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Rapports Onu

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Arts et Voyages. Organisation des Nations unies. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Organisation des Nations unies

L'Organisation des Nations unies (ONU)[2] est une organisation internationale regroupant, à quelques exceptions près, tous les États de la planète. Distincte des États qui la composent, l’organisation a pour finalité la paix internationale. Ses objectifs sont de faciliter la coopération dans le droit international, la sécurité internationale, le développement économique, le progrès social, les droits de l’homme et la réalisation à terme de la paix mondiale. L’ONU est fondée en 1945 après la Seconde Guerre mondiale pour remplacer la Société des Nations, afin d’arrêter les guerres entre pays et de fournir une plate-forme de dialogue. Elle contient plusieurs organismes annexes pour mener à bien ses missions.

Contexte historique[modifier | modifier le code] Cinquante et un pays signent la Charte des Nations unies. Objectifs[modifier | modifier le code] Quatre objectifs[modifier | modifier le code] Organisation[modifier | modifier le code] Examen de la réforme de l’asile au Sénat : un dangereux risque de retour en arrière. La commission des lois du Sénat examine aujourd’hui le projet de loi sur l’asile.

Examen de la réforme de l’asile au Sénat : un dangereux risque de retour en arrière

Les amendements déposé risquent de faire reculer le texte – déjà sévère – bien en deçà du respect des droits des exilés. Un recul en force et au pas de charge. Le 05 / 05 / 2015 La commission des lois du Sénat examine aujourd’hui le projet de loi sur l’asile. Le rapporteur du texte, François-Noël Buffet, a déposé à lui seul 175 amendements (270 sont enregistrés au total), qui devront être discutés et adoptés ou écartés en quelques heures aujourd’hui. Flash-ball : trois nouvelles victimes la semaine dernière, dont deux mineurs. Amine, 14 ans, Bakari, 16 ans, et Tarik Malki, 26 ans ont tous été blessés la semaine dernière en marge d’interventions policières.

Flash-ball : trois nouvelles victimes la semaine dernière, dont deux mineurs

Piégé en préfécture et renvoyé au Pakistan. Le 25 avril 2015, alors que l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA) lui avait accordé la protection subsidiaire et qu’il venait chercher ses papiers, Ali Sher, 20 ans, a été arrêté en préfecture et renvoyé de force au Pakistan, alors même qu’il craignait pour sa vie.

Piégé en préfécture et renvoyé au Pakistan

Le 01 / 06 / 2015 A quinze ans, Ali a vu son frère et sa sœur se faire assassiner par des chefs de village au Pakistan. Le genre de crime contre lequel la police pakistanaise n’entend pas protéger les plus démunis. Ses parents se sont alors sacrifiés pour lui faire fuir le pays ; quelques mois après son arrivée en France, ils étaient morts. Ali a été pris en charge par l’aide sociale à l’enfance mais à sa majorité, la France a décidé qu’il serait « sans papiers » et qu’il devrait repartir au Pakistan. Arrêté une première fois à Bordeaux, il demande l’asile in extremis et obtient la protection subsidiaire de l’OFPRA le 30 mars 2015. Ces droits ne sont toujours pas respectés pour tous en France. Réforme de l'asile: l'humain à l'épreuve du tri. Alors que l'examen de la réforme du droit d'asile commence aujourd'hui à l'Assemblée nationale, Eve Shahshahani, responsable asile à l'ACAT, publie une tribune dans le Huffington Post sur les dangers de ce projet de loi.

Réforme de l'asile: l'humain à l'épreuve du tri

Le 10 / 12 / 2014 Il faudrait être bien inhumain pour rejeter une réforme de l'asile qui prétend simplifier les procédures, raccourcir la longue et angoissante attente des demandeurs d'asile, et offrir un hébergement et des garanties procédurales accrues et égales à tous les exilés. Malheureusement, et contrairement aux annonces du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, le projet de loi de réforme de l'asile actuellement en débat à l'Assemblée ne tient pas ses promesses. Nous avons attendu ce projet avec espoir, car le système français de l'asile a en effet besoin d'être réformé. Quand on a tout perdu, qu'on a dû fuir en urgence son pays, son foyer, quand on a déjà beaucoup souffert, il ne reste plus que cela: demander asile.

Non. N'ayons pas la mémoire courte. Conditions de détention indignes à la prison de Ducos (Martinique) Le 19 / 12 / 2014 Cette pétition est désormais fermée.

Conditions de détention indignes à la prison de Ducos (Martinique)

Merci à tous les signataires, nous vous informerons en cas de nouvelles évolutions. Depuis plusieurs années, les conditions de détention en Outre-mer sont unanimement dénoncées. Un récent rapport d’enquête de l’Observatoire International des prisons (OIP) sur le centre pénitentiaire (CP) de Ducos, en Martinique, est venu rappeler la gravité de la situation. La situation du CP de Ducos est dénoncée depuis de longues années. Prison inhumaine Une enquête réalisée par l’OIP en 2014 confirme les constats déjà dressés. Jusqu'à cinq personnes peuvent occuper des cellules de 9 m2, de nombreux matelas sont posés à même le sol. Les conditions matérielles de détention y sont par ailleurs déplorables : saleté des cellules, insuffisance du système de collecte et d'évacuation des déchets, insuffisance des produits d’entretien fournis aux personnes détenues, aération et luminosité insuffisantes, etc.

Des mesures insuffisantes Partager Détention. Flash-ball : trois nouvelles victimes la semaine dernière, dont deux mineurs. Rapport alternatif conjoint FIACAT ACAT France CDH. Verdict de l'ONU : La France n’est pas le pays des droits l’homme. Le 23 juillet 2015 dans l’après-midi, le Comité des droits de l’homme de l’ONU a rendu ses recommandations concernant la France, faisant suite à l’examen périodique qui s’est déroulé au début du mois de juillet à Genève.

Verdict de l'ONU : La France n’est pas le pays des droits l’homme

Le 24 / 07 / 2015 Le 23 juillet 2015 dans l’après-midi, le Comité des droits de l’homme de l’ONU a rendu ses recommandations concernant la France, faisant suite à l’examen périodique qui s’est déroulé au début du mois de juillet à Genève. Lois antiterroristes, surveillance, respect des minorités, milieux carcéral et violences policières, droit d’asile et le sort des migrants, des Roms, Outre-Mer : la France est loin d’être le pays des droits de l’homme. « Doit-on se réjouir ou s’inquiéter ?

Le comité a notamment estimé qu’il n’y a actuellement en France pas assez de contrôle sur la manière dont les forces de l’ordre font usage de la force, ce qui accroit les risques de violences policières et alimente un climat d’impunité. Contacts :