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Paléogénétique

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Le génome d’un vieil Éthiopien chamboule l’histoire des migrations d’Homo sapiens. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Hervé Morin L’Afrique, berceau de l’homme moderne, est généralement considérée comme une terre d’émigration.

Le génome d’un vieil Éthiopien chamboule l’histoire des migrations d’Homo sapiens

C’est d’Afrique qu’Homo sapiens a commencé, il y a 125 000 à 60 000 ans, son irrésistible conquête du reste du monde. Avant lui, en étaient déjà sortis les ancêtres d’Homo erectus, et on soupçonne plusieurs épisodes migratoires hors d’Afrique plus ou moins réussis dans la préhistoire humaine. Mais on évoque bien plus rarement des mouvements de populations dans le sens inverse. Paléogénétique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Paléogénétique

Histoire de la paléogénétique[modifier | modifier le code] La paléogénétique est une science récente, dont le développement a été permis par le progrès des techniques de biologie moléculaire[1]. Les premières séquences d'ADN issus d'êtres vivants morts depuis plusieurs milliers d'années ont été isolées grâce aux nouvelles techniques de clonage de l'ADN, en 1984 à partir d'un Equus quagga quagga empaillé[2], puis en 1985 à partir d'une momie égyptienne[3]. Les Sept Filles d'Ève. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Les Sept Filles d'Ève

Les Sept Filles d'Ève (titre original : en anglais The Seven Daughters of Eve) est un essai du biologiste anglais Bryan Sykes. Génétique[modifier | modifier le code] Grâce à la génétique, Bryan Sykes, professeur à Oxford, propose de reconstituer la généalogie des Européens. Il présente dans ce livre la théorie de la génétique mitochondriale. Sykes explique les principes de la génétique et de l'évolution humaine, les particularités de la génétique mitochondriale et la façon dont il est parvenu à analyser l'ADN fossile. Etude ADN nucléaire des hominidés de la Sima de los Huesos ? L’ADN d’un pré-néandertalien de 300 000 ans séquencé Les scientifiques sont parvenus à séquencer de l’ADN d’un Homo heidelbergensis trouvé à la Sima de los Huesos (Atapuerca, Espagne).

Etude ADN nucléaire des hominidés de la Sima de los Huesos ?

Le site et les recherches à la Sima de los Huesos Le site de La Sima de los Huesos (Nord de l’Espagne) qui est un véritable gisement d’ossements pour les anthropologues, fait l’objet de fouilles permanentes depuis sa découverte en 1984. Après plus de trois décennies d’études, les scientifiques ont identifiés plus de 7000 ossements humains fossilisés.

Une tuerie en Alsace, il y a 6000 ans. NÉOLITHIQUE.

Une tuerie en Alsace, il y a 6000 ans

Des bras coupés et les membres martyrisés de six individus gisant au fond d’une fosse… Voilà la macabre découverte effectuée par une équipe d’archéologues de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) sur le site d’Echeinheim, près de Strasbourg (Bas-Rhin). Là, selon Philippe Lefranc, le responsable des fouilles, une scène de massacre se serait déroulée au Néolithique, il y a 4200 ans avant notre ère. C’est dans un vaste silo, situé en plein cœur d’une enceinte fortifiée, qu’ont été dégagés les restes complets de cinq adultes et d’un adolescent. « Leurs corps présentaient de nombreuses fractures aux membres inférieurs, ainsi qu’aux mains, côtes, bassins ou crânes.

Leurs agresseurs se sont acharnés sur eux pour les réduire en miettes ! Grande étude génétique des européens préhistoriques - Hominides. Une étude génétique de grande ampleur sur l’ADN européen ancien… Les génomes complets de 51 anciens européens ont été analysés et comparés pour retracer une partie de la préhistoire de l’Eurasie.

Grande étude génétique des européens préhistoriques - Hominides

Une collaboration internationale a mobilisé plus de 70 chercheurs pour étudier le génome complet de 51 individus ayant vécu en Europe sur une période comprise entre - 45000 ans et - 7 000 ans. Cette , publiée dans la revue Nature, n’a été possible qu’avec les avancées technologiques sur l’analyse de l’ADN même dégradé par le temps. Les chercheurs présentent donc la plus complète des études génétiques sur les populations de l’Age de Glace. Les Normands ont-ils réellement pour ancêtres les Vikings ? Néandertal face aux pathologies d'origines africaines. Néandertal touché par les maladies amenées par Homo sapiens ?

Néandertal face aux pathologies d'origines africaines

Les Néandertaliens pourraient avoir été infectés par des maladies transportées par des humains venant d’Afrique selon une étude génétique universitaire. L’étude Les études ont été menées conjointement par les universités de Cambridge et d’Oxford. Différences dans le chromosome Y de Néandertal et de Sapiens. Des incompatibilités entre Néandertal et Homo sapiens ?

Différences dans le chromosome Y de Néandertal et de Sapiens

Une nouvelle étude génétique de Néandertal montre que certains gènes du chromosome Y sont totalement absents de celui d’Homo sapiens. L’étude Contrairement aux précédents travaux sur le génome d’Homo neanderthalensis ou sur le chromosome X, une nouvelle étude s’est attachée au séquençage du chromosome Y. Premiers amérindiens sans descendance. Les premières populations amérindiennes ont génétiquement disparu Une étude de l'ADN mitochondrial des anciennes populations amérindiennes retrace leur cheminement à travers le continent américain et montre que leur génome n'est plus perceptible dans celui des populations actuelles.

Premiers amérindiens sans descendance

L'étude Les chercheurs se sont intéressés à l'ADNmt de plusieurs individus de l'époque précolombienne. Les momies et squelettes anciens sont datés de 500 à 8 600 ans et proviennent du Mexique, du Chili, du Pérou... L'étude génétique, qui a été publiée dans la revue Science Advances, était dirigée par l'ACAD (Australian Centre for Ancient DNA, Université d'Adelaïde). Elle a permis de confirmer deux points sur l'évolution et la conquête des Amériques.

Premièrement, reconstituer les lignées génétiques des populations précolombiennes et deuxièmement l'absence totale de ces dernières dans le génome des Amérindiens actuels. ADN de l'homme de Kennewick. Homo sapiens en Eurasie il y a plus de 40 000 ans. Deux fossiles trouvés au Laos attestent d'une diversité humaine ancienne Communiqué MNHN - CNRS Un crâne et une mandibule découverts à quelques mètres de distance, dans une grotte au nord-est du Laos, par une équipe de recherche internationale* comprenant notamment des chercheurs du Museum national d'Histoire naturelle, du CNRS, de l'Université Saint-Louis Michigan, suggèrent que les premiers Hommes modernes étaient morphologiquement très diversifiés.

Homo sapiens en Eurasie il y a plus de 40 000 ans

A gauche Mandibule de Tam Pa Ling,TPL2 © Fabrice Demeter. Ameriques : une vague de migration 23 000 ans BP. Un mouvement migratoire Eurasie vers Afrique il y a 3 000 ans. Après les flux migratoires Afrique vers Eurasie, voici le reflux… Une étude génétique démontre qu’après les vagues de migrations des Homo sapiens d’Afrique vers l’Eurasie, certains ddescendants des premiers migrants sont retournés en Afrique ! Alors que les conditions climatiques chaudes et humides en Afrique se sont pas idéales pour la conservation des gènes les chercheurs ont pu analyser de l’ADN vieux de 4 500 ans sur un fossile humain en Ethiopie. La découverte Les anthropologues John et Kathryn Arthur (Université de Floride du Sud, Saint-Pétersbourg), ont découvert en 2012 un squelette dans la grotte de Mota au sud-ouest de l’Ethiopie. Les chercheurs ont exhumé le squelette d'un homme adulte enterré sous une couche de pierre et datée de - 4 500 ans en utilisant une méthode de datation au radiocarbone.

Homo sapiens en Chine il y a 80 000 ans. 4 populations à l’origine des européens - Hominides. Une quatrième lignée à l'origine des européens Les généticiens ont identifié une quatrième « tribu » ancestrale qui a contribué à la constitution du génome des populations européennes. De grands mouvements de population identifiés Jusqu'à présent, les scientifiques n'avaient trouvé que 3 grandes populations ancestrales à l'origine des européens : des chasseurs-cueilleurs autochtones déjà implantés en Europe, des agriculteurs en provenance du Moyen-Orient et une population venant de l'est à l'Age du Bronze. Les premiers chasseurs-cueilleurs étaient arrivés il y a 40 000 ans, juste avant l'Age Glaciaire. Il y a eu un premier mélange il y a 7000 ans, avec une population venant du Moyen-Orient, apportant dans ses « bagages » l'agriculture. Ötzi, homme des glaces vieux de 5 300 ans, était infecté par une bactérie « asiatique » Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Hervé Morin Ötzi aurait-il fini par succomber à un cancer de l’estomac s’il n’avait pas été tué par une flèche ?

Une étude publiée dans la revue Science, vendredi 8 janvier, montre en tout cas que le célèbre « Homme des glaces », retrouvé momifié à la frontière italo-autrichienne en 1991, était porteur d’une bactérie, Helicobacter pylori, responsable de 80 % des ulcères gastroduodénaux – et dont le génome a pu être séquencé. Marqueur des migrations humaines C’est qu’Helicobacter pylori n’est pas seulement un agent pathogène, dont le rôle dans la survenue des ulcères a été mis en évidence par une spectaculaire infection volontaire de l’Australien Barry Marshall – ce qui lui a valu le Nobel de médecine en 2005 avec son compatriote Robin Warren.

Sapiens, Néandertal et Denisova, des amours multiples. Homo sapiens et Néandertal, une histoire d’amour plus ancienne… et renouvelée ! Le brassage génétique entre les deux populations aurait eu lieu la première fois il y a 100 000 ans et se serait renouvelé à plusieurs reprises…. Bref une histoire qui dure avec des hauts et des bas ! L’étude Les généticiens ont étudié l’ADN d’une néandertalienne retrouvée dans la grotte de l’Altai ou ont déjà été trouvés des restes d’une autres espèce (appelée pour l’instant l’Homme de Denisova). C’est un os du doigt de pied néandertalien qui a fourni l’ADN. La génomique réécrit l’histoire. L'humanité issue d'un goulot d'étranglement génétique. Le crâne fossile OMO II trouvé à Kibish, en Éthiopie.

C'est l'un des fossiles indiquant que l'homme moderne est apparu il y a quelque 200 000 ans. François Savatier/PLS Le gène codant la protéine SIGLEC17P chez diverses espèces de primates. L'homme de Florès aurait été trisomique et non une espèce à part entière. Les européens étaient noirs il y a 8 000 ans. Les mystères du profil génétique des Sud-Américains, Sciences & Prospectives. Les ancêtres des Amérindiens révélés par un enfant vieux de 24.000 ans.

Le plus vieil ADN humain jamais séquencé. Un Européen du mésolithique à la peau noire et aux yeux bleus. La paléogénétique révèle une humanité éclatée. De l'ADN humain vieux de 400 000 ans. Un atlas des grands évènements qui ont mélangé les gènes humains. Sorties d'Afrique, les premières.

Les ancêtres communs à tous les Européens ont moins de 1000 ans. Un chromosome Y vieux de 338 000 ans.