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Logement

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La réponse de l'agence Laforêt à son annonce immobilière raciste. VIDEO. Paris. Dix camion de CRS lors d'une opération de délogement d'un squat occupé par 10 personnes ! Réforme des APL : 650 000 foyers modestes dans le viseur du gouvernement. Yano Lesage À la « réforme » des aides personnalisées au logement du 1er juillet 2016, le gouvernement prévoit d’en ajouter une nouvelle à compter du 1er octobre, qui aurait elle un impact négatif sur près de 650 000 foyers.

Réforme des APL : 650 000 foyers modestes dans le viseur du gouvernement

Dans le viseur de Bercy, des économies, encore, toujours… y compris – voire surtout – quand elles se font sur le dos des foyers modestes. Une restriction de plus à l’accession aux aides au logement En juillet dernier, le ministère des finances avait déjà mis un coup de rabot dans les aides au logement. À partir du 1er juillet, les aides au logement ont été restreintes par la mise en place de loyer maximum autorisé pour en bénéficier : une diminution des aides à partir d’un certain montant de loyer (1200 euros pour un couple en Île-de-France, 1000 euros pour un couple avec deux enfants ailleurs) et leur suppression au-delà (respectivement 1400 et 1250 euros). Coût logement. Sans abri. Des HLM dans le XVIe: la justice dit oui. La France défend son modèle de crédit immobilier. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Jade Grandin de l'Eprevier Une fois n’est pas coutume, les particuliers, les banques et les responsables politiques partagent le même avis : « pas touche » au crédit immobilier à la française !

La France défend son modèle de crédit immobilier.

Et prendre le risque de gripper une machine qui repart. En 2015, les encours de prêts à l’habitat ont augmenté de 3,4 %, à 887 milliards d’euros, selon une étude annuelle du Crédit foncier publiée mardi 24 mai. Ils représentent 85 % de l’endettement total des ménages. Les spécificités du crédit immobilier à la française ? « Le logement n’est jamais rentré dans la définition des biens en libre circulation. Hidalgo signe un accord avec l’Etat pour faire 2 000 logements sociaux à Paris. C’est la conclusion d’une grande partie de Monopoly jouée entre Manuel Valls et Anne Hidalgo à l’échelle de Paris.

Hidalgo signe un accord avec l’Etat pour faire 2 000 logements sociaux à Paris

Le premier ministre et la maire de la capitale ont officialisé, vendredi 17 juin, « un accord global » négocié depuis plus d’un an qui porte sur plusieurs dizaines de sites fonciers publics. Parmi les adresses les plus prestigieuses figure l’ancien siège de l’Etat-major de l’armée de terre, boulevard Saint-Germain. Ce bâtiment, en plein cœur du 7e arrondissement, est en grande partie vidé des services de la Défense nationale, partis s’installer sur le nouveau site de Balard (15e arrondissement). Mme Hidalgo a conclu avec l’Etat une vente qui porte sur la moitié de la superficie, pour y réaliser près de quatre cents logements sociaux ainsi qu’une crèche et un équipement sportif.

Investir dans le logement pour faire baisser les loyers. Investir dans le logement pour faire baisser les loyers Créer des emplois et baisser les loyers, en investissant massivement dans le logement, notamment en utilisant le Fonds de réserve pour les retraites actuellement placé sur les marchés financiers.

Investir dans le logement pour faire baisser les loyers

La France est le pays d’Europe qui subit les loyers les plus chers. Si nos loyers étaient au même niveau qu’en Allemagne, on ferait en moyenne 250 euros d’économie par mois pour un appartement de 60 ou 70 m2. Pour faire baisser les loyers, il faut lutter contre la pénurie de logement. Construire et rénover massivement. 37 milliards pour construire et rénover. En Isère, une expérience réussie d’attribution équitable de logements sociaux. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Isabelle Rey-Lefebvre (Grenoble, envoyée spéciale) L’accès équitable aux logements sociaux et la mixité dans le parc HLM sont-ils conciliables ?

En Isère, une expérience réussie d’attribution équitable de logements sociaux

Le projet de loi égalité et citoyenneté, présenté en conseil des ministres le 13 avril, et avant lui, la loi pour un accès au logement et un urbanisme rénové (Alur) de 2014 réforment les processus d’attribution, parfois illégaux. Exigeons que l'état fasse respecter la loi "logements sociaux" aux communes récalcitrantes. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Isabelle Rey-Lefebvre L’étau se resserre autour des maires rétifs au logement social.

Exigeons que l'état fasse respecter la loi "logements sociaux" aux communes récalcitrantes

A l’occasion d’un déplacement, mercredi 13 avril, à Vaulx-en-Velin (Rhône), où se tiendra le troisième comité interministériel à l’égalité et la citoyenneté (CIEC), le premier ministre, Manuel Valls, et son délégué interministériel chargé de l’égalité dans l’habitat, Thierry Repentin, publient une nouvelle liste des communes particulièrement en retard quant à leurs objectifs de création de logements sociaux, qu’impose la loi sur la solidarité et le renouvellement urbain (SRU). Onze villes viennent ainsi s’ajouter aux 36 déjà épinglées lors du précédent CIEC, en octobre 2015. La loi SRU, du 13 décembre 2000, renforcée par la loi de mobilisation foncière du 18 janvier 2013, impose aux communes urbaines de doter de 25 % de logements sociaux leur parc de résidences principales, à l’échéance 2025.