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A l'école des oiseaux. La chanson du conte. A l’écoute des contes, à l’école des oiseaux, Bernadette Bricout, Jean Boucault, Johnny Rasse et Yannick Jaulin vous invitent à une exploration buissonnière. « C’était au temps où les bêtes parlaient ». En ce temps-là, nous dit le conte, les hommes entendaient ce que disent les bêtes. Ils étaient à l’écoute de ce langage obscur que parle l’univers – les oiseaux, les insectes, la pluie sur les cailloux et le vent dans les herbes. De ce langage obscur les contes nous proposent de faire l’apprentissage joyeux.

On sait depuis longtemps quelle place privilégiée les oiseaux occupent dans l’initiation des garçons. Chanteurs d’oiseaux depuis leur enfance qu’ils ont passée dans la baie de Somme, Jean Boucault et Johnny Rasse maîtrisent à merveille l’art du roucoulement qui invite au voyage et au rêve, à une évocation poétique, musicale et sensible du monde.

C’est à une exploration buissonnière que Bernadette Bricout, Jean Boucault, Johnny Rasse et Yannick Jaulin vous invitent. Henri Pourrat, le jardinier des contes. ☼ Portail des civilisations anciennes. La kalevala, l'épopée finnoise - Festival d'Ile de France - Ecouter / Voir. Issue32. Perbosc et l’enquête folklorique  1Le compte rendu de la séance de clôture du Congrès international des traditions populaires organisé à Paris en septembre 1900 par Paul Sébillot mentionne un vœu de Paul de Beaurepaire-Froment qui dirige, avec Henry Carnoy, la revue La Tradition : 1 Voir aussi La Tradition (1900, 255 ; 1901, 51). il s’agit de faire connaître aux instituteurs et de les pousser à imiter l’exemple de M.

Antonin Perbosc, instituteur à Comberouger (Tarn-et-Garonne) qui a organisé une Société traditionniste scolaire, ayant donné les plus importants et les plus précieux résultats. (Sébillot, 1900, 139)1 2Qu’en est-il de cette initiative ? En quoi, se distinguant des nombreuses enquêtes ethnographiques de son temps, mérite-t-elle que l’on en raconte l’histoire, comme l’affirme son auteur une dizaine d’années plus tard (1914, viii) ? 2 Bien qu’il minimise le rôle de Perbosc comme collecteur de littérature orale, on se reportera à l’ (...) 3 B. 6 Article 2 des statuts de la Société. 7 À Estieu, 9 septembre 1894.

Pastel de la collecte a l oeuvre. Liste typologique | Classification Aarne-Thompson-Üther | AT | des contes de la collection Merveilleux | édition Corti. Liste typologique Classification Aarne-Thompson-Üther – des contes populaires de la Collection – Merveilleux des éditions Corti Afin de faciliter le travail des chercheurs et de satisfaire les curieux, voici la liste des contes-types que l’on peut trouver dans les recueils de collectes de contes de la collection Merveilleux des éditions Corti. Cette liste est conforme à la classification internationale de Anti Aarne et Stith Thompson, The Types of the folktales, Helsinki, 1973, (liste dite AT) révisée, dans sa troisième édition par Hans-Jörg Üther (ATU) en 2000.

Le titre du conte-type est celui choisi par les deux folkloristes ou celui donné par Paul Delarue et Marie-Louise Tenèze dans leur catalogue raisonné de toutes les variantes françaises des contes : Le Conte populaire français, Maisonneuve et Larose, 1997. Morphologie du conte. Morphologie du conte est un essai de narratologie de Vladimir Propp paru en 1928 à Léningrad. Présentation[modifier | modifier le code] Le livre fut à peu près ignoré en Occident jusqu'à ses premières traductions en 1958 (anglaise) et 1965 (française). Ses premières recherches purement linguistiques s'étant révélées peu fructueuses, Propp eut l'idée d'étendre l'approche du formalisme russe à l'étude de la structure narrative des contes merveilleux[1]. Surtout intéressé par les problèmes de description et de classification des contes, Propp s'attache à en dresser la morphologie, c'est-à-dire « l'étude des formes et l'établissement des lois qui (en) régissent la structure »[2].

À cette fin, il examine les régularités qui apparaissent dans une centaine de contes russes et entreprend de dégager les éléments de contenu abstrait qui leur sont communs. À la différence d'autres tentatives de formalisation du récit, Propp ne retient comme substrat d'analyse que des unités de sens. D finition et th ories des contes de f e. Le mythe : Le Petit Robert : « Récit fabuleux, transmis par la tradition, qui met en scène des êtres incarnant sous une forme symbolique des forces de la nature, des aspects de la condition humaine ». Pour certains auteurs, mythe et conte ne se distinguent pas : c'est le cas des frères Grimm pour lesquels il existe « une identité originelle » entre mythes et contes ou encore de Propp qui, dans sa Morphologie du conte, préfère parler de « conte mythique » plutôt que de conte merveilleux ; il précise : « le conte merveilleux, dans sa base morphologique, est un mythe ». Mais il existe en fait des différences importantes : D'abord, la plupart des héros de contes, contrairement aux héros mythiques (Hercule, Thésée, Romulus...) n'ont pas de nom propre mais des surnoms empruntés par exemple à des objets (Cendrillon, le Petit Chaperon Rouge...).

La légende : « Récit populaire traditionnel, plus ou moins fabuleux, merveilleux » (Le Petit Robert, 1993). L'épopée : La fable : DURAND Jean Baptiste. Chap rouge.pdf. Folkloristes et collecteurs de traditions orales. Les mille et une nuits. Mais pourquoi les mille et une Nuits font-elles rêver depuis des siècles ? Plus qu'un simple recueil d'histoires fantastiques, le concept narratif, l'alibi narratif qui le structure en fait un chef-d'œuvre puissant.

Shéhérazade, fille du grand vizir, voyant la cruauté du roi Shahriyar, qui sacrifie chaque matin sa nouvelle épouse de la veille, décide de sauver les jeunes femmes du royaume en épousant elle-même le souverain. Afin de survivre assez longtemps au châtiment habituel, elle s'engage, chaque nuit, dans une narration complexe qui laisse inachevés plusieurs récits. C'est ainsi qu'elle gagne du temps pour sa propre vie, et qu'elle épargne celle de milliers d'autres potentielles victimes.

Son ingénieuse dynamique narrative a créé de nouveaux repères dans l'art du récit. L'origine des Mille et une Nuits reste encore un peu trouble. Il faut savoir que les nombreux contes qui composent le recueil ont connu une évolution constante entre le 8e et le 18e siècle. Les Mille et une Nuits | Littérature arabe. Le folklore russe - Lise Gruel-Apert. Le chemin des aiguilles Le petit chaperon rouge à la manière de… Publié le 23 mars 2011 dans Le conte vu par..., Petit chaperon rouge | 1 réaction © Jean Ache – Jean Ache in Pilote, 1974 © Jean Ache – Jean Ache in Pilote, 1974 Source : Flickr.

Bibliorécit - base de données sur les contes. Catalogue raisonné du conte grec - types et versions AT 700-749. Change quand une séquence ou une scène sont terminées. Exemple: IL Les aventures de l'héroïne, a: l'héroïne est perdue dans la forêt; al: elle rencontre; a2: un ermite; a3: un berger; a4: qui lui donne un bâton magique; a5: avec lequel elle fait construire un palais, b: un jour arrive au palais; bl: un ogre; b2: un nègre... b5: autre. C'est là l'étape de l'analyse la plus importante, puisque l'analyse de chaque version en'dérive. Il est clair qu'une accumulation des détails dans la version totale facilite l'analyse de toute version.

En revanche, nous avons ici affaire à l'étape la plus fastidieuse, qui exige un va-et-vient constant entre chaque version et la version totale en cours de construction. C'est un processus qui peut paraître affolant, surtout quand on possède, par exemple, 280 versions d'un seul et même conte! Nous présentons ensuite la liste des versions qui sont codifiées suivant la version totale. Σελ. 15. Classification Aarne-Thompson. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La classification Aarne-Thompson, relevant des sciences du folklore, est une classification des contes populaires en contes-types.

Commencée par le Finnois Antti Aarne (1867-1925), elle a été complétée par l'Américain Stith Thompson (en) (1885-1976). Présentation générale[modifier | modifier le code] Historique[modifier | modifier le code] La collecte systématique, à partir du XIXe siècle, de contes traditionnels a permis de réunir de nombreuses histoires qui, malgré leur diversité, présentent de grandes ressemblances d'un pays à l'autre, voire d'un continent à l'autre. La première édition de l'index des contes-types est parue en 1910[2]. Le système servira de base à l'élaboration de plusieurs catalogues nationaux de contes, notamment le catalogue raisonné des versions de France, Le Conte populaire français, ouvrage commencé par Paul Delarue et poursuivi par Marie-Louise Ténèze, publié entre 1957 et 2000[5].

Renart.