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Primaires de Droite

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Bruno Le Maire. Alain Juppé. NKM. Jean-Frédéric Poisson. Les décodeurs : Toute l'actualité sur Le Monde.fr. Suppression de l'ISF, sortie des 35 heures avec "référence du travail à 39 heures", âge légal de la retraite à 65 ans... Alain Juppé dévoile son programme économ... 254partages #Présidentielle2017 Suppression de l'ISF, sortie des 35 heures avec "référence du travail à 39 heures", âge légal de la retraite à 65 ans...

Suppression de l'ISF, sortie des 35 heures avec "référence du travail à 39 heures", âge légal de la retraite à 65 ans... Alain Juppé dévoile son programme économ...

Alain Juppé dévoile son programme économique Toujours favori de la primaire à droite, Alain Juppé a détaillé ce soir à Paris ses propositions économiques devant quelques patrons et donateurs à Paris. Après l'éducation et la sécurité, Alain Juppé a consacré son troisième livre à l'économie. Pour Daniel Cohn-Bendit, Nicolas Sarkozy "a une capacité incroyable à diriger un pays" C’est officiel, le président des Républicains est désormais candidat à l’élection présidentielle, mais il doit encore passer le cap des primaires de la droite et du centre.

Pour Daniel Cohn-Bendit, Nicolas Sarkozy "a une capacité incroyable à diriger un pays"

"Nicolas Sarkozy y va à fond, il ne se retiendra plus. Il donnera des coups à droite et à gauche, il fera des mea culpa à droite et à gauche, et il foncera", estime Daniel Cohn-Bendit au micro d’Europe 1, mardi. "Maintenant, le départ a été donné et la course à la présidentielle est vraiment lancée. " L’ancien leader de Mai-68 détaille pour Europe 1 les atouts et les faiblesses de l’ex-chef de l’Etat devenu candidat. Un candidat énergique. Code du travail : vous avez aimé la loi El Khomri ? Vous allez adorer la loi Sarkozy. La loi Travail votée le 21 juillet restera comme l’un des douloureux épisodes du quinquennat Hollande.

Code du travail : vous avez aimé la loi El Khomri ? Vous allez adorer la loi Sarkozy

Une pétition en ligne qui a explosé tous les compteurs, douze journées nationales de mobilisation, des querelles sans fin au sein de la gauche et trois recours à l’article 49-3 : l’addition est salée pour un texte qui a pourtant été rogné par rapport à sa version initiale. Officiellement, Nicolas Sarkozy veut abroger cette loi, comme il l’assure cette semaine au Figaro Magazine en fustigeant des « mesurettes ». En réalité, il n’est pas tellement en désaccord avec la plupart de ses dispositions. Mais le désormais candidat déclaré à la présidentielle souhaite, lui, aller plus loin, beaucoup plus loin.

L'obscénité présidentielle de Sarkozy racontée par Patrick Buisson. Depuis longtemps, on savait Nicolas Sarkozy sujet à de fâcheux mouvements de girouette dans ses prises de position publiques.

L'obscénité présidentielle de Sarkozy racontée par Patrick Buisson

Dans un livre à paraître ce jeudi 29 septembre, son ex-conseiller Patrick Buisson, congédié en 2014 pour cause d’enregistrements intempestifs, décrit rageusement le pendant privé de cette stratégie de l’affichage permanent. L’Express publie ce mardi des extraits de La Cause du peuple (Perrin), cet ouvrage de 464 pages où l’on découvre un Sarkozy obsédé par son image personnelle. Patrick Buisson décrit ainsi un président de la République s’enquérant avec insistance des effets dans l’opinion de son escapade à Louxor avec sa nouvelle compagne Carla Bruni, en décembre 2007. « En pleine lune de miel, il sembla frappé d'une incontinence du moi plus grave qu'à l'ordinaire », flingue l’ex-éminence grise.

Sarkozy: «Les valeurs du Front national sont celles de tous les Français» Dans son livre « La Cause du peuple », qui paraîtra ce jeudi, Patrick Buisson, l’ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, fait des révélations sur le candidat à la primaire de la droite, qui dit avoir des « valeurs communes » avec le Front National.

Sarkozy: «Les valeurs du Front national sont celles de tous les Français»

Selon Patrick Buisson, en décembre 2005, Sarkozy a affirmé lors d’une réunion avec ses proches : « Les valeurs du Front national sont celles de tous les Français ; c’est la manière dont le FN les exprime qui est choquante. Les Français n’aiment pas les plats trop pimentés qui emportent la gueule ». Un contact entre Le Pen et Sarkozy. L'émission politique invité Alain Juppé. Les propositions de la droite ne font pas rêver l'opinion. Une envie d’alternance ne fait pas un désir de droite.

Les propositions de la droite ne font pas rêver l'opinion

Il serait en effet hâtif de voir, derrière les bons sondages présidentiels d’un Juppé, d’un Sarkozy ou même plus hypothétiquement d’un Fillon, une conversion massive des Français à l’idéologie libérale. Alors que François Hollande achève son mandat dans des tréfonds sondagiers, qu’aucune alternative potentiellement victorieuse n’a, en l’état, émergé à gauche et que Marine Le Pen ne semble (toujours) pas en situation de remporter le second tour d’une élection présidentielle, un retour de la droite à l’Elysée l’année prochain s’impose comme l’hypothèse la plus crédible. Offensifs et unitaires face à la contre-attaque réactionnaire – Le Blog de Patrick Le Hyaric. Ce que l’on appelle « la primaire » des candidats de la droite à l’élection présidentielle a permis aux idées de celle-ci de saturer l’espace médiatique et public sans contradictions de gauche.

Offensifs et unitaires face à la contre-attaque réactionnaire – Le Blog de Patrick Le Hyaric

On ne débat pas de l’alternative mais des barreaux d’une échelle à monter vers plus d’austérité, vers un transfert accru des revenus du travail vers les propriétaires et actionnaires des entreprises. Il n’est question que de défaire l’Etat et de supprimer les services publics, de détruire les droits sociaux, d’alléger la fiscalité des plus riches pour assommer les plus démunis en augmentant la TVA. Sans parler de la fin des 35h et le retour à la retraite à 65 ans et plus ! Sarkozy, Juppé, Hollande… l’heure du grand nettoyage. Une décision historique.

Sarkozy, Juppé, Hollande… l’heure du grand nettoyage

Pour la première fois ce soir sous la Ve République (à l’exception de Georges Pompidou, décédé dans ses fonctions), un président quitte la scène à l’issue de son mandat sans tenter d’être réélu. Un choix salutaire. François Fillon quittera la politique s'il échoue à la primaire de droite. [Dossier] La Chute de la Maison Juppé. Il était le favori, le candidat des médias, l’élu des Inrocks, l’effigie de tout un système, et Juppé s’est pourtant fait rétamer par Fillon l’outsider.

[Dossier] La Chute de la Maison Juppé

Après le Brexit, après Trump, il semble que chaque élection soit l’occasion, pour les peuples occidentaux, de condamner avec éclat les directives de leurs médias. L’OJIM s’est penché sur la dernière occurrence, française, de la révolte, lors des primaires de la droite. Primaires à droite : la modération plutôt que le purisme libéral. Par Patrick Aulnas.

Primaires à droite : la modération plutôt que le purisme libéral

Les articles de Jacques Garello sont toujours stimulants. Mais sa critique récente du programme d’Alain Juppé dans Contrepoints semble relever d’un libéralisme doctrinaire coupé des réalités politiques françaises. Il est bien entendu nécessaire de se libérer de l’étatisme envahissant qui bride l’initiative, alourdit les charges fiscales et sociales et nous plonge dans un endettement public de moins en moins maîtrisé. Mais comment ? Fillon-Juppé : programme contre programme - FRANCE 24. Allocations chômage plafonnées François Fillon veut plafonner les allocations chômage à 75 % du salaire de référence et les rendre dégressives afin que le système ne "favorise plus l’assistanat" et permette à un "vrai retour" à l’emploi. Allocation chômage plancher Alain Juppé veut mettre en place une allocation plancher de 870 euros mensuels et instaurer une dégressivité au bout d'un an.

Le MoDem veut faire du Brexit une opportunité pour l’UE. Comment soigner l’Europe ? Samedi 24 septembre, le MoDem a réfléchi à cette question lors de la seconde journée de son université de rentrée à Guidel (Morbihan) pendant plusieurs discours et d’une table-ronde, « L’Europe à refonder », avec des invités extérieurs au parti.

Entre la montée des populismes, la crise des migrants, la difficulté de la relance économique et la défiance politique (43,09 % de participation au niveau du continent lors des élections européennes de 2014), les difficultés sont multiples pour l’Union européenne (UE) qui vient de perdre un de ses membres avec le Brexit. Et si le vote des Britanniques était finalement une opportunité pour relancer l’UE ? Michèle Alliot-Marie à son tour candidate à l’élection présidentielle. L’ancienne ministre affirme avoir la moitié des promesses de parrainages de maires requis pour mener à bien sa candidature.

A peine dix jours après que François Fillon a été choisi pour représenter le parti Les Républicains à l’élection présidentielle, la droite compte une nouvelle candidate à l’investiture suprême. Michèle Alliot-Marie a annoncé jeudi 8 décembre dans un entretien au journal 20 Minutes qu’elle entrait dans la course à l’Elysée pour « renouer avec un esprit de conquête pour la France et pour chacun des Français ». L’ancienne ministre affirme avoir « la moitié des promesses des 500 parrainages requis » pour mener à bien sa candidature. « Surprise » par les choix libéraux de Fillon Mme Alliot-Marie, qui se revendique du gaullisme, affirme qu’elle n’a « jamais nui à [s]a famille politique » et qu’« ne le [fera] jamais » même en se présentant. « Je connais François Fillon depuis très longtemps.

Ce qu’il faut retenir du dernier débat de la primaire de la droite. Les sept candidats ont débattu de sujets aussi divers que l’élection de Donald Trump, la Syrie ou l’école. Le premier tour du scrutin a lieu dimanche. A trois jours du premier tour de la primaire de la droite, les sept candidats à l’investiture se sont affrontés, jeudi 17 novembre, sur France 2. REPLAY INTEGRAL. 1er Débat Primaire de la droite et du centre. Primaire de droite : un débat et des attaques contre les journalistes. A trois jours du premier tour du scrutin, la tension n’était pas forcement palpable durant les premiers échanges de ce troisième débat organisé par France Télévisions et Europe 1.

D’abord, interrogés sur l’élection de Donald Trump, les candidats déroulent sans grandes prises de risques. « Lorsqu’on n’écoute pas les peuples, les peuples se vengent » analyse Bruno le Maire, Nathalie Kosciuko-Morizet dénonce les propos « détestables, racistes, homophobes » du 45ème président des Etats-Unis. Arrive alors l’une des questions attendues : celle de l’impact de la candidature d’Emmanuel Macron dans la campagne des primaires : « C’est un problème pour la gauche, moi je rassemble la droite et le centre (…) Monsieur Macron est le coauteur de la désastreuse politique économique qui a été menée depuis 2012 » balaye une nouvelle fois Alain Juppé, le plus concerné par cette OPA électorale tentée par l’ancien ministre de l’Economie.

Nicolas Sarkosy