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Procès

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Nuremberg

Procès des médecins. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Procès des médecins

Le Procès des médecins ou Procès des docteurs (officiellement The United States of America v. Karl Brandt, et al.) a été le premier des douze procès pour crimes de guerre fait par les autorités américaines dans leur zone d'occupation en Allemagne, à Nuremberg, après la fin de la Seconde Guerre mondiale. 20 des 23 accusés avaient été médecins, les trois autres étant fonctionnaires nazis. Plaidant non coupables (leur ligne de défense fut qu'ils agissaient au nom de la médecine de guerre), ils ont tous été accusés d'après plusieurs chefs : l'expérimentation médicale nazie, le Programme Aktion T4. Les attendus du jugement, appelés improprement Code de Nuremberg, ont été à la base des principes positifs éthiques de l'expérimentation clinique, plus tard décrits dans la Déclaration d'Helsinki.

Contexte[modifier | modifier le code] Accusés[modifier | modifier le code] Karl Brandt, autorité médicale suprême du IIIe Reich. Science sous le Troisième Reich. Sonderkommando - Accusés. Dans cette page, je propose l’essentiel des éléments biographiques concernant les 24 accusés originellement prévus au procès d’Auschwitz qui s’est tenu à Francfort d’octobre 1963 à août 1965.

Sonderkommando - Accusés

Finalement, Richard Baer est mort en détention préventive avant la tenue du procès proprement dit et trois autres : Heinrich Bischoff, Gerhard Neubert et Hans Nierzwicki ont été jugés incapables de participer aux débats pour raison de santé. Ce sont ainsi 20 personnes qui ont effectivement été jugées lors de ce procès. Le détail des actes d’accusation concernant leurs agissements à Auschwitz pour lesquels ils sont inculpés lors de ce procès est traité dans une sous-rubrique, et la liste des peines infligées dans une autre. BAER, Richard. Né à Floss (Palatinat/Bavière) le 9 septembre 1911. BARETZI, Stefan. BEDNAREK, Emil. BISCHOFF, Heinrich. BOGER, Wilhelm. BREITWIESER, Arthur. Procès d'Auschwitz. Sonderkommando - Francfort (63) Ce procès a duré vingt mois devant cent cinquante journalistes du monde entier.

Sonderkommando - Francfort (63)

Il y eut 183 jours d’audience et 360 témoins dont 211 survivants d’Auschwitz (185 hommes et 26 femmes) parmi lesquels trois anciens membres des Sonderkommandos : Milton BUKI, Filip MÜLLER et Dov PAISIKOVIC (dépositions les 5 et 10 octobre 1964 -97ème et 98ème jours- et 14 janvier 1965 -127ème jour-). L’une des particularités essentielles de ce procès, outre sa durée et donc la quantité d’informations qu’il contient, était que des Allemands y jugeaient des Allemands. Il est disponible en DVD (430 h d’écoute), l’éditeur en est la Digitale Bibliothek (voir la médiagraphie), il n’existe actuellement qu’en version allemande. C’est un document extrêmement précieux et un travail considérable, presque inimaginable.

Concernant les accusés, vous trouverez trois sous rubriques : Concernant ces trois témoins spécifiques qui furent membres de Sonderkommandos à Auschwitz, vous trouverez deux sous rubriques : Les procès des criminels de guerre. Au début de l’hiver 1942, les gouvernements des puissances alliées annoncèrent leur détermination de punir les criminels de guerre nazis.

Les procès des criminels de guerre

Le 17 décembre 1942, les dirigeants des États-Unis, de Grande-Bretagne et d’Union soviétique publièrent la première déclaration conjointe mentionnant officiellement l’extermination en masse des Juifs européens et décidant de poursuivre en justice les responsables de violences à l’encontre de populations civiles. La Déclaration de Moscou d’octobre 1943, signée par le président américain Franklin D. Roosevelt, le Premier ministre britannique Winston Churchill et le dirigeant soviétique Joseph Staline, stipulait qu’après l’armistice, les individus jugés responsables de crimes de guerre seraient extradés dans les pays où les actes avaient été commis, et jugés d’après les lois de la nation concernée. Sous l’égide du TMI, les tribunaux militaires américains menèrent, à Nuremberg, douze autres procès d’officiers supérieurs allemands à Nuremberg. Procès accusant le Vatican d’avoir financé ses réseaux d’exfiltration par l’or des nazis.

Le temps passe pour les victimes de l’Holocauste Croate et lorsque les derniers témoins auront disparus il sera plus facile pour le Vatican de prétendre qu’il ne s’est rien passé.

Procès accusant le Vatican d’avoir financé ses réseaux d’exfiltration par l’or des nazis

L’enjeu est énorme, le Vatican ne voulant pas voir de plaintes similaires concernant des l’or des victimes’ allemandes, bien plus nombreuses. Par Muriel Fraser de la National Secular Society Traduction par Stephane Mabille de la National Secular Society Le contexte: Ci-contre l’armoirie de "l’Etat indépendant de Croatie” mis en place par Hitler et Mussolini en 1941. Le « U » représentant son nom « Ustasha » (Oustachi), mais pour ceux vivant sous la terreur de ce régime le « U » est synonyme de « ubica », assassins [1]. Hitler et Mussolini installèrent Ante (Anthony) Pavelic à la tête du gouvernement. le nouvel état de Pavelic étant composé principalement de deux groupes : les Serbes et les Croates, deux ethnies Slaves partageant la même langue, le Serbo-Croate.

Notes [1] Jasenovac, Illustration # 4.