background preloader

Villes

Facebook Twitter

Toulouse au Moyen-Age. Paris au Moyen Age. Photo de La Sainte-Chapelle de Paris en visite virtuelle interactive panoramique. Villes d'Europe au Moyen-Âge : une prospérité diversifiée. La ville au Moyen Age. Villes et sociétés urbaines en Occident (XI-XIVe siècle)

Auteur : BelisaireVisualisations : 34142Modifié : 13/01/2013 à 16h23 Durant le haut Moyen Âge, les villes ont été plongées dans une certaine léthargie.

Villes et sociétés urbaines en Occident (XI-XIVe siècle)

Les cités antiques se rétractaient à l'intérieur de leurs murailles tandis qu'avait lieu un phénomène de ruralisation marqué. Le XIe siècle est celui du réveil des villes : les anciennes cités antiques s'étendent et voient leur population croître tandis qu'apparaissent de nouveaux centres de peuplement. Reconstitution 3D de la ville de Bologne au Moyen Âge. Le studio italien Sotto Le Torri a réalisé une vidéo reconstituant la ville de Bologne (Italie) au XIIIe siècle.

Reconstitution 3D de la ville de Bologne au Moyen Âge

Époque de rivalités entre deux grandes familles, les Geremei et les Lambertazzi, la ville se pare de nombreuses tours, mais également de palais et de places, visibles dans la reconstitution en 3D. Quelques indications topographiques et rappels historiques émaillent le parcours et permettent à ceux qui connaissent la cité de se repérer. Le projet est largement détaillé (en italien) sur le site du studio Sotto Le Torri. Pour en savoir plus sur l’histoire de Bologne, vous pouvez consulter par exemple, parmi l’abondante bibliographie, l’article d’A. I. La ville au moyen-âge. La ville au bas Moyen Age. Deux villes médiévales à étudier avec Google Earth: Lübeck et Bourges. Ville au Moyen Âge. La ville séparée du monde rural par ses fortifications En Europe occidentale, au Moyen Âge, les villes étaient beaucoup moins nombreuses et plus petites que celles d'aujourd'hui.

Ville au Moyen Âge

La ville c'était alors un grand nombre d'habitants regroupés dans un espace fortifié de grandes dimensions. La ville s'oppose au plat pays, où les villages ne sont pas fortifiés. La ville et les marchands au Moyen-âge. Accueil --> Liste des articles d'histoire --> La ville et les marchands au Moyen-âge.

La ville et les marchands au Moyen-âge.

Théorie Le Moyen Âge est l'époque où les villes connaissent un important essor. Au milieu du XIVe siècle, on estime que le cinquième de la population européenne vit en milieu urbain. Plusieurs facteurs expliquent le développement d'une ville : proximité d'une abbaye, d'un monastère, d'un château ou d'une résidence princière, siège d'un évêché, lieu de pèlerinage, présence de voies de communication (route, fleuve, port) favorisant le commerce et les échanges, volonté du seigneur de coloniser de nouvelles terres, d'installer des places fortes ou un comptoir commercial... Le Meilleur de Dijon : le Moyen Age.

Au Moyen-Age, on n'aimait pas les longues rues, ou du moins, on les tronçonnait sous des dénominations différentes, afin de faciliter le repérage des maisons qui n'étaient pas alors numérotées et surtout la tâche du collecteur des impôts.

Le Meilleur de Dijon : le Moyen Age

Dès le XIIIème siècle, la rue des Forges est le centre commercial de Dijon. De fait, la plupart des maisons de la rue des Forges furent habitées par une longue succession de commerçants. Presque toutes furent créées pour le négoce et plus ou moins décorées par leurs possesseurs suivant leurs goûts et leur fortune acquise. La rue des Forges (de l'hôtel Aubriot jusqu'au coin du Miroir, avant le XVIIIème siècle) : ce nom est en rapport avec les métiers exercés par ses habitants. Il ne faudrait pas imaginer ici des usines bruyantes de maréchaux et de forgerons. Rue Verrerie : elle prit, au cours des âges, plusieurs dénominations successives. Retour haut suite. Saint-Denis, une ville au Moyen Âge : enseignants. Documents à disposition des enseignants (format pdf) L'action culturelle à l'Unité d'archéologie de Saint-Denis Tout au long de l'année, l'action culturelle accueille les groupes scolaires (de la grande section de maternelle aux lycéens), périscolaires (centre de loisirs ou association) et les adultes.

Saint-Denis, une ville au Moyen Âge : enseignants

Les ateliers se pratiquent ponctuellement, ou sous forme de cycle, en privilégiant autant que possible un travail en demi-groupe. MOYEN AGE Ville. « Il regarde la ville entière, peuplée de gens nombreux et beaux, et les tables des changeurs d’or et d’argent, toutes couvertes de monnaies.

MOYEN AGE Ville

Il voit les places et les rues qui sont toutes pleines d’ouvriers faisant tous les métiers possibles (…). Les uns font des draps et les autres les tissent (…), d’autres fondent l’or et l’argent. Paris à la fin du Moyen-Age en image de synthèse. Il n’existe pas de plan de Paris datant du Moyen Age.

Paris à la fin du Moyen-Age en image de synthèse

Ces vidéos des Productions Grez proposent 30 minutes de reconstitution minutieuse, se basant sur une importante iconographie historique. Vous allez vous promener dans un Paris reconstitué comme vous ne l'avez encore jamais vu. Une visite guidée par un commentaire original qui vous fera découvrir les plus beaux lieux historiques du Paris du Moyen Age en 1550 sous Henri II. Moyen Age / Villes au Moyen Age. Saint Caprais : un village disparu près du Pont-du-Gard. La ville et les marchands au Moyen-âge.

Le Meilleur de Dijon : le Moyen Age. Le Grand Dijon du XIIème siècle : Au début du 12ème s., Dijon n'est que la juxtaposition d'une demi-douzaine de bourgs administrativement distincts, où s'entremêlent les pouvoirs du Duc et ceux des deux abbayes de Saint-Etienne et de Saint-Bénigne.

Le Meilleur de Dijon : le Moyen Age

Le 28 juin 1137, un terrible incendie dévaste l'agglomération où la plupart des maisons sont certainement en bois. On sait que les églises Saint-Bénigne et Saint-Etienne sont gravement endommagées. Conférence Paris au Moyen Age. La ville au Moyen-Age, classe BNF, essor & cultures. Les villes (article Persée) Villes d'Europe au Moyen-Âge : une prospérité diversifiée. Avis sur quelques villes musulmanes. LA VILLE DANS LA CHRETIENTE MEDIEVALE (XI - XIIIème siècles) : étude de Paris. Objectif : Proposer un cheminement dans le thème 3 qui intègre la question des sociétés et cultures urbaines dans la présentation de la chrétienté médiévale.

LA VILLE DANS LA CHRETIENTE MEDIEVALE (XI - XIIIème siècles) : étude de Paris

Ce travail s’appuie sur l’étude de Paris. Le travail sera réinvesti dans une seconde ville issue d’une aire culturelle différente (Tolède ou Sienne, Palerme…). Manuel de référence : édition Belin seconde 2010 (dont de nombreux documents présentés sont extraits). Travail entre 8 et 9 heures Notions à aborder dans ce thème 3 : féodalité, société d’ordres, clergé séculier, clergé régulier, dissociation clergé / laïcs, ordres mendiants, sacrements, salut, dîme, trêve de Dieu, paix de Dieu, hérésies, christianisation, croisades, inquisition, guerre sainte, paganisme, ville, corporations, exode rural, les « libertés », bourgeois. Bibliographie : Cf. fiche bibliographique en annexe. - M. La ville au Moyen Age.

DIAPORAMA EN LIGNE L'essor des villes au Moyen Âge. Le paysage urbain. Villes et sociétés urbaines en Occident (XI-XIVe siècle) Bref historique. Autel de la Basilique Saint-MarcCe retable en orfèvrerie, serti d’émaux et de pierres précieuses a été fabriqué à Byzance au Xème siècle et est considéré comme un des joyaux de l’art byzantin. Photo Jean-Marc Kiener Une histoire mythique faite de paradoxes Venise a dès ses origines alimenté une histoire mythique faite de paradoxes. Après avoir résisté aux tentatives de conquête des Carolingiens et consolidé les institutions communales en 1141, le petit duché devient en 1204, sur les décombres de l'Empire byzantin, une puissance méditerranéenne forte d'un empire colonial. Elle connaît alors deux siècles de prospérité, scandés par le mouvement de métronome de ses flottes, qui apportent à l'Occident les riches marchandises de l'Orient.

Cependant, au début du XVe siècle, Venise abandonne l'économie maritime pour s'orienter vers une politique de conquêtes en Italie, où le patriciat investit ses gains dans l'acquisition de terres. Venise et l'Orient (IMA).pdf. Venise au moyen age 2 4. Histoire de la république de Venise. Introduction Origines de Venise Naissance du duché et conquête de l'indépendance La grande expansion Le déclin Commerce et mer adriatique Au bas moyen âge, Venise devient extrêmement riche, grâce au contrôle du commerce avec l'est, elle commence à s'étendre en Mer Adriatique et au-delà. Cette phase d'expansion débute en l'an 1000, lorsque la flotte guidée par le doge Pietro II Orseolo pour combattre les pirates qui opprimaient de leurs incursions les côtes vénitiennes, reçut la soumission des villes côtières d'Istrie et de Dalmatie.

L'empereur byzantin reconnut ensuite les titres vénitiens sur les duchés d'Istrie et de Dalmatie. En 1071 eu lieu la bataille entre Grégoire VII et Henri IV, mais Venise, en restant fidèle à sa politique d'équilibre entre les grandes puissances, ne pris parti ni pour le Pape ni pour l'empereur. Au sud de l'Italie les Normands étaient devenus les vrais protagonistes. Venise et sa lagune, riche iconographie. Valeur universelle exceptionnelle Brève synthèse Le bien du patrimoine mondial comprend la ville de Venise et sa lagune, situées dans la région du Veneto au Nord-Est de l’Italie.

Fondée au Ve siècle après J. -C. Venise s’étend sur 118 îlots ; et devint une grande puissance maritime au Xe siècle. Dans cette lagune qui s’étend sur 50.000 km², nature et histoire sont indissociables depuis le Ve siècle, lorsque les populations vénètes, se réfugièrent sur les îlots sablonneux de Torcello, Jesolo et Malamocco pour échapper aux incursions barbares. Dans cette mer intérieure sans cesse menacée, un minuscule archipel vit s’élever au ras des flots l’un des plus extraordinaires espaces bâtis du Moyen Age. Venise et son paysage de lagune est le résultat d'un processus dynamique qui illustre l'interaction entre l’homme et son environnement naturel au fil du temps.

Venise_triomphante.pdf. Venise au Moyen-Âge : un redoutable guerrier économique. Pourquoi Paris puait-il autant au Moyen-Âge ? Vous vous en doutez certainement, cela ne sentait pas la rose à Paris au Moyen-Âge. Pas mal de facteurs expliquent la puanteur qui y régnait. On vous laisse les découvrir… Les cochons vivaient en liberté dans la capitale car chaque famille avait son propre porc. Il servait de future réserve de nourriture en prévision des longs mois d’hiver. Il faut donc imaginer les bêtes se baladant parmi les passants dans les rues de Paris, avec tout ce que ça devait comporter comme désagrément.

Historiquement, le Parisien ne s’est mis à se laver régulièrement que lors de la première moitié du 19ème siècle. Concernant les toilettes, ceux qui avaient la chance d’avoir des habitations privées faisaient leurs besoins dans des pots de chambre, qu’ils vidaient par les fenêtres tranquillement dans la rue. Côté égout c’était pas mal la cata. Hygiène et pollution au Moyen-Age. Les représentations urbaines du Moyen Âge, iconographies, œuvres de maître, gravures, tapisseries et sculptures nous montrent des rues aux pavés luisants de propreté bordées de maisons bien alignées.

La réalité de l'époque est très différente. Si le mot pollution existait peu dans le vocabulaire médiéval aussi surprenant que cela paraisse il eût été approprié ! Au fil de l'eau, côté Marché-Neuf. Nourrir Paris au Moyen-Âge. Par Philippe Testard-Vaillant. Écoutez le Paris du XVIIIe siècle. Paris comme vous ne l’avez jamais entendu ! C’est l’expérience que propose la musicologue Mylène Pardoen, du laboratoire Passages XX-XXI, à travers le projet Bretez.

Paris à l'époque de Philippe Auguste, l'enceinte, la ville, la vie au quotidien. Se Mes Desirs (Motet - Roman de Fauvel) Paris reconstitué. DIAPORAMA EN LIGNE L'essor des villes au Moyen Âge. La ville de Paris, le pouvoir. Viollet-le-Duc et la restauration monumentale. L’invention des Monuments historiques Sous la Monarchie de Juillet (1830-1848), la volonté de remettre à l’honneur de grands édifices symboliques de l’Ancien Régime, comme le Louvre, Versailles ou Saint-Denis, conduit l’État à mettre en place un appareil administratif pour les monuments historiques.

La création d’un inspecteur général des monuments historiques le 21 octobre 1830, à l’instigation de François Guizot, alors ministre de l’Intérieur, représente l’aboutissement d’une réflexion engagée sous la Révolution puis sous le Premier Empire autour de la notion de patrimoine national. D’abord dirigé par Ludovic Vitet, puis par Prosper Mérimée à partir de 1834, le nouveau service d’inspection a pour mission de classer les édifices et d’y entreprendre des travaux de conservation, ceux-ci pouvant aller d’une simple réparation à la rénovation complète du bâtiment.