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La Compagnie des Indes

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Compagnies des Indes. Louis XIV crée en 1664 la Compagnie française des Indes orientales.

Compagnies des Indes

Jusqu’en 1794, sous la forme de monopoles successifs très conflictuels, elle est au cœur du pouvoir économique et financier du royaume et prend une part décisive dans la compétition internationale qui marque l’essor du capitalisme et de la mondialisation. Présents sur toutes les mers, leurs vaisseaux et leurs équipages sont, au même titre que ceux de la Marine royale, des instruments majeurs de la puissance navale de la France. Dans le cadre de l’année des Outre-Mer, le site Mémoire des hommes accueille en 2011 une expérience inédite de coopération entre le ministère de la Défense et des Anciens combattants et l’association des amis du service historique de la Défense à Lorient (ASHDL), unis dans le dépouillement des archives et la création d’outils informatiques permettant leur consultation nominative.

Musée de la Compagnie des Indes de Lorient. Compagnie des Indes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Compagnie des Indes

Alors que l'Espagne et le Portugal s'étaient réservé l'exploitation de l'Amérique à la suite des découvertes de Christophe Colomb tout au long du XVIe siècle, au XVIIe siècle les autres puissances européennes se sont engagées dans une compétition acharnée pour constituer les plus grands empires coloniaux qui puissent alimenter leur capitalisme naissant, tout en confortant la puissance des nations. Le commerce entre une métropole et ses colonies était souvent contrôlé par une compagnie à qui l’État conférait un monopôle, et qui portait le nom de Compagnie des Indes. Sous le vocable mythique des Indes, on recensait alors tous les territoires nouveaux qui pouvaient être atteints en prenant la route de l'Est (Indes orientales) et ceux qu'on rejoignait par la route de l'Ouest (Indes occidentales).

Le contexte historique de création des Compagnies[modifier | modifier le code] Les traits communs de ces entreprises[modifier | modifier le code] Compagnie française des Indes orientales. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Compagnie française des Indes orientales

Compagnie française pour le commerce des Indes orientales Armoiries de la Compagnie des Indes orientales avec sa devise « Florebo quocumque ferar » (Je fleurirai là où je serai portée). Drapeau du régiment de la Compagnie des Indes en 1756 La Compagnie des Indes orientales – plus précisément Compagnie française pour le commerce des Indes orientales – est une entreprise coloniale française créée par Colbert en 1664 dont l'objet était de « naviguer et négocier depuis le cap de Bonne-Espérance presque dans toutes les Indes et mers orientales », avec monopole du commerce lointain pour cinquante ans. Plus que sa rivale anglaise, elle forme une véritable puissance dans l'océan indien entre 1720 et 1740[1], puis devient centrale dans les grandes spéculations boursières sous Louis XVI.

Naissance du nouveau commerce français avec l'Asie[modifier | modifier le code] Liquidation de la Compagnie des Indes orientales (France) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Liquidation de la Compagnie des Indes orientales (France)

La liquidation de la Compagnie des Indes en France, est le résultat d'un scandale politico-financier qui éclata en novembre 1793. Reconstituée par Louis XVI sous le nom de « Nouvelle Compagnie des Indes » en 1785, elle fut définitivement supprimée par la Convention en 1793, ce qui donna lieu à un scandale où furent mêlés en particulier François Chabot et Fabre d'Églantine. Sous l'Assemblée législative, divers travaux votés du 22 au à la suite d'une campagne menée par Joseph Delaunay dit d'Angers et Jean-François Delacroix contre l'agiotage, assujettirent les actions au porteur à un droit d'enregistrement à chaque mutation.

Les dividendes perçus par les actionnaires des sociétés financières seraient ainsi débités d'une taxe de près de 25 %. Pour la bonne forme, les administrateurs firent leurs mutations par écrit, sur un registre spécial, appelé « livre des transferts ». Albert Mathiez, Études robespierristes, vol. 1. Mémoire des hommes - Archives du port de Lorient. Les archives de la Compagnie des Indes en ligne. Mémoire des hommes - Recherche - Rôles d´équipages et passagers. Histoire de l'ile de Groix et de la famille Gourong. Liste des bâtiments de la Compagnie des Indes de 1717 a 1770. Liste des frégates françaises à voile. Rieuse, a 26-gun oar-assisted frégate légère (1674–1698) This article is a list of French naval frigates during the Age of Sail, from the middle of the 17th century (when the type emerged) until the close of the sailing era in the middle of the 19th century.

Liste des frégates françaises à voile

The tables excludes privateer frigates (i.e. those owned by individuals or business enterprises), which were not part of the Marine Royale, as well as frigates built for the French East India Company (Compagnie des Indes). Classification of frigates[edit] Early French naval frigates, until the 1740s, comprises two distinct groups. Design and construction[edit] In general, French frigates were more lightly built than their British equivalents. The number of guns is as rated; from the 1780s, many carried some obusiers (from 1800, carronades) or swivels also. Frigates of Louis XIV (1643–1715)[edit]