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"François Duprat, une histoire de l'extrême-droite": ce webdoc qui va là où la télé ne va pas
C ’est un temps que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître. Que ceux qui n’étaient pas nés dans les années 60-70, qui n’ont pas vécu l’onde de choc de l’après-mai 68 ne comprendront sans doute pas ou regarderont d’un œil narquois. Un temps de passion politique extrême où étudiants et lycéens se divisaient en deux camps : fafs contre bolchos , nationalistes et néo-fascistes contre trotskystes et maos, Fac d’Assas contre Sorbonne et Nanterre. Où hordes rouges et noires s’affrontaient, casquées, à coup de barres de fer pour rejouer la révolution russe, la guerre d’Espagne, celle du Vietnam…ou carrément le Front de l’Est. Un temps où l’Internet n’existait pas, où les jeunes n’avaient pas la télé, où la politique se vivait avec les tripes et l’intellect, où l’information et la propagande passaient par la presse, les affiches et les tracts, où le théâtre-monde se résumait au quartier latin. L’Orient était Rouge contre “ O, O, Occident !The Rise of the New Groupthink
List of common misconceptions
Highlights from TED Global 2011, The Stuff of Life: Day One
Mardi Gras Indians doc 'Bury the Hatchet' adds some color to Day 3 of 2010 New Orleans film festival
To help you sort out the jam-packed 2010 New Orleans Film Festival schedule, for each day of the fest, I'll offer one daily best bet. Here's my pick for Day 3 (Sunday, Oct 17): Today's New Orleans Film Festival Best Bet : "Bury the Hatchet," 4 p.m., Prytania Theatre An image from the documentary 'Bury the Hatchet.' This stirring documentary, directed by Aaron Walker, is up for the 2010 Louisiana Filmmaker Award -- and it also happens to be one of my favorite local films at this year's festival, making it the perfect highlight for this year's "I Love Louisiana Day," the festival's annual one-day celebration of Louisiana films. An artfully shot examination of New Orleans' Mardi Gras Indian culture, it's an encyclopedic -- but entirely embraceable -- examination of its origins, its traditions, its music, its troubles and its importance.Patrice Maniglier, La Perspective du Diable. Figurations de l’espace et philosophie de la Renaissance à Rosemary’s Baby, s.l., Actes Sud/Villa Arson, 2010 Je ne m’intéresserai pas ici à la posture d’un philosophe qui entend commenter un projet artistique – en l’occurrence Rosemary’s Place de Laetitia Delafontaine et Grégory Niel – aux problèmes généraux que cela pose (illustration d’une thèse, élucubrations générales prenant prétexte d’une œuvre particulière, ignorances esthétiques ou historiques etc.) ni aux réponses propres que l’auteur formule à leur sujet.

