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El Kab. La ville[modifier | modifier le code] Aujourd'hui, on peut voir dans la ville, principalement les murailles du roi Nectanébo II, plusieurs temples, des rochers abritant des stèles et graffitis de diverses époques.

El Kab

Hors de l’enceinte ont été identifiés les restes d’un temple à déambulatoire édifié sous Thoutmôsis III, un autre de l’époque de Nectanébo II, et un hémispéos (temple caverne) partiellement aménagé dans la falaise, de Ptolémée II Philadelphe (-282/-246). La nécropole[modifier | modifier le code] La nécropole se trouve à l'extérieur de l'ancienne ville, à environ 600 m de l'enceinte, de l'autre côté de la route. Sur le versant sud de la colline qui domine la ville, ces tombes rupestres ont accueilli les tombes des familles des princes de la ville au Moyen Empire, pendant la guerre contre les Hyksôs et au début de la XVIIIe dynastie (Nouvel Empire).

Tombe EK2 : Ahmès Pen-Nekhbet[modifier | modifier le code] Cette tombe est actuellement fermée au public. El-Kourrou. El-Kourrou est une vaste nécropole antique utilisée entre la fin du IXe siècle et le VIIe siècle av.

El-Kourrou

J. -C. Ce site est situé près de la ville moderne de Karima au nord du Soudan. Cette nécropole abrite plusieurs dizaines de sépultures [1] de rois et de membres de familles royales, certaines sous un simple tumulus de pierres, d’autres dans un mastaba de briques crues, ou encore dans une pyramide. Ces dernières ont été édifiées avec l’avènement des « pharaons noirs » de la XXVe dynastie qui y ont leurs tombes, à l’exception de Taharqa. Les rois nubiens firent enterrer leurs chevaux avec eux dans la nécropole. Vestiges [modifier] tombe de Kachta (KU8) El-Khokha. La nécropole d’el-Khokha est située sur la rive occidentale du Nil à Thèbes, sur une petite colline au sud-est du site de Deir el-Bahari.

El-Khokha

L’emplacement est baptisé du nom d’un village moderne et est situé entre El-Assasif au Nord, et Sheikh Abd el-Gourna à l’Ouest. La signification exacte du nom Khokha n’est pas très claire, bien qu’elle fut traduite comme : Pêche ou chambre forte. En Égyptien aujourd’hui, le terme est employé pour décrire une ouverture dans un mur, une porte, ou une porte de guichet, se rapportant probablement aux entrées des tombeaux creusées dans la roche. Le site comprend des tombeaux privés de l’Ancien Empire (2647-2150) et de la Première Période Intermédiaire (2140-2022) et plusieurs tombeaux des XVIIIe dynastie (1549-1295) et XIXe dynastie (1295-1186) qui ont été étudiés par des expéditions Égyptiennes, Britanniques, Allemandes et Hongroises.

Les tombeaux les plus importants sont : ▪ La tombe (TT48) unique d’Amenemhat (ou Sourer) . ▪ La tombe (TT49) de Néferhotep. El-Kisasiyah. Kharga. L’oasis d’al-Kharga (al-khārga, en arabe الخارجة, "l’extérieure") est la plus méridionale des cinq grandes oasis du désert Occidental (ou désert Libyque), en Égypte.

Kharga

Située à environ 200 km de la vallée du Nil, elle s’étend sur 150 km mais sa largeur ne dépasse pas 30 km. Cette riche oasis comporte plusieurs sources et puits d’eau naturelle dont la température, qui atteint 43 °C, est réputée comme particulièrement efficace pour le traitement des rhumatismes et des allergies. Histoire Les Égyptiens ont occupé les oasis dès l’Ancien Empire, mais ce sont des époques perse, puis ptolémaïque et romaine que datent la plupart des vestiges antiques découverts à ce jour, en particulier le temple d’Hibis, édifié en grande partie sous Darius Ier. Le dieu principal de Kharga est Amon, désigné sous un nom local, Amenèbis, « Amon d’Hibis », et représenté en compagnie de son épouse la déesse Mout et du dieu Khonsou. Nécropole chrétienne d’al-Bagawat Il y a à Al-Kharga un musée archéologique. Khemmis. Les marais de Khemmis, transcription grecque fautive de Akhbit ; forment un lieu qui se trouvait dans une île près de Bouto, à l’ouest du Delta.

Khemmis

Akhbit, d’après les textes, abritait un temple qui n’a pas été retrouvé. C’est là que, d’après la légende, Isis avait dissimulé le cadavre d’Osiris qu’elle avait rapporté de Byblos. Seth, l’ayant découvert, disperse les fragments du corps dépecé de son rival sur le territoire égyptien. Ayant rassemblé les morceaux répandus aux quatre coins de l’Egypte, et réussissant à ranimer les ardeurs de son époux, elle met au monde l’enfant Horus dans ces mêmes marais de Khemmis, elle le protège des menées de Seth et de ses comparses. Une autre tradition rappelait qu’Isis y avait également donné naissance à Chou et à Tefnout, assimilés par les Grecs à Apollon et à Artémis. Klysma. Kôm el-Hisn.

El Kab

Kerma. Kôm Abou Billou. Kôm Ombo.