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Pyramides - A Classer

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L'arc de décharge. Arc bandé en plein mur, au-dessus d’ouvertures, portes ou fenêtres, pour décharger la pression verticale de la maçonnerie supérieure et la dévier vers des points d’appui latéraux, en soulageant ainsi les parties sous-jacentes : le linteau est déchargé par un tel arc. Les Égyptiens avaient recours à des chambres de décharge : linteaux horizontaux, séparés par des vides et surmontés d’une voûte brisée en deux blocs, le tout noyé dans la masse (notamment au-dessus de la salle du sarcophage de la pyramide de Khéops). Ce principe était connu des Maya et des Mycéniens, qui utilisaient des vides triangulaires (souvent occupés par des bas-reliefs comme à la porte des Lionnes à Mycènes) au-dessus des linteaux pour faire office d’arcs de décharge (trésor d’Atrée, Mycènes).

Ce sont les Grecs qui inventèrent le véritable arc de décharge : la porta Rosa de Velia ( IVe s.), en Campanie, en offre un très bel exemple. L'xploration de la pyramide noire par Jacques de Morgan. Le complexe « La pyramide était autrefois revêtue de calcaire de Tourah, mais après l’exploitation de ces matériaux il n’est plus resté qu’un massif de briques qui lentement perdit ses formes sous l’action des intempéries et sous la pioche des fellahs qui de tout temps vinrent prendre dans le colosse d’argile les éléments de leurs habitations. Cette pyramide possédait-elle deux pentes comme le fait existe dans sa voisine de l’ouest, ou n’en avait-elle qu’une ?

Il serait difficile de se prononcer, car elle ne présente plus aujourd’hui que l’aspect d’une colline abrupte ; cependant je suis porté à croire qu’elle fut rhomboïdale, si j’en juge par l’inclinaison des murailles du revêtement et des massifs de briques qui existent encore. (…) Le terrain compris dans l’enceinte royale ne mesurait pas moins de 33 756 mètres carrés, régulièrement réparti autour du monument principal. Couloir voûté Les recherches n’avaient pas été poussées plus avant, lorsqu’en automne 1895, j’ai repris les travaux.

La Pyramide d'Amenemhat III. La pyramide d’Amenemhat III, aussi appelée pyramide noire, est située à Dahchour en Égypte. Elle fait partie du premier complexe pyramidal que le pharaon Amenemhat III se fit édifier, avant de choisir un autre site à Hawara pour la deuxième pyramide qui lui servit de sépulture. Dotée d’une infrastructure remarquablement complexe, la pyramide a livré un des plus beaux pyramidions qui nous soit parvenus. Le monument fut exploré et identifié pour la première fois au XIXe siècle par Jacques de Morgan. Une étude approfondie fut ensuite effectuée par Dieter Arnold entre 1976 et 1983. Le complexe funéraire Le complexe, fortement ruiné, est dominé par le massif de briques, ancien noyau de la pyramide autrefois revêtu d’un parement de calcaire fin de Tourah.

Composé d’une chaussée, d’un temple funéraire et d’un temple de la vallée, le plan est orienté classiquement suivant l’axe est-ouest contrairement au complexe construit par le père d’Amenemhat III, Sésostris III. La pyramide La maquette. La Pyramide de Khoui. Les théories des rampes. L'hypothèses de la pierre artificielle. Les énormes blocs de pierre des grandes pyramides n’auraient pas été taillé, mais coulés dans de grands moules comme du vulgaire béton. C’est l’hypothèse révolutionnaire qu’avance un scientifique français, Joseph Davidovits, spécialiste des pierres artificielles. Les pyramides de Gizeh furent édifiés en quelques décennies et on a toujours du mal à expliquer pareil exploit. Comment les égyptiens de l’Ancien Empire et leurs outils rudimentaires ont-ils put tailler, transporter et mettre en place et ajuster à la perfection les millions de tonnes de pierre qui constituent ces monuments colossaux.

On a retrouvé aucune indication précise sur les techniques employés par les bâtisseurs. Les archéologues ne disposent que des vestiges des édifices et de rares textes, le tout vieux de 4000 ans. Pour les historiens Grecs, tel Hérodote, les blocs de pierre ont été extraits du sous-sol égyptien dans des carrières, taillés et amenés sur place puis élevés de gradin en gradin.

Des pyramides en ciment ? Ils ont bâti les pyramides. Joseph Davidovits, Docteur ès Sciences, Professeur à l’Institut de Géopolymère de l’Université de Saint-Quentin, a développé sa théorie sur la construction des pyramides. Une théorie inédite, reposant sur l’hypothèse dite des fausses pierres, qui bouscule les égyptologues… "Du haut de ces pyramides, quarante siècles vous contemplent", s’écriait Bonaparte lors de la campagne d’Égypte. Il aurait pu ajouter : "et vous narguent. " Car ces édifices érigés quelque 2.500 ans avant notre ère par les Égyptiens, alors qu’ils n’utilisaient que des outils en pierre et en cuivre et qu’ils ne connaissaient pas la roue, ne défient pas que le temps. Le secret même de leur construction résiste encore à la sagacité des spécialistes. À l’heure actuelle, nul ne peut se vanter d’avoir déterminé de façon certaine la technique utilisée pour mettre en place des monolithes de 2 à 6 tonnes, certains pesant même plus de 30 tonnes !

Des pierres moulées. Liste des pyramides royales d'Egypte. Djedefrê-Ratoïsès IVem dynastie La pyramide qui est l’étoile Chédou. Hauteur : 67m. Base : 106m. Inachevée, elle possède une pyramide secondaire. Son revêtement était en granit. Elle est située au nord de Gizeh. Khéops IVem dynastie La pyramide qui est le lieu du lever et du coucher du soleil La grande pyramide s’élève jusqu’à 146 m. du sol pour 230 m. de base. Khéphren IVem dynastie Hauteur : 143.50 m. Mykérinos IVem dynastie La divine pyramide Hauteur : 65m. Nebka IIIem dynastie Dite pyramide stratifiée ou el-Medou Ouarah Base : 200 m. Baefrê (?) Dite pyramide inachevée. Sephrès-Sahourê Vem dynastie La pyramide ou se lève l’esprit Bâ Hauteur : 47 m. Nephercherès-Neferrkarê Vem dynastie La pyramide de l’esprit Bâ Hauteur : 70 m. Cherès-Neferfrê (?) La pyramide qui est divine des esprits Bâ Base : 65 m. Rathurès-Nyouserrê Vem dynastie La pyramide où sont établis des lieux Hauteur : 51.50 m.

Djoser IIIem dynastie Dite pyramide à degrés ou el-Haram el-Moudarrag Hauteur : 60 m. Merikarê (?) ? Les pyramides des Ve et VIe dynasties. Les « Textes des pyramides » Ouserkaf, le fondateur de la Ve dynastie, qui fut peut-être un fils de Khentkaous et d’un grand-prêtre de Rê, rétablit la forme pyramidale pour la tombe royale, mais il en réduisit notablement les dimensions. Sa pyramide, à Saqqarah, n’atteindra plus que 73,30 m (soit 140 coudées) de côté et moins de 50 mètres de hauteur, sa pente ayant été obtenue comme celle de la pyramide de Khéphren par le triangle 3-4-5. À partir de cette pyramide, le plan de l’appartement funéraire tendra à s’uniformiser : la descenderie, toujours axée sur la face nord, sera généralement construite dans une tranchée en pente dirigée vers une vaste excavation centrale plus ou moins profonde disposée perpendiculairement comme les branches d’un T.

C’est là que seront édifiées la salle sépulcrale et l’antichambre qui la précède vers l’est, l’une et l’autre étant couvertes par trois couches successives d’énormes dalles disposées en chevrons. Les pyramides du Moyen Empire. Mise à part la petite pyramide d’Ibi, les tombes des nombreux rois qui régnèrent souvent concurremment au cours de la Première Période intermédiaire restent à découvrir, et c’est seulement vers la fin de cette époque troublée qu’apparaîtront quelques vestiges des complexes funéraires des rois Antef, du début de la XIe dynastie, à Thèbes, à l’est de la colline de Drah Aboul-Naga ; dans deux de ces ensembles, l’existence d’une petite pyramide de brique crue a été relevée. Mais ce n’est que pour le successeur de ces rois, Mentouhotep, le réunificateur de l’Égypte, qu’un remarquable monument funéraire en pierre de taille sera enfin érigé non loin de là, à Deir el-Bahari, au pied de la montagne thébaine.

Pyramide de Sésostris Peu après, le fondateur de la XIIe dynastie, Amenemhat Ier (env. 2000-1970 av. J. À partir de Sésostris II, fils du précédent, qui édifia sa pyramide à El-Lahoun, à l’entrée du Fayoum, d’importantes modifications seront apportées aux plans des appartements funéraires. Les dernières pyramides. En plus des deux pyramides de la XIIIe dynastie , une seule autre, au massif de brique crue presque rasé (de 100 coudées de côté), située à environ un kilomètre au sud de celle d’Amenemhat III à Dahchour, est attribuable à l’un des nombreux rois de la IIe Période intermédiaire ; portant le nom d’Ameny ‘Aamou (l’Asiatique), ce roi serait peut-être l’un de ces Hyksos (XVe-XVIe dynasties) qui dominèrent le nord du pays, tandis que, à Thèbes, les souverains de la XVIIe dynastie contrôlaient toujours la Haute-Égypte.

Ahmosis, le dernier de ceux-ci, qui, après avoir réunifié l’Égypte vers 1580 avant J. -C., devint le fondateur de la XVIIIe dynastie, édifia à Abydos un cénotaphe en forme de pyramide, mais sa tombe même n’a pas été retrouvée. Pourtant, si la pyramide construite disparaît ainsi de l’architecture funéraire royale, elle s’implante au contraire comme symbole de protection solaire dans les tombes privées. Construction, orientation et géométrie des pyramides. En ce qui concerne la construction des pyramides, deux thèses s’affrontèrent dès l’Antiquité. Selon l’une, rapportée par Hérodote (II, CXXV), on se serait servi de « machines faites de morceaux de bois courts », par lesquelles les blocs auraient été élevés de gradin en gradin. D’après une autre hypothèse exprimée par Diodore de Sicile (I, LXIII, 6-9), les Égyptiens n’ayant, au contraire, pas disposé de machines utilisèrent des levées de terre.

C’est à cette seconde thèse qu’il convient de se ranger, aucun document n’ayant livré la moindre indication sur l’emploi de machines de bois, alors que les vestiges de rampes ont été souvent relevés dans les monuments égyptiens et que des scènes de bas-reliefs indiquent que les transports de blocs de pierre, même des plus gros monolithes, se faisaient toujours sur traîneaux. En ce qui concerne l’orientation, l’extrême précision de celle des grandes pyramides de la IVe dynastie constitue un fait particulièrement remarquable. La pyramide. Ce type de monument d’origine purement égyptienne, fut, au moins sous l’Ancien Empire (env. 2700 à 2200 av. J. -C.), essentiellement la tombe d’un roi et parfois d’une reine, les dimensions étant en ce dernier cas beaucoup plus modestes. Près d’une quarantaine de pyramides de rois de la IIIe à la XIIIe dynastie, période couvrant un millénaire, ont été identifiées ou repérées.

La forme pyramidale même est issue de celle des grands monuments en gradins appelés par analogie « pyramides à degrés », que l’on édifia sous la IIIe dynastie ; celles-ci figuraient sans doute l’escalier que, dans les Textes des pyramides , il est demandé que l’on dresse afin de faciliter l’ascension de l’âme du roi décédé vers son père Rê, le Soleil. L’origine du mot de pyramide est encore discutée entre les partisans d’une racine égyptienne hellénisée et ceux d’une origine purement grecque.

La pyramide de Sahouré. Les pyramides à degrés de la IIIe dynastie (env. 2700-2620 av. J.-C.) La première pyramide et la plus connue est celle du roi Zoser ou Djéser ou Djoser, édifiée à Saqqarah par Imhotep, le célèbre ministre-architecte qui fut divinisé quelque deux mille ans plus tard, puis identifié par les Grecs à Asklépios en raison de ses talents médicaux, tandis que, au IIIe siècle avant notre ère, l’historien Manéthon en faisait l’inventeur de l’art de bâtir en pierre de taille.

Imhotep, également grand-prêtre du culte du Soleil à On (Héliopolis), aura sans doute voulu marquer, par cette forme symbolique de gigantesque escalier dressé vers le ciel, l’aspiration du roi à s’évader du séjour souterrain des morts et à s’élever vers celui des dieux. Cette pyramide recouvrit un grand mastaba carré de plus de 71 mètres de côté, type de superstructure ayant peut-être figuré la butte primordiale émergeant des eaux du chaos et à partir de laquelle Atoum avait créé l’univers.

Les grandes pyramides de la IVe dynastie. Le roi Snéfrou fit édifier à Dahchour, à quelques kilomètres au sud de Saqqarah, deux très grandes pyramides, la « rhomboïdale » et la pyramide septentrionale, qui à elles deux représentent un cube de pierre d’un volume très nettement supérieur à celui de la grande pyramide de Guizeh, soit plus de 3 000 000 de mètres cubes au lieu de 2 600 000 mètres cubes. La rhomboïdale, construite la première, n’avait certainement pas été initialement prévue sous sa forme finale. Son côté n’aurait eu d’abord que 300 coudées (env. 157 m) de longueur avec une pente plus accusée (580).

Par suite d’affaissements constatés dans sa descenderie, on aurait ceinturé le monument par une tranche périphérique d’une quinzaine de mètres d’épaisseur, dont l’inclinaison en parement fut ramenée à 54° 30’. Puis, les parois de la chambre supérieure ayant commencé à bomber, de puissants étais y furent disposés, qui ne purent empêcher l’apparition de fissures dans la voûte en encorbellement. Pyramides. La pyramide du roi Djoser Sur le plateau désert de Saqqarah s’élève tout un ensemble comprenant plusieurs complexes funéraires, des tombes et pyramides abritent pharaons et nobles. Cette œuvre de l’architecte Imhotep est de loin le plus important et le plus grandiose. La pyramide à degrés du roi Djoser veille sur Saqqarah du haut de ses 60 mètres.

Six plates-formes, se rétrécissant au fur et à mesure qu’elles montent vers le ciel, elle repose sur une impressionnante base de 121 mètres de longueur sur 109 mètres de largeur. Imhotep, l’architecte à construit un site funéraire unique au monde, pour la première fois, on utilise la pierre comme matériaux de construction : calcaire, granit d’Assouan pour les chambres funéraires de la pyramide et du tombeau du sud. La décoration est une grande originalité, l’apparition d’un naturalisme élégant que l’on ne retrouvera plus jamais de cette manière.

Les pyramides de Gizeh La pyramide Rhonboïdale La pyramide de Meïdoum Les pyramides de Nubie. Complexe pyramidal égyptien. C'est avec Djéser de la IIIe dynastie que l'architecture des tombes royales prend un nouvel élan réunissant en un seul complexe ces deux éléments jusque-là distincts et donnant au monument funéraire une envergure inégalée. Non seulement l'architecture se fait de pierres, ce qui représente une véritable révolution technique, mais la forme pyramidale naît, traduisant le devenir de Pharaon une fois qu'il a rejoint le séjour des dieux, indice d'une révolution théologique. En effet, cette forme choisie va très rapidement devenir l'élément principal du complexe funéraire au point qu'il en qualifie la destination et que l'on parlera désormais de complexe pyramidal. Tout au long de cet Ancien Empire il apparaît certain au vu des découvertes des textes des pyramides que cette architecture répondait à des codes précis, savamment pensés puis inscrits dans la pierre même des caveaux funéraires afin d'ajouter l'écrit éternel à cet écrin de pierre destiné à assurer l'immortalité d'un roi divin.

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