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Solution Finale

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SERVICE TRÈS SECRET – Un responsable nazi « suicidé »… exfiltré par les Etats-Unis. Hans Kammler. / ZDF Il est celui qui avait imaginé et construit les fours crématoires d’Auschwitz. Ingénieur chargé du programme militaire d’Adolf Hitler, il fut responsable de la conception des premiers missiles de croisière, les fusées V1 et V2, « armes de représailles » ayant massivement pilonné le territoire britannique. Surtout, le général SS Hans Kammler était l’élément-clé de la « Wunderwaffe » — un ensemble d’armes présentées comme « miraculeuses » par la propagande de Joseph Goebbels, mais souvent restées à l’état de projets, à l’instar du programme nucléaire nazi.

A la fin de la guerre, on lui prêta une influence supérieure à celle du chef SS Heinrich Himmler. Défait, il se suicida à Prague le 9 mai 1945, d’une balle dans la tête, ou en s’empoisonnant, selon les historiens, qui sur la question divergent. Interrogé, le fils de l’un des agents secrets chargés d’interroger le responsable nazi raconte : « Cet ingénieur a apporté aux Etats-Unis un trésor spécial du IIIe Reich. La logique de mise à mort systématique. La Shoah par balles en UKRAINE. Site-Mémorial du Camp des Milles - Aix-en-Provence : un mémorial pour l'avenir. MAISON D’IZIEU, mémorial des enfants juifs exterminés. L'extermination des Juifs d'Europe à partir de témoignages. La Shoah. Enseigner la Shoah est « une mission pédagogique exaltante et féconde, qui s’inscrit dans une démarche résolument citoyenne » (Serge Klarsfeld). L’enseignement de la Shoah à l’école permet d’assurer le devoir de mémoire à travers le savoir historique et la connaissance précise de son Histoire.

En plus de la dimension historique, cet enseignement possède une dimension civique offrant aux élèves des éléments de réflexion et de culture afin de pouvoir refuser, demain, toutes formes de racisme et de discrimination. Comme l’a dit l’inspecteur général Dominique Borne lors d’une interview en 2000 pour Le Nouvel Observateur : "L'histoire dérange et guérit tout à la fois. Elle est thérapie ; elle guérit les conflits de mémoire… La finalité de l'enseignement de l'histoire n'est pas morale, elle est civique. . « La leçon de la Shoah, pour moi, c'est aussi une vigilance sans répit sur tous les fronts contemporains du malheur.

Réflexions sur la guerre, le mal et la fin de l'histoire. Mémorial de la Shoah. Le 7 avril 1994 au matin, le génocide des Tutsi au Rwanda débutait à Kigali et allait faire en trois mois plus d'un millions de victimes. Cette date a depuis été désignée par l'ONU Journée internationale de réflexion sur le génocide de 1994 au Rwanda et permet chaque année de se souvenir pour être capable de continuer à agir.

En 1994, alors que la France commémorait le 50ème anniversaire des sombres épisodes de la Seconde guerre mondiale, comme la rafle des enfants d'Izieu le 6 avril 1944, et que le "plus jamais ça" résonnait dans tous les esprits, un nouveau génocide débutait au Rwanda. Tout ce qui est mort comme fait, est vivant comme enseignement écrivait Victor Hugo. Notre devoir de mémoire est plus que jamais au coeur du présent et de l'avenir. En savoir plus. Des textes et des témoignages sur la Shoah. Dernière modification de cette page : 01/24/2012 17:10:26 Avant les camps : antisémitisme et persécution / La collaboration et la résistance à la déportation / La déportation : les arrestations, les rafles, Drancy, les trains / Les camps de concentration / L'extermination : les camps d'extermination, autres formes d'extermination / Après les camps : justice, jugements, réflexions AVANT LES CAMPS : antisémitisme, persécution LA COLLABORATION ET LA RÉSISTANCE à la déportation LA DÉPORTATION : les arrestations, les rafles, Drancy, les trains L'EXTERMINATION : camps d'extermination, autres formes d'extermination, libération des camps APRES LES CAMPS : justice, jugements, réflexions Vous pouvez consulter la liste de tous les témoignages présents sur ce site OU Illustration François Lemaire, Soissons.

Dossier Enfants dans la Shoah - Génocide et déportation des enfants. « La véritable partie plaignante à votre barre est la Civilisation », déclara le procureur américain Robert Jackson, devant le tribunal militaire international, à l’ouverture du procès de Nuremberg (20 novembre 1945). Mais de quelle Civilisation pouvait-il encore s’agir ? « C’est en Allemagne que se produisit l’explosion de tout ce qui était en train de se développer dans tout le monde occidental sous forme d’une crise de l’esprit, de la foi » concluait au sortir de la Seconde Guerre mondiale le philosophe Karl Jaspers.

Le surgissement inédit dans le conflit démocratique d’un parti constitutivement criminel fut une éventualité qui n’avait jamais été envisagée par aucun des laudateurs ou détracteurs de la démocratie. Que le nazisme ait pu s’emparer de l’appareil d’État allemand et le mettre en affermage, constitue dorénavant un fait irréversible et irrémissible.

Un tel fait impose au projet humaniste des corrections. La Shoah. Mais la ruine de l'Europe, causée par la Première Guerre mondiale et renforcée par la crise économique mondiale de 1929, plongea dans la pauvreté un grand nombre de personnes. En 1933, l'Allemagne, comme l'Italie en 1925, porta au pouvoir des dirigeants fascistes qui proposaient des solutions radicales. Le parti nazi, abréviation de Parti national-socialiste, arriva au pouvoir. Les nazis gouvernèrent en prônant la haine et la xénophobie, et en favorisant un climat de peur. Leur postulat était que tous les individus n'étaient pas égaux, qu'il existait des groupes "supérieurs" et "inférieurs".

Ils estimaient que certains individus, particulièrement les juifs, se situaient au bas de l'échelle humaine et étaient des êtres dangereux qu'il fallait éliminer physiquement : c'est la "solution finale", mise en place en 1942. Ces idées ont conduit au plus grand massacre systématique qu'ait connu l'humanité. Accueil - Enseigner l'histoire de la Shoah. Les deux albums d'Auschwitz.

Chefs de projet Cyril Roy et Dominique Trimbur Chef de projet web Olivier Martzloff Un webdocumentaire écrit par Olivier Martzloff, Cyril Roy, David Tessier Conception Olivier Martzloff, Cyril Roy, Vianney Sicard, David Tessier Développement Olivier Martzloff, Vianney Sicard Création graphique David Tessier Sound Design David Tessier Infographie Aurélie Jaumouille Montage vidéo et encodage Bernard Taillat Analyses des photos Album d’Auschwitz : Marcello Pezzetti, Sabine Zeitoun (sauf photos 26 : Alexandre Bande) Sur les photographies présentées ici, des personnes ont pu être identifiées grâce aux chercheurs de l’Institut Yad Vashem de Jérusalem.

Album de Höcker : USHMM, traduction Peggy Frankston, Cyril Roy. Notices historiques et fiches pédagogiques Alexandre Bande, Gilles Gaudin, Emmanuelle Hamon, Danielle Simon Voix Hélène Archereau Interview Lili Jacob Les interviews de Lili (Jacob) Meier (1996) sont issues des archives de l’USC Shoah Foundation. Ce site respecte le droit d'auteur. Territoire et trajectoire de la déportation (Tetrade)

Auschwitz à travers des témoignages- Odyssée : Histoire Géographie Éducation civique. Séquence inscrite dans le cadre du chapître sur la Seconde Guerre Mondiale lors de l’étude de l’Europe sous la domination nazie, lorsqu’on aborde la politique d’extermination. Des séquences vidéo prises sur le site.TV1 en recherchant le mot "auschwitz". 1er extrait : "L’arrivée à Auschwitz" : 7 mn 24 : Cet extrait du documentaire "Auschwitz, des mots pour le dire" présente les témoignages d’hommes et de femmes déportés au camp d’Auschwitz... 2nd extrait : "Vivre à Auschwitz, entre l’humiliation et la souffrance" : 7 mn 24 : Cet extrait du documentaire « Auschwitz, des mots pour le dire » présente les témoignages de femmes déportées au camp de concentration d’Auschwitz. 3ème extrait : "Vivre après Auschwitz : le difficile retour des déportés" : 6 mn 13 : Cet extrait du documentaire "Auschwitz, des mots pour le dire" présente les témoignages d’hommes et de femmes déportés au camp de concentration d’Auschwitz • Modalités • Objectifs.

Fondation pour la Mémoire de la Déportation. La Fondation pour la Mémoire de la Déportation, est la plus ancienne des Fondations de mémoire issue de la Seconde guerre mondiale. Elle s’est voulue, dès sa création, en 1990, comme le souhaitaient ses fondateurs, représentative des différents courants historiques de la déportation et donc porteuse de plusieurs mémoires. La composition de son Conseil d’administration traduit cette volonté puisqu’il est constitué de déportés dits de répression (résistants, otages, communistes, syndicalistes, militaires etc.) et de déportés dits de persécution, (parce que juifs selon les critères établis par le régime de l’Etat français de Vichy et les nazis). En outre le dosage équilibré des sensibilités politiques de ses administrateurs favorise l’expression des différents courants de pensée qui ont animé la résistance et l’opposition au nazisme et à l’Etat français de Vichy, puis alimenté la mémoire de l’après guerre. ■ LA DEPORTATION PARTIE DE FRANCE : 165 000 déportés.

La "Solution finale" La date précise de la décision de mettre en œuvre la "Solution finale" par les Nazis n'est pas connue. Certains historiens pensent qu'il y avait eu plusieurs décisions. Le génocide des Juifs fut le point culminant d'une décennie de politique nazie, impulsée par Adolf Hitler. Les persécutions et la ségrégation des Juifs furent mises en place en plusieurs étapes. Après l'accession au pouvoir du parti nazi, le racisme d'Etat donna lieu à une législation anti-juive, à des boycotts, à "l'aryanisation", et aux pogroms de la Kristallnacht (la "Nuit de cristal"), tous des événements dont le but était d'isoler les Juifs de la société allemande et de les inciter à partir d'Allemagne. Après l'invasion de la Pologne par le Reich en septembre 1939 (le début de la Seconde Guerre mondiale), la politique anti-juive évolua en un plan complet d'internement et finalement d'annihilation des Juifs d'Europe.

Nouvelles perspectives sur la Shoah. L’historiographie de la Shoah a profondément évolué depuis quelques années. Nouvelles sources, nouvelles méthodes, nouveaux regards ont permis de renouveler un champ qui se caractérise aujourd’hui par son dynamisme et son ouverture. Ces transformations ne sont pas sans incidence sur les manières d’écrire l’histoire et de se souvenir : à nouvelle histoire, nouvelle mémoire.

Le champ d’études que constitue la Shoah se caractérise par son ouverture et son dynamisme. La génération des Poliakov, des Hilberg, des Friedländer a jeté les fondements de la discipline. Table Comprendre, témoigner, écrire, par Annette Wieviorka (présentation inédite) À Bad Arolsen, dans la forêt des archives nazies, par Jean-Marc Dreyfus La Shoah dans les bureaux. L’histoire de la Shoah et la méthode quantitative, par Ivan Jablonka Chasse aux Juifs et moissons d’or. Les ghettos, lieux de résistance juive ? À nouvelle histoire, nouvelle mémoire, par Ivan Jablonka (article inédit) Bibliographie commentée Annexes I.

II. III. Les enfants juifs de Paris déportés de juillet 1942 à août 1944. Les enfants juifs de FRANCE déportés de juillet 1942 à août 1944. Extrait de « Les historiens allemands relisent la Shoah » « Face à la Shoah, il y a une obscénité absolue du projet de comprendre (1). » Cette déclaration de Claude Lanzmann a le mérite de la clarté. Le réalisateur du film Shoah affirme ainsi non seulement l’inintelligibilité du génocide des juifs, mais encore le caractère pornographique de toute tentative de l’éclairer. Quiconque, en effet, réfléchit avec un minimum de recul à que fut le génocide des juifs, à la détermination brutale que sa mise en œuvre nécessita ne peut qu’être saisi de vertige.

Toutefois, la dimension philosophique d’un événement - aussi effrayant soit-il - empêche-t-elle d’appréhender rationnellement sa genèse et son déroulement ? Les nouveaux historiens allemands, en tout cas, ne se résignent pas à cette capitulation de l’esprit. Tous leurs travaux s’efforcent d’expliquer le génocide des juifs par les nazis, en le resituant dans l’histoire de l’Allemagne et de l’Europe du XXe siècle. Au cœur du pouvoir, le Plan quadriennal Transplanter des peuples entiers Mais où ? Le CRIF (anciennement UGIF) a aidé la Gestapo a constituer des listes de juifs a rafler et a déporter. Shoah. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Insurrection du Ghetto de Varsovie, avril-mai 1943. Photo extraite du rapport de mai 1943 de Jürgen Stroop à Himmler. Légende originale en allemand : « Poussés hors de leurs trous ». Certaines des personnes visibles sur cette photo ont été identifiées : - le garçon au premier plan est peut-être Artur Dab Siemiatek, Levi Zelinwarger (près de sa mère Chana Zelinwarger) ou Tsvi Nussbaum ; - Hanka Lamet, la petite fille à gauche ; - Matylda Lamet Goldfinger, la mère de Hanka, deuxième en partant de la gauche ; - Leo Kartuziński, en arrière-plan avec un sac blanc sur l'épaule ; - Golda Stavarowski, la première femme à droite, au fond, qui ne lève qu’une main ; - Josef Blösche, le SS avec une arme à feu à droite, exécuté en 1969.

L'extermination des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale se distingue par son caractère industriel, bureaucratique et systématique qui la rend unique dans l'histoire de l'humanité[8]. Carte animée : génocide SGM. Cette carte fait partie d’un ensemble de 15 cartes animées portant sur La Seconde Guerre mondiale 1939-1945 L’antisémitisme d’Hitler et de son régime se radicalise au cours de la Seconde Guerre mondiale et, dans la terminologie nazie, le mot Entfernung (éloignement) qui désigne le projet d’expulser les populations juives est remplacé par le mot Endlösung (solution finale). L’occupation qui suit l’invasion de la Pologne au mois de septembre 1939 est d’une extrême brutalité : les élites polonaises sont massacrées de façon planifiée et les communautés juives sont progressivement confinées dans des ghettos. Le premier est créé à Piotrkow dès le moi d’octobre 1939, puis leur nombre se multiplie rapidement.

Les plus grands sont créés à Lodz et Varsovie dans le courant de l’année 1940, puis à Cracovie et Lublin au début de l’année 1941. A l’intérieur de ces ghettos polonais sont également confinés des dizaines de milliers de Juifs déportés depuis la partie ouest du Grand Reich.