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Politique de l'Europe

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L'UNION EUROPÉENNE EST-ELLE DÉMOCRATIQUE ? La Commission européenne définira ce que les citoyens seront autorisés à lire et à écrire. La Commission européenne et les entreprises des technologies de l’information annoncent un code de conduite relatif aux discours haineux illégaux en ligneLa Commission rend public aujourd’hui, avec Facebook, Twitter, YouTube et Microsoft (les «entreprises des technologies de l’information», ou «entreprises des TI»), un code de conduite comprenant une série d’engagements pour lutter contre la diffusion en ligne de discours de haine illégaux en Europe.Les entreprises des TI soutiennent les efforts déployés par la Commission européenne et les États membres de l’UE pour relever le défi consistant à garantir que les plateformes en ligne n’offrent pas de possibilités de propagation virale des discours haineux illégaux diffusés en ligne [c’est nous qui soulignons en gras, ndlr]. Union européenne : Le rapport de Nanette Maupertuis sur la défense des entreprises insulaires adopté à Bruxelles.

Marie Antoinette Maupertuis, conseillère exécutive en charge des affaires européennes, présidente de l'Agence du tourisme de la Corse (ATC) et membre du Comité européen des régions. - L'adoption de ce rapport ne fut pas aisée. Pour vous, est-ce une victoire ? - Oui ! C'est une victoire ! - Rappelez-nous que propose ce rapport. L’Europe compte 362 îles Il existe 362 îles de plus de 50 habitants au sein de l’UE, représentant un total de 17,7 millions de personnes, dont 3,7 millions dans les régions ultrapériphériques. L’ordonnance est passée en France: désormais, une banque pour se renflouer pourra ponctionner les comptes de ses clients.

Pas de débat, pas de loi, une simple ordonnance. La directive est passée inaperçue dans le creux de l’été. Si votre banque fait faillite, elle pourra se renflouer en aspirant vos comptes, sans plus de façons. Photo: Wolfgang Schaüble, ministre des Finances allemand. Il s’agit de la « Directive européenne sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances » (Bank Recovery and Resolution Directive).

D’abord expérimentée à Chypre où les comptes ont été largement siphonnés, la mesure est désormais applicable en France depuis le 20 août. Ce qui a attiré l’attention des observateurs, c’est la Commission européenne qui s’impatiente. La fin du droit de propriété Lorsqu’une banque comme n’importe quelle entreprise fait faillite, les actionnaires sont solidaires, ce qui est logique, de même que les détenteurs des obligations émises par la banque. Ce qui s’est passé à Chypre n’est rien d’autre qu’un vol légal. Source. Jean-Claude Juncker : « Merde, que voulez-vous que nous fassions ? »

Merde », ou plutôt « Merte ». « Merte, que voulez-vous que nous fassions ? » a lâché Jean-Claude Juncker en plein débat au Parlement européen relatif au « Livre blanc sur le futur de l'Europe ». Ce « Livre blanc », rédigé par la Commission et supposé permettre une relance du projet européen après le Brexit, a été dévoilé le 1er mars. Il propose cinq scénarios potentiels pour sortir de l'impasse : 1) Le statu quo 2) S'en tenir au marché unique et rien de plus 3) L'Europe à plusieurs vitesses : les pays volontaires poursuivent l'intégration 4) Faire moins mais de manière plus efficace 5) « Plus d'Europe » : on approfondit l'intégration tous ensemble.

Une description détaillée de ces propositions contenus dans le Livre blanc de la Commission est disponible sur le site de celle-ci. Bref, ça commence à sentir très fort le désarroi au sommet de l'UE. Et on en a, nous aussi, de grands doutes, faut bien l'avouer. C'est vrai quoi, merte, que voulez-vous que nous fassions ? Les gens vont vous pendre et ils auront raison... (parlement européen, 21/11/2013) Panique à la Commission Européenne, elle décide de mettre fin à sa politique d’austérité. La Commission européenne a décidé de mettre fin à sa politique d’austérité en Europe.

Une décision qui s’explique pour plusieurs raisons, notamment politiques. L’austérité budgétaire, autrefois le maître mot de la Commission européenne, est sur le point de disparaître. La donne a changé pour la Commission européenne. « C’est d’abord car les partis populistes gagnent du terrain partout en Europe. Tous les gouvernements qui ont pratiqué l’austérité ont été sanctionnés et battus aux élections d’après. Or, il y a des scrutins importants à venir », explique Valéry Lerouge en direct de Bruxelles (Belgique). En avril, se tiendra notamment l’élection présidentielle en France. « Il y a aussi eu le séisme du Brexit et la réplique de la victoire de Donald Trump.

France: Bruxelles ne croit pas à un déficit sous les 3% en 2017 France: le déficit du budget de l’Etat se creuse à 83 milliards d’euros fin septembre Source: francetvinfo. Compte-rendu de la réunion du Parlement européen du 12 au 15 septembre 2016 – Patrick Le Hyaric. Jean-Claude Juncker passe à côté des vrais problèmes dans son discours sur l’État de l’Union européenne . Il y a un an, lors de son dernier discours sur l’État de l’Union, le Président de la Commission, Jean- Claude Juncker avait fait ce constat : « notre Union européenne n’est pas dans un bon État ».

Un an après il s’attelait au même exercice de bilan dans un discours au Parlement européen. La situation des Européens continue de s’aggraver : la crise économique et sociale perdure, le chômage stagne, le travail est de plus en plus précaire, les jeunes ne voient pas de vraies perspectives, les paysans sont obligés de fermer leur exploitation, et l’on nous annonce la fermeture de deux sites industriels majeurs avec Alstom à Belfort et Caterpillar à Charleroi. Des annonces étaient plus que nécessaires pour répondre à ces crises, et pourtant Jean- Claude Juncker les a éludées. Car cette Commission c’est celle de l’absence de proposition législative, et elle s’en félicite même ! . . . Etrange générosité de l’Union européenne envers les néonazis ? | Ruptures. Selon le journal suédois Expo, l’europarlement aurait financé, pour plusieurs centaines de milliers d’euros, une fondation, Europa Terra Nostra, qui serait liée à l’Alliance paneuropéenne pour la Paix et la Liberté (APF). L’APF est un mouvement ouvertement fascisant, qui compte par exemple dans ses rangs le parti néonazi grec Aube Dorée, et le parti allemand NPD qui cache mal sa nostalgie du IIIème Reich.

Le trimestriel Expo est connu pour ses recherches sur l’extrême-droite la plus dure, et est considéré en Suède comme rigoureux et sérieux. Le journal précise que la subvention contribuera à un rassemblement public de mouvements néofascistes qui devrait se dérouler cet été à Stockholm. A ce jour, les services de l’europarlement n’ont pas démenti. Ils ne semblent pas, du reste, avoir réagi de quelque manière que ce soit. Si elle est confirmée, l’information semble avoir de quoi surprendre. (Article initialement paru sous la signature de Pierre Lévy sur le site RT France) Agence France-Presse - Après le Brexit, les dirigeants européens discutent à Berlin de l'avenir de l'UE. Les ministres des Affaires étrangères des pays fondateurs de l’Union européenne se réunissent samedi à Berlin pour discuter des conséquences de la décision historique des Britanniques de quitter l’UE. Entre consternation et appels au calme, dirigeants et responsables européens se mobilisent pour faire en sorte qu’après le choc du Brexit, la transition soit la moins douloureuse possible.

Le ministère allemand des Affaires étrangères a annoncé vendredi que les chefs de la diplomatie des six pays fondateurs de l’UE se réuniraient samedi à Berlin. Le ministre allemand Frank-Walter Steinmeier recevra ses homologues Jean-Marc Ayrault (France), Bert Koenders (Pays-Bas), Paolo Gentiloni (Italie), Didier Reynders (Belgique) et Jean Asselborn (Luxembourg) pour un “échange sur les thèmes actuels de la politique européenne”, selon un communiqué. M. La chute de la livre britannique a cependant obligé la Banque d’Angleterre à se dire prête à débloquer 250 milliards de livres (326 milliards d’euros). Le problème de l’Europe, c’est le peuple ! Les Britanniques ont donc décidé de quitter l’Union européenne. L’événement est d’une telle portée historique qu’on n’a pas fini d’en mesurer les conséquences et d’en analyser les causes.

Sur ce sujet, on peut s’attendre à un déversement d’analyses méprisantes sur le rôle de la xénophobie dans l’histoire et dans les esprits anglais. C’est le rejet de "l’ouvrier polonais" qui aurait conduit les classes populaires forcément obtuses - à la différence des élites financiarisées londoniennes si ouvertes à tous les exotismes - qui a fait basculer ce scrutin vers le "leave". Oui, ce sont bien les bulletins de vote de la ceinture ouvrière du Nord de l’Angleterre et du Pays de Galles qui ont emporté la décision.

Et oui encore, la présence importante de travailleurs immigrés, souvent européens, a été un point dur de la campagne référendaire. Voici ce qu’écrivait la députée pro-européenne et travailliste Jo Cox à ses électeurs, avant d’être assassinée : L'Europe néolibérale ou le mépris du peuple. "C'est le moment de refonder et réinventer une autre Europe en écoutant les peuples", a déclaré Manuel Valls, le Premier ministre français, juste après l'annonce du résultat sur le Brexit. "Vous pourriez peut-être commencer par la France ? ", lui a lancé quelqu'un. Effectivement, cela fait des mois que la France est secouée par l'opposition à la nouvelle "loi Travail", qui doit flexibiliser et déréguler la législation sur le travail. Même en plein Euro de foot, le dimanche 14 juin, 1,3 million de Français étaient à nouveau dans la rue.

"Comment ce gouvernement peut-il continuer à ne pas écouter le peuple ? ", s'interrogeait un manifestant. C'est donc un Premier ministre totalement sourd à la population, dont le gouvernement n'a plus la confiance que de 15 % des citoyens, qui vient donner une leçon de démocratie aux autres gouvernements. L'establishment crache son mépris pour la "populace" "Ceci est une révolte contre l'élite. L'Europe brandit un doigt d'honneur aux jeunes générations. La politique du vide, le vide de la politique. Voilà qui fut bien embarrassant et que les électeurs apprécièrent peu. Aujourd’hui, ce rappel aux politiques de leurs promesses est devenu un sport en vogue sur les réseaux sociaux. L’Internet fourmille ainsi de vieux articles, tweets, statuts Facebook et interviews dans lesquels nos mandataires promettent exactement le contraire de ce qu’ils font ensuite.

Veut-on lâcher un bon mot et voilà que « mon ennemi, c’est la finance » se grave dans les mémoires de l’Internet plus sûrement que dans le marbre. Doit-on prendre une position populaire dans un débat sur l’énergie ? Mais, si la finance est l’ennemie des candidats, elle est l’amie des présidents. Comme les citoyens sont cruels de rappeler ainsi à nos dirigeants leur petitesse et leur incapacité à s’engager à long terme ! Le monde politique ne peut plus rien promettre car il n’y a plus rien à promettre. Faut-il prendre acte de l’impuissance de ces non-dirigeants et les démettre de leurs coûteuses fonctions ?