background preloader

Médecines Alternatives

Facebook Twitter

Médecines Alternatives - A Classer

Aromathérapie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’aromathérapie (étymologie : latin « aroma », grec « ἄρωμα - arôma » = arôme, aromate; grec « θεραπεία - therapeia » = soin, cure) est l'utilisation médicale des extraits aromatiques de plantes (essences et huiles essentielles). Cela la différencie de la phytothérapie qui fait usage de l'ensemble des éléments d'une plante. Le terme a été utilisé pour la première fois par le chimiste René Maurice Gattefossé en 1935[1]. Dans une approche traditionnelle, branche de la phytothérapie, elle s'apparente à la naturopathie.

Dans une approche scientifique, elle résulte de la pharmacognosie. Histoire[modifier | modifier le code] Les origines de l’aromathérapie[modifier | modifier le code] Dans l'histoire de la médecine, au moins jusqu'au XVIe siècle, l'histoire de l'aromathérapie se confond en grande partie avec celle de la phytothérapie. On attribue au médecin alchimiste persan Jabir Ibn Hayyan l'invention, au Xe siècle, de l'alambic.

En médecine.

Aromathérapie

Acupuncture - Thème. Ayurveda. Homéopathie. Medecine Traditionnelle Chinoise. Médecine Tibétaine - Pearltrees. Art-Thérapie. Naturopathie - Médias. Ostéopathie. Thérapies Energétiques. Reiki. Shiatsu - Média. Hypnose et Conscience - Thème. Portail:Plantes utiles. Accès au projet et aux discussions : Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sauter à la navigationSauter à la recherche Portail des Plantes utiles Section de Wikipédia sur les plantes utiles, domestiquées ou non, et plus généralement les ressources végétales utilisées par l'Homme à des fins économiques (notamment dans les domaines agricole, alimentaire, médicinal et pharmaceutique, énergétique, textile, industriel), sociales, culturelles, environnementales ou scientifiques.

Gousses et graines de soja. Rose 'Gloria Dei' (Meilland). Sélection d’images Lumière sur… Explorer Articles récents Index thématique Plantes alimentaires Plantes industrielles Plantes-modèles Plantes d'intérêt social Plantes médicinales Plantes ornementales Plantes utiles à l'agriculture Produits et sous-produits Plantes les plus cultivées Production mondiale en 2004, en milliers de tonnes selon les statistiques publiées par la FAO Listes Portails connexes. Complément alimentaire. Un complément alimentaire est une denrée alimentaire dont le but est de fournir un complément de nutriments ou de substances ayant un effet nutritionnel ou physiologique (vitamines, minéraux, acides gras ou acides aminés) manquants ou en quantité insuffisante dans le régime alimentaire normal d'un individu.

À la différence des additifs alimentaires, qui sont mélangés à certains aliments, le complément est une source concentrée qui est vendue de façon isolée. Dans les pays souffrant de malnutrition, on parle plutôt de supplémentation. Le principe de la complémentation alimentaire[modifier | modifier le code] En quelques générations, la population s'est vue adopter un quotidien sédentaire. De nouveaux aliments et de nouvelles habitudes sont apparus. Une seconde grande métamorphose s’est produite lors de la révolution industrielle. Celle-ci nous a conduit à consommer des aliments toujours plus raffinés, de plus en plus présents dans nos assiettes au détriment de produits « traditionnels ». Liste des médecines non conventionnelles. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Avertissement des autorités françaises sur les dérives de certaines thérapies non conventionnelles : panneau affiché au salon Marjolaine, organisé par Nature et progrès. Cette liste a pour objet de recenser les médecines non conventionnelles qui sont également connues sous les noms de : pseudo-médecines, médecines alternatives, médecines parallèles, médecines holistiques, médecines traditionnelles, médecines naturelles ou encore médecines douces.

Pour les médecines qui sont plus spécifiquement à visée psychothérapeutique, voir Liste des psychothérapies. Une partie de ces thérapies sont listées par la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES) parmi les thérapies à risque d'abus de faiblesse ou de dérive sectaire dans son Guide santé et dérives sectaires[1]. A[modifier | modifier le code] B[modifier | modifier le code] C[modifier | modifier le code] D[modifier | modifier le code] Médecine non conventionnelle. Mise en place d'aiguilles au niveau de points d'acupuncture du poignet. Les médecines non conventionnelles (encore appelées médecines alternatives, médecines parallèles, médecines holistiques, médecines naturelles, médecines douces) regroupent plusieurs centaines de pratiques thérapeutiques dont l'efficacité n'est pas démontrée, c'est-à-dire non testée, non supérieure au placebo, ou bien insuffisamment démontrée[1] d'où le qualificatif de pseudo-médecines qui peut leur être appliqué.

Elles se distinguent donc de la médecine fondée sur les faits, parfois dite « conventionnelle », dont l'efficacité est prouvée scientifiquement. En France, le terme de thérapies complémentaires (ThC) est recommandé par l'Académie nationale de médecine[2]. Origines[modifier | modifier le code] Origine de l'appellation[modifier | modifier le code] Le terme « médecine non conventionnelle » est celui retenu par la Commission européenne[6] . Ce terme désigne selon le rapport du Parlement européen : Donc : Effet placebo. Pour les articles homonymes, voir Placebo. Un placebo (du latin placebō : « je plairai », de placeō : « je plais »[N 1]) est un traitement d'efficacité pharmacologique propre nulle mais agissant, lorsque le sujet pense recevoir un traitement actif, par un mécanisme psychologique ou physiologique. Le médicament placebo ne contient que des composés chimiques neutres ou n’interférant a priori pas avec l'évolution de la maladie.

L'effet placebo a été constaté chez certains patients ou sujets d'expérience par les médecins et chercheurs pour un groupe varié de symptômes et maladies[1]. Les placebos sont utilisés en recherche médicale dans les groupes contrôles pour l'évaluation de traitements médicaux. Un médicament efficace est défini par son efficacité supérieure à celle d'un placebo ou par son efficacité supérieure au médicament de référence. Les placebos n'existent pas que pour les médicaments. Aspects historiques[modifier | modifier le code] En 1955, le médecin Henry K. Guérisseur. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un guérisseur est une personne, généralement dépourvue de diplôme médical, qui prétend soigner, en-dehors de l'exercice légal scientifique de la médecine, par des moyens empiriques ou magiques, en vertu de dons particuliers supposés ou à l'aide de recettes personnelles.

Guérisseurs[modifier | modifier le code] Au Moyen Âge en Europe, il n'existait pas de frontière définie entre médecins, guérisseurs, sorcières. Puis, peu à peu, la médecine s'est éloignée à la fois des croyances spirituelles et du charlatanisme[1]. Dans le monde occidental, les guérisseurs, héritiers de pratiques ancestrales des sociétés traditionnelles, peuvent être magnétiseur, radiesthésiste, rebouteux, exorciste… Dans les sociétés traditionnelles d'Asie, d'Afrique, d'Amérique, d'Océanie, considérés comme sorciers ou voyants, les guérisseurs sont généralement des chamans. Les guérisseurs des Philippines et du Brésil sont parfois appelés chirurgiens psychiques. H. L'ADN humain est un internet biologique | Néoconscience. L’ADN humain est un internet biologique et supérieur à bien des égards à l’internet artificiel. Une récente recherche scientifique russe explique directement ou indirectement des phénomènes comme la clairvoyance, l’intuition, les actes de guérison spontanés et à distance, l’auto-guérison, les techniques d’affirmation, les auras lumineuses peu communes de certaines personnes (à savoir des maîtres spirituels), l’influence mentale sur la météorologie et bien plus.

En outre, il est prouvé qu’il existe un type de médecine entièrement nouveau dans lequel l’ADN peut être influencé et reprogrammé par des mots et des fréquences SANS couper et remplacer des gènes isolés. L’ADN humain est un internet biologique Seulement 10 % de notre ADN est utilisé pour la fabrication de protéines. Le fait est que "des chromosomes vivants fonctionnent comme des ordinateurs solitoniques-holographiques utilisant les radiations laser de l’ADN endogène. " Voir le site de Franck Write : Notre ADN Like this: