background preloader

La Guerre de Cent Ans

Facebook Twitter

Guerre de Cent Ans. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La guerre de Cent Ans est un conflit, entrecoupé de trêves plus ou moins longues, opposant de 1337 à 1453 la dynastie des Plantagenêts à celle des Valois, et à travers elles le royaume de France et celui d'Angleterre. Au début du XIVe siècle, trois axes de tensions favorisent son émergence : la « grande dépression médiévale », théorisée par Guy Bois (crise démographique conjuguée à une stagnation économique du fait de l'alourdissement de la pression fiscale seigneuriale), les constants affrontements entre Plantagenêts et Capétiens pour la souveraineté et le contrôle des fiefs de Guyenne et, enfin, le conflit dynastique pour la couronne de France qui naît en 1328 à la mort de Charles IV, dernier fils de Philippe IV.

Sur le plan démographique, les batailles ont fait peu de morts en dehors de la noblesse, mais les pillages ont eu des conséquences néfastes sur les populations civiles. Forces en présence[modifier | modifier le code] DRDA : La Guerre de Cent Ans. La Guerre de Cent Ans. La guerre de Cent Ans couvre une période de 116 ans (1337 à 1453) pendant laquelle s’affrontent la France et l’Angleterre lors de nombreux conflits, entrecoupés de trêves plus ou moins longues.

La guerre commence lorsque Édouard III d'Angleterre fait valoir ses droits au trône, en tant que petit-fils de Phillipe le Bel, face au descendant indirect qu'est Philippe de Valois. Il déclare donc la guerre au roi de France Philippe VI. Le traité de paix définitif, signé le 29 août 1475 à Picquigny en Picardie, en marque officiellement la fin. Cependant, on retient plutôt l'année 1453, date à laquelle les Anglais sont totalement chassés de France (sauf Calais). Le conflit a débouché sur la constitution de deux nations européennes indépendantes : la France et l’Angleterre qui, jusqu’alors, étaient imbriquées juridiquement et culturellement, et étaient en lutte pour le contrôle territorial de l’Ouest de la France.

Forces en présence Royaume de France Royaume d'Angleterre Origines du conflit. La guerre de Cent Ans. Introduction La guerre de Cent Ans est l'un des plus célèbres conflits du Moyen Âge. Elle oppose les rois de France de la dynastie des Valois aux rois d'Angleterre pour la possession du royaume de France.

Le conflit peut se diviser en deux périodes au cours desquelles le trône de France est sur le point de basculer sous la tutelle anglaise, avant d'observer une reconquête quasi-totale. A chacune de ces périodes, une figure emblématique, un héros, incarne le sursaut français : La première période du conflit voit l'Angleterre victorieuse à Crécy et à Poitiers où le roi de France est capturé. L'origine de la Guerre Un siècle de lutte entre Français et Anglais La longue période de lutte entre la France et l'Angleterre, qui est connue sous le nom de guerre de Cent Ans, ne fut pas exactement une guerre, et dura bien plus de cent ans (116 ans : de 1337 à 1453). Les souverains protagonistes Les trois prétendants Philippe, comte de Valois : Fils de Charles de Valois, frère cadet de Philippe le Bel. La guerre de cent ans. La guerre de Cent Ans.

Guerre de Cent Ans. Bataille de Crécy, 1346 : les Français sont à droite (fleur de lys), les Anglais à gauche (lion) La guerre de Cent Ans est un conflit qui opposa le royaume de France au royaume d'Angleterre à la fin du Moyen Âge. Elle commença en 1337 lorsque le roi d'Angleterre réclama la couronne de France et se termina en 1453 par la victoire française.

Elle s'étala donc sur plus d'un siècle mais fut entrecoupée de périodes de paix. Les causes de la guerre de Cent Ans[modifier] La crise de succession au début du XIVe siècle Au début du XIVe siècle, le royaume de France connaît une crise de succession : les trois fils du roi Philippe IV Le Bel sont morts sans héritier masculin. Isabelle, fille de Philippe IV, est écartée de la succession à la mort de ses frères au nom de la loi salique qui interdit à une femme de régner. Les principales phases de la guerre[modifier] Souverains et opérations militaires de la Guerre de Cent Ans 1340–1360 : les défaites françaises[modifier] Début de la guerre de 100 ans. Le temps des malheurs. Page mise en ligne en mai 2006, dernière actualisation en septembre 2012. d'Yvan Pommaux... Les passionnantes aventures d'Angelot du Lac et du comte de Forez... {*style:<b> </b>*} des connaissances des enfants sur la séquence précédemment étudiée.

Emergence des sur la période + vidéo. à partir de questions sur les documents. De la recherche, apports complémentaires progressifs. individuelle corrigé ultérieurement par l'enseignant (sur la feuille pliée en deux où figure la synthèse "adulte" ou synthèse à trous. : lecture individuelle puis orale du résumé photocopié ou correction commentée. Histoire : mode d'emploi ! Retour progression retour histoire retour sommaire Mesure d'audience ROI frequentation par <img width="39" height="25" src=" LE SITE DES ECOLES DE MESNIL / NEUVILLE. - 3-Le Moyen-Âge. - H 08 -La Guerre de Cent Ans. La guerre de Cent Ans. Plantagenêt.

La guerre de Cent Ans - L'École de Latoile. En obtenant l'hommage du roi d'Angleterre pour la Guyenne, le roi de France Louis IX espérait établir une paix durable avec son vassal. Mais dès la fin du xiiie siècle, le conflit renaît. La succession au trône de France, dont le roi d'Angleterre, Édouard III, est écarté, fournit à celui-ci un prétexte pour renier l'hommage qu'il a prêté au roi de France, Philippe VI. En 1337, ce dernier confisque la Guyenne ; Édouard prend alors le titre de roi de France. C'est le début d'une très longue guerre entre la France et l'Angleterre.

Comment s'est-elle déroulée ? 1. . • En juin 1340, la flotte anglo-flamande détruit les navires français dans l'avant-port de Bruges, L'Écluse. . • Après la Peste noire (1348-1355), une nouvelle attaque est menée par le Prince Noir, fils aîné d'Édouard III, à partir de la Guyenne. . • Pourtant, Charles V (règne de 1364 à 1380) ne se résigne pas à la situation. 2. . • En 1382 et 1383, la France est gouvernée par les oncles du jeune Charles VI. 3.