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Les Rois Mérovingiens

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Mérovingiens. Les Mérovingiens sont la dynastie qui régna sur une très grande partie de la France et de la Belgique actuelles, ainsi que sur une partie de l'Allemagne, de la Suisse et des Pays-Bas, du Ve siècle jusqu'au milieu du VIIIe siècle.

Mérovingiens

Cette lignée est issue des peuples de Francs saliens qui étaient établis au Ve siècle dans les régions de Cambrai et de Tournai, en Belgique (Childéric Ier). L'histoire des Mérovingiens est marquée par l'émergence d'une forte culture chrétienne parmi l'aristocratie, l'implantation progressive de l'Église dans leur territoire et une certaine reprise économique survenant après l'effondrement de l'Empire romain. Le nom mérovingien provient du roi Mérovée, ancêtre semi-mythique de Clovis. Sous l'Ancien Régime et au XIXe siècle, certains légistes et historiens français désignent la lignée comme la « première race » des rois francs[1],[2],[3]. Origine[modifier | modifier le code] La division de la Gaule en 481. Le bilan de ce conflit familial est lourd : Mérovingiens. Dynastie qui régna sur les Francs Saliens, puis sur la Gaule à partir de Clovis (481-511) ; elle fut évincée par les Carolingiens en 751. 1.

Mérovingiens

Origines et sources La dynastie des Mérovingiens doit son nom à un ancêtre plus ou moins mythique, Mérovée, dont l'existence n'est mentionnée que par des textes de la fin du viie siècle ou du viiie siècle et auquel le Liber historiae Francorum du viiie siècle a donné pour ascendant un souverain qui n'a sans doute jamais existé : Pharamond (ou Faramund), fils de Marcomer. Cette dynastie, qui régna d'abord sur les Francs Saliens fédérés à l'Empire par l'empereur Julien dès 358, se subordonna progressivement de très nombreuses populations germaniques et l'ensemble des populations gallo-romaines entre la fin du ve siècle et 751, date de son élimination définitive par les Carolingiens. 2.

Faux Mérovingiens. L'appellation de Mérovingiens regroupe des personnages qui apparaissent parfois dans certaines généalogies des Mérovingiens, au sujet desquels il existe des controverses ou des doutes portant sur leur existence réelle ou sur leur appartenance à la dynastie mérovingienne.

Faux Mérovingiens

Princes ou reines inventées au Moyen Âge[modifier | modifier le code] Au cours du Haut Moyen Âge, les lettrés ne se sont pas satisfaits de l'aridité des renseignements contenus dans les premiers récits comme celui de Grégoire de Tours. Aussi les auteurs ont-ils commencé à ajouter des personnes dans leur récits, parfois sans souci de vraisemblance. Hypothèses généalogiques sur les Mérovingiens. Informations historiques et généalogiques hypothétiques.

Hypothèses généalogiques sur les Mérovingiens

Certaines informations historiques et généalogiques contenues dans ces paragraphes sont hypothétiques, à cause de la rareté des documents relatifs à cette époque. D'autre part, les connaissances et les hypothèses sur la noblesse du Haut Moyen Âge évoluent relativement rapidement et le contenu de ces paragraphes peut se trouver dépassé par de nouvelles découvertes. Les Hypothèses généalogiques sur les Mérovingiens regroupent les études proposées tout au long des derniers siècles autour de l'arbre généalogique des rois Mérovingiens. Les origines[modifier | modifier le code] Généalogie des Mérovingiens. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Généalogie des Mérovingiens

Les Mérovingiens sont la dynastie qui régna sur une très grande partie de la France et de la Belgique actuelles, ainsi que sur une partie de l'Allemagne et de la Suisse, du Ve siècle jusqu'au milieu du VIIIe siècle. Arbre généalogique des Mérovingiens[modifier | modifier le code] Seuls les rois apparaissent dans cet arbre généalogique. Les pointillés indiquent des filiations incertaines. Chaque membre est défini selon son nom, son titre et ses dates de règnes. Généalogie des Mérovingiens. Francs merovingiens. Dynastie des Mérovingiens. Royaume Europe. Généalogie du : Royaume des Francs Saliens Version 1.0-1.2 – Mis à jour le 14 mai 2014 – Mis en page Version 1.0-1 – Mis à jour le 5 janvier 2013 – Mis en page + Précision de date Version 1.0-0 – Mis à jour le 31 décembre 2012.

Royaume Europe

Histoire de France de la préhistoire à nos jours. Catégorie:Histoire des Francs.

Pharamond

Théodomir (374 - 421) Clodion (400-429-447) Mérovée (412-447-457) Childéric 1er (436-457-481) Clovis (465-481-511) Clotaire 1er (498-558-561) Chilpéric 1er (539-561-584) Clotaire II (584-613-629) Dagobert 1er (602-629-639) Clovis II (635-639-657) Childéric II (655-673-675) Thierry III (657-679-691) Clovis IV (680-691-695) Childebert IV (683-695-711) Dagobert III (699-711-715) Chilpéric II (650-719-721) Thierry IV (713-721-737) Childéric III (714-743-751) Aetius ~395-454. On ne sait plus quand est né Aetius.

Aetius ~395-454

Ce devait être à la fin du IVième siècle. Aetius est romain. Il vécut dans le siècle troublé de l'Empire romain d'occident. Son monde est donc un monde en décomposition ; c'est le chaos de l'effondrement d'un Empire plusieurs fois séculaires qui avait su apporter la paix à la Gaule. Dans cette apocalypse, il sera le dernier rempart, la dernière chance, stupidement et criminellement foudroyé en pleine tâche. Dans sa jeunesse, Aetius a été envoyé comme otage chez les Huns. Il n'est pas non plus impensable qu'il aie alors croisé le jeune Attila, qui n'était pas encore le « Fléau de Dieu ». Aetius aura en tout cas pu apprécier la supériorité des Huns au combat, et plus tard il saura employer des troupes d'auxiliaires Huns lors de ses luttes contre les peuples germains.

Aetius est général quand les Grandes Invasions submergent l'Empire romain d'Occident. Général talentueux et infatigable, Aetius est sur tout les fronts. Et par quelle armée ! Attila ~395-453. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Attila ~395-453

Attila, né aux alentours de 395 dans les plaines danubiennes et mort en 453 dans la région de la Tisza dans l'Est de la Hongrie actuelle, est le roi des Huns de 434 jusqu'à sa mort en 453, selon l'historiographie romaine. Durant les cinquante années précédant son avènement, l'Empire hunnique s'étend de l'Asie centrale à l'Europe centrale et soumet de nombreux peuples germains. Son règne marque le début d'une grande confrontation avec l'Empire romain. Cette guerre tourne court avec la mort précoce d'Attila au retour d'une campagne victorieuse dans la péninsule italienne. Brunehaut 547-613. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Brunehaut 547-613

Brunehaut ou Brunehilde (en latin Brunichildis[1]), née vers 547 en Espagne wisigothique, morte exécutée en 613 à Renève (actuelle Côte-d'Or), est une princesse wisigothe devenue reine des Francs qui dans les faits va régner sur au moins un royaume mérovingien (Austrasie et/ou Burgondie) pendant 33 ans. Elle est assez célèbre pour sa rivalité avec une autre reine franque, Frédégonde. Caribert Ier (561-567) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Caribert Ier (561-567)

Biographie[modifier | modifier le code] Le conflit pour la succession : l'expédition contre Chramn (558)[modifier | modifier le code] Clotaire Ier avait réunifié le royaume franc de Clovis Ier avec peine mais n'avait pas partagé le royaume avant sa mort[5]. Caribert II (629-632) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Caribert II (né en 606/610 - mort le 8 avril 632), roi d'Aquitaine à partir de 629. Il est le fils du roi des Francs Clotaire II et de Sichilde[1]. Il est roi d'Aquitaine de 629 à sa mort en 632. Biographie[modifier | modifier le code] Childebert Ier (511-558) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Après la mort de son frère Clodomir, roi d'Orléans, qui meurt lors de la bataille de Vézeronce, il invite à Paris Clotaire Ier, roi de Soissons, qui a épousé Gondioque, la veuve de Clodomir, pour élaborer un accord.

Voulant récupérer le territoire de leur défunt frère, ils décident de tondre ou tuer leurs neveux. Les cheveux longs, symbole de royauté chez les francs, finissant toujours par repousser, Thibaut, Gunthar et Clodoald auraient pu revendiquer le trône un jour ou l'autre. Aussi pour légitimer leur forfait, ils envoient Arcadius, petit-fils de Sidoine Apollinaire[5], auprès de Clotilde avec une paire de forces[5] (ciseaux) et une épée nue. Childebert II (575-596) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Childebert II est un roi mérovingien, né le 6 avril 570 et mort entre le 2 et le 28 mars 596[1], roi d’Austrasie de 575 à 596, puis de la Bourgogne et de l’Orléanais. Généalogie[modifier | modifier le code] Biographie[modifier | modifier le code] Childebert II règne sur l’Austrasie après l’assassinat de son père Sigebert Ier par deux esclaves de Frédégonde.

Il a 5 ans quand Gundobald le ramène de Paris à Metz, le capitale de l’Austrasie, où il est reconnu roi. Pratiquant une politique d’alliance avec les Byzantins contre les Lombards d’Italie, Childebert mena les dernières expéditions austrasiennes dans cette région. Pendant qu'il guerroie, la régente Brunehaut réorganise les institutions du royaume des Francs de son défunt mari. Childebert III l'Adopté. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Childebert III dit l'Adopté, né vers 650 et mort en 662, fut roi des Francs d'Austrasie de 656 à 662. Il succéda à son père (peut-être adoptif) Sigebert III. Il fut déposé au bout de six ans de règne au profit de Childéric II. Les deux thèses quant à son identité véritable[modifier | modifier le code] Childebert III, fils de Grimoald adopté par Sigebert III selon le Liber Historiae Francorum[modifier | modifier le code]

Childebert III (656-662) Clodomir (511-523) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Clotilde de Burgondie 475-545. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Clotaire III (657-673) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Clotaire III 652-673. Clotaire IV (717-719) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Clovis III (675-676) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dagobert II (676-679) Ébroïn ...-~683. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Ébroïn. Frédégonde 545-597. La seconde moitié du VIe siècle va être marquée par la rivalité entre deux reines, les célèbres Frédégonde et Brunehaut, rivalité qui bouleversera à maintes reprises la donne politique. De cette époque, l’histoire a retenu la multitude des crimes, des intrigues et des méfaits de Frédégonde qui, dès le Moyen Âge, acquiert le qualificatif de « reine sanguinaire ».

À la mort du dernier fils du roi Clovis et de sainte Clotilde, Clotaire Ier, qui avait réussi à unifier le royaume franc, celui-ci est, selon la coutume franque, divisé entre les fils du roi, d’abord en quatre puis en trois à la mort de l’aîné, Caribert. Gontran obtient ainsi la Burgondie, avec Orléans pour capitale, Sigebert reçoit l’Austrasie et s’établit à Reims et Chilpéric, le plus jeune, hérite du royaume de Neustrie, Soissons étant la capitale.

Paris reste dans l’indivision et peut être occupée à tour de rôle. Gontran (561-592) Grégoire de Tours 539-594. Grimoald Ier ~615-657. Pépin de Herstal. Pépin II de Herstal ~635-714. Pepin de Landen ~580-640. Evêque Saint-Remi de Reims ~437-533. Sigebert Ier (561-575) Sigebert II (613-613) Sigebert III (639-656) Théodebert Ier (534-548) Théodebert II (595-612) Thierry Ier (511-534) Thierry II (595-613) Les Pipinnides de 639 à 751.