, the Canadian company which developed the game, have done an impressive job recreating the dynamic rubber-hose character animation that producers like the Fleischers and Walt Disney made famous in the 1930s. By setting their game in this aesthetic, however, Studio MDHR also dredge up the bigotry and prejudice which had a strong influence on early animation.

When asked in a Rolling Stone interview about the unfortunate associations of Cuphead‘s 1930s aesthetic, lead inking artist for the game, Maja Moldenhauer replies: “It’s just visuals and that’s about it. One of the first artists to make a name for himself with animation, James Stuart Blackton, would often animate in real time during vaudeville shows. La fragilité blanche : pourquoi est-ce si dur de parler aux Blancs de racisme ? Je suis blanche. J’ai passé des années à étudier ce que cela signifie d’être Blanc dans une société qui proclame l’insignifiance de la race, alors que celle-ci structure profondément la société.

Voilà ce que j’ai appris : toute personne blanche vivant aux Etats-Unis va développer des opinions sur la race simplement en baignant dans notre culture. Mais les sources traditionnelles – écoles, manuels scolaires, médias – ne nous fournissent pas les multiples points de vue dont nous avons besoin. Oui, nous allons développer des opinions chargées d’émotions fortes, mais ce ne seront pas des opinions bien informées. Les définitions courantes du dictionnaire réduisent le racisme à des préjugés raciaux individuels et aux actions intentionnelles qui en résultent.

Les sciences sociales comprennent le racisme comme un système multidimensionnel et hautement adaptatif – un système qui assure une répartition inégale des ressources entre les groupes raciaux. Pas d'abonnement payant pas de publicité. MAERIL | ART BLOG. Les "begpackers", ces touristes blancs qui font la manche en Asie du Sud-Est.

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Nous vous enverrons un lien pour créer un nouveau mot de passe {| moreInfoText |} "A bras ouverts" vu par une Rom : "On n’est pas des sauvages, on est juste des étrangers" La film "A bras ouverts" sur la communauté Rom de Philippe de Chauveron - réalisateur de "Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu ?

" - a provoqué un tollé auprès de la critique et des associations de Roms. En effet, cette comédie, sous couvert de caricature, véhicule de nombreux clichés sur cette population déjà fortement stigmatisée et rejetée en France. Edera Cobzaru, 18 ans, originaire de Roumanie a tout de même tenu à aller voir ce film, mercredi soir et en est ressortie atterrée. Cette jeune femme travaille pour l'association "Les enfants du canal" dans le cadre du projet RomCivic. Son action consiste à aider les personnes vivant dans les bidonvilles notamment en les accompagnant dans leurs démarches pour se faire vacciner. Aujourd'hui mariée et mère d'un petit garçon de bientôt deux ans, elle a connu la précarité lors de son arrivée en France avec sa famille.

Comment avez-vous réagi lors du visionnage de la comédie ? Merci, votre inscription a bien été prise en compte. MAERIL | ART BLOG. Aamer Rahman (Fear of a Brown Planet) - Reverse Racism. Mes identités nationales. This White Feminist Loved Her Dreadlocks – Here's Why She Cut Them Off - Everyday Feminism. « Divines » : on n’est jamais mieux sali que par soi-même. Movies directed by women of color and nonwestern women - a list by samdine. Sofilms content - DOCUMENTAIRE SHAKE THIS OUT "Une Histoire urbaine de la salutation" on Vimeo.

France 4 vous propose de découvrir, le 13 avril 2015, l’histoire d’un phénomène: le shake. Cantonné pendant des annéeseses à la rue, cette manière chorégraphiée de se saluer est entrée dans les mœurs au point de toucher l’ensemble des couches de population. Ce documentaire vous explique l’engouement planétaire autour du hand shake, son incroyable créativité et ce qu’il dit de nous. Une histoire urbaine de la salutation A l’origine, serrer la main était une preuve de confiance. Offrir sa main ouverte pour montrer qu’on ne portait aucune arme dans cette même main. Aujourd’hui, tout le monde se « shake ». Plongez au cœur d’un road movie qui interroge différentes figures de Washington, avec notamment le rappeur et acteur américain, Common, récemment récompensé d'un Golden Globes et Oscar de la meilleure chanson originale "Glory" avec John Legend pour le film Selma. A travers ce documentaire, découvrez comment ce geste d’émancipation est devenu un rituel urbain.