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Histoire Générale

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Liste des monarchies dans le monde. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les monarchies dans le monde Par ordre alphabétique[modifier | modifier le code] Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Autres classements[modifier | modifier le code] Les 16 monarchies du souverain britannique[modifier | modifier le code] En fait, Élisabeth est souveraine de tous ces territoires depuis son accession au trône le 6 février 1952, soit comme chef d'État directement soit au titre de souverain du Royaume-Uni dont le territoire était une colonie avant d'en devenir chef d'État à la date de l'indépendance mentionnée, soit au titre de souverain d'un autre royaume dont le nouvel État a fait sécession.

Ancienneté des souverains[modifier | modifier le code] Années 1950 6 février 1952 : Élisabeth II, reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande-du-Nord, du Canada, d'Australie et de Nouvelle-Zélande et des autres colonies. Années 1960 Années 1970 Années 1980 Années 1990 Années 2000 Années 2010 Notes et références[modifier | modifier le code] Persée : Portail de revues en sciences humaines et sociales. Penser autrement sert à changer le monde. Penser autrement sert à changer le monde [jeudi 14 avril 2011 - 03:00] Géographie Faut-il penser autrement l'histoire du monde ? Éditeur : Armand Colin Le monde, en tant que planète régie par des mécanismes climatiques globaux est une évidence, dont l’histoire du climat nous raconte les événements depuis des millions d’années.

L’introduction insiste sur le besoin de penser ensemble mondialisation, postmodernité et fin de l’européo-centrisme. Dans un premier chapitre C. Le chapitre 2 pose de façon encore plus radicale la nécessité de penser autrement. Plaidoyer pour un grand récit mondial. Faut-il penser autrement l’histoire du monde ? Telle est la question que Christian Grataloup, géographe et historien que nous avons le plaisir de compter parmi les collaborateurs de cet espace, pose en couverture de son dernier livre. L’auteur a pris l’habitude, ces dernières années, de publier un livre à intervalle régulier, tous les deux ans. En 2007, il nous avait ainsi gratifié d’un sublime Géohistoire de la mondialisation. Le temps long du monde [Armand Colin, Paris, 2007, rééd. 2010], qui avait décroché le prix Ptolémée de géographie au Festival international de géographie de Saint-Dié-des-Vosges.

En 2009, il avait produit L’Invention des continents. Comment l’Europe a découpé le monde [Larousse, Paris, 2009]. Le passé est devenu multipolaire Feu sur l’histoire tubulaire Le deuxième chapitre s’attaque à une des questions favorites de l’auteur : où et quand ? Des grands récits identitaires à la mémoire du métissage Nous avons donc besoin d’un nouveau roman mondial, estime Grataloup. De la méditerranée à l'asie : une comparaison nécessaire (commentaire) L’essai de R. Bin Wong — tout comme, dans une certaine mesure, et même si je suis loin de partager l’ensemble de la démarche et les conclusions de ces auteurs, le livre récent de Peregrine Horden et Nicholas Purcell [1] Peregrine HORDEN et Nicholas PURCELL, The Corrupting... [1] , premier tome d’une entreprise plus vaste — marque à mes yeux la meilleure et en fait la seule façon de lire aujourd’hui Braudel.

Le problème n’est pas de l’imiter ou de le répéter, mais de s’en inspirer librement, pour élaborer des hypothèses à tester sur d’autres périodes et sur d’autres lieux : ou, si l’on préfère, de l’utiliser comme une clef pour ouvrir des portes encore fermées, et non des portes désormais largement ouvertes. Le même essai de R. Mais cette liberté a un prix. Elle exige un double effort. L’ensemble permet de mettre en évidence un faisceau d’oppositions significatives entre les deux pôles extrêmes de l’Eurasie. Entre monde et nation : les régions braudéliennes en asie. Notes Nous utilisons l’édition de 1966, plus riche que l’édition originale de 1949 sur les États, les civilisations et la démographie, et parlant en outre beaucoup plus de l’extrémité ottomane de la Méditerranée.

Fernand BRAUDEL, La Méditerranée et le monde méditerranéen à l’époque de Philippe II, Paris, Armand Colin, 1976, t. 2, p. 118. Cf. G. William SKINNER, « Cities and the Hierarchy of Local Systems », in G. W. Voir, pour un argument en faveur des similitudes entre les économies préindustrielles de l’Eurasie, en particulier de la Chine et de l’Europe, R. Kirti N. Kirti N. Voir Peter W. Anthony REID, Southeast Asia in the Age of Commerce 1450-1680, 2 vols, New Haven, Yale University Press, 1988 et 1993. Ibid., vol. 1, p. Ibid., vol. 1, p. 7. Ici comme plus bas, « moderne » traduit en général early modern, tandis que modern est rendu par « contemporain » [NDT].

A. K. Denys LOMBARD, Le carrefour javanais, 3 vols, Paris, Éditions de l’EHESS, 1990. Ibid., vol. 2, p. 209. D. Cf. Cf. John E. La fin de la souveraineté ? - La vie des idées. Le monde serait-il devenu plat et vide de toute souveraineté ? Ce lieu commun, répété à l’envi par les exégètes de la mondialisation, est tout simplement faux, selon le géographe John Agnew. La souveraineté se déterritorialise mais ne disparaît point : telle est la conclusion de son dernier livre.

Recensé : John Agnew, Globalization and Sovereignty, New York, Rowman and Littelfield, 2009. « Beaucoup de ce qui s’écrit sur la mondialisation semble partir du principe qu’on parvient rarement à la célébrité par la vertu de la litote ». Cette phrase, tirée de la préface de la plus récente contribution de John Agnew à la géographie politique de la mondialisation, en dit beaucoup sur l’acuité et la justesse [1] de son analyse.

Découpler souveraineté et territoire Dans l’analyse d’Agnew, la souveraineté est donc nécessairement en relation avec des structures spatiales, ou produit un espace, mais elle n’est pas, et n’a jamais été, liée à une échelle particulière. Les mondes mêlés de la monarchie catholique et autres « connected histories » Notes Parmi les exceptions les plus notables, citons les travaux des historiens anglais et français qui ont investi l’histoire de la péninsule Ibérique. Intérêt qu’on mettra en rapport avec le statut particulier, pour ne pas dire périphérique, qu’occupe l’Europe méditerranéenne — ou l’Europe orientale — dans l’histoire européenne.

Voir les critiques apportées par Janet LIPPMAN ABU-LUGHOD contre l’eurocentrism dans Before European Hegemony : The World System AD 1250-1350, New York, Oxford University Press, 1989. Un état récent de ces positions dans Walter D. MIGNOLO, Local Histories/Global Designs. Coloniality, Subaltern Knowledges and Border Thinking, Princeton, Princeton University Press, 2000, pp. 17,37,101,102,316 et 317.

Pour n’en citer qu’un exemple récent, les travaux présentés à Paris en 1992 et publiés quatre ans plus tard sous le titre Nouveau Monde. Sergio BUARQUE de HOLANDA, Raízes do Brasil, São Paulo, Companhia das Letras, [1936] 1995. Les historiens qui, derrière Antonio M. Du tage au gange au XVIe siècle : une conjoncture millénariste à l'échelle eurasiatique. Notes Cet article a été commencé il y a plusieurs années.

Une première version a paru dans les Working Papers in Early Modern History, Department of History, University of Minnesota, octobre 1994. Je tiens à exprimer ma reconnaissance envers plusieurs de mes collègues qui m’ont apporté leur aide, tout particulièrement le regretté Jean Aubin et Kathryn Babayan, Estelle Boucher, Cornell Fleischer, Maurice Kriegel, Derryl Maclean, Geoffrey Parker, James Tracy et Ines Županov. Fernão LOPES de CASTANHEDA, Histó ria do Descobrimento e Conquista da ĺndia pelos Portugueses, Manuel LOPES de ALMEIDA (éd.), Porto, Lello e Irmão, 1979, t. I, pp. 71-72.

William H. Pour un compte rendu des débats récents sur la question, voir Dennis O. Voir par exemple Alfred W. Voir à ce sujet la très bonne étude récente des « racines de la globalisation » de Serge GRUZINSKI, à cette période, A passagem do século, 1480-1520 : À s origens da globalizaçã o, São Paulo, Companhia das Letras, 1999. R. Cf. J. Cité par J. A. Penser l'histoire croisée : entre empirie et réflexivité. Global/world history : le monde vu des États-Unis. En matière d’histoire, même si les États-Unis présentent certaines particularités, ils ont connu les mêmes évolutions que les autres pays occidentaux.

L’histoire se centrait majoritairement sur la nation et les grands hommes, pour mieux développer le sentiment d’appartenance des citoyens, autochtones ou fraîchement immigrés. La plupart du temps, les États-Unis étaient ainsi décrits comme un pays exceptionnel, doté d’une constitution quasi parfaite, né d’une révolution et d’un rejet du joug britannique comme des vices politiques et sociaux européens. Ils apparaissaient comme une force du bien dans le monde, attachée aux valeurs de la démocratie et de l’autodétermination, entrant dans des conflits en tout dernier recours et ne s’adonnant pas à l’impérialisme des puissances européennes. Les historiens travaillaient avant tout sur les archives américaines, même lorsqu’il s’agissait d’étudier les relations avec les autres pays. De profondes transformations Mieux enseigner la diversité humaine.

La naissance d'une histoire-monde. Alors que le monde anglo-saxon a entrepris depuis longtemps de produire une histoire-monde, la France est restée à la traîne… Jusqu’à ce que se cristallise récemment une histoire globale qui reprend l’expérience initiée par Fernand Braudel. L’histoire globale est un ensemble regroupant les recherches entendant penser sur la longue durée les racines historiques de notre monde, et visant à décloisonner la discipline historique trop souvent cloisonnée dans des frontières nationales. Les questionnements, mondialisation oblige, sont de plus en plus présents : existe-t-il quelque chose que l’on appelle civilisations, des entités formant des blocs homogènes et invariants qui seraient, par nature, voués à s’affronter ?

Les pays occidentaux ont-ils une responsabilité dans la condition actuelle des nations en voie de développement, de leurs anciennes colonies ou des gens qui ont pour ancêtres ces esclaves déportés depuis l’Afrique ? La conscience de la globalité (commentaire) Les deux essais de Serge Gruzinski et Sanjay Subrahmanyam, rapprochés dans ce numéro des Annales comme ils l’ont été dans leur forme orale lors de la Journée d’études « Penser le monde, XVe - XVIIIe siècle » organisée en mai 2000, sont inscrits sur une double trame d’interrogations et de propositions.

La première est donnée par les débats menés lors du XIXe Congrès International des Sciences Historiques tenu en août dernier à Oslo et dont le premier grand thème était consacré à la global history [1] Proceedings/Actes, 19th International Congress of... [1] . Une telle proposition était fondée sur une série de refus, que l’on retrouve chez S. Gruzinski et S. À Oslo, les discussions ont porté sur la définition possible d’une histoire pensée à l’échelle du monde. La seconde trame sur laquelle situer les articles de S. L’originalité des découpages choisis par S. Dans l’étude des millénarismes du XVIe siècle telle que la mène S. . « Penser le monde ». Une histoire à l'échelle globale. Pistes pour une régulation mondiale à inventer. Introduction. Pistes pour une régulation mondiale à inventer LA MONDIALISATION peut se décliner d’au moins quatre manières différentes.

Elle marque d’abord l’arrivée des grandes civilisations que sont l’Inde et la Chine dans le jeu du capitalisme mondial. Elle s’interprète ensuite comme l’avènement d’un monde aux dimensions rétrécies, où les nouvelles technologies de l’information et de la communication réduisent brutalement les distances. La redistribution géographique des centres et des périphéries Reprenons chacun de ces points. Quelle action politique ? Si, comme le croit la majorité des économistes, les destructions d’emplois dues au commerce mondial ne représentent qu’une part faible, largement minoritaire, des destructions d’emplois du capitalisme ordinaire, il serait erroné d’en conclure qu’il ne faut rien faire de spécifique en ce domaine. Les tensions à venir Mais la mondialisation marque une autre rupture : l’émergence de phénomènes écologiques et énergétiques inédits.

Dire l'histoire à l'échelle du monde. Un aperçu global des histoires globales. Comment dresser un panorama des histoires globales et promouvoir ces démarches aujourd’hui ? Voilà un défi que relèvent les deux principaux auteurs et coordonnateurs de cet ouvrage, l’économiste Philippe Norel auteur d’une Histoire économique globale et Laurent Testot, journaliste à Sciences Humaines. Pour ce faire, ils ont rassemblé une série de courts textes (3 à 5 pages) parus dans le magazine Sciences Humaines ou sur le blog Histoire Globale. L’objectif de l’ouvrage est multiple : il s’agit premièrement de rompre avec l’idée que la mondialisation et la généralisation des échanges planétaires sont des phénomènes récents ; et deuxièmement, de relever sur le long terme les connexions, transferts, circulations et métissages qui permettent de parler d’un "système-monde" par opposition à des civilisations qui se seraient développées isolément.

Tour d’horizon et divulgation des fondements d’un paradigme en devenir Une histoire globale en miettes ? Système-monde, Asie et Europe. « Unité, dualité, multiplicité. Vers une histoire à la fois globale et plurielle » L'histoire globale est-elle un mythe ? L’école en manque d’histoire du Monde. Christian Grataloup L’une des demandes sociales explicites à laquelle l’histoire globale a tenté d’apporter une réponse a été exprimée par des enseignants du secondaire des États-Unis. La prise de conscience de l’importance du niveau mondial pour tout un chacun, plus encore pour les citoyens de demain, nécessitait d’avoir une vision historique à cette échelle. Or, en Amérique comme en Europe, l’enseignement du passé comme du présent des sociétés pâtit encore d’un double héritage : un long « roman national », rodé et efficace mais usé et remis en cause depuis la fin des années 1960 d’une part, et des référents universitaires qui, dès le début des années quatre-vingt, délaissent les « grands récits » pour se tourner vers une production scientifique centrée sur des objets plus restreints.

Les perspectives de la recherche historique et celles de la demande scolaire évoluent ainsi de façon contradictoire. Fin du futur, fragmentation du passé Le Monde exige son histoire Notes 1. 2. L’Histoire globale, un nouveau programme de recherche ? « Histoi. Il existe aujourd’hui un ensemble de recherches qui, de par les problématiques et les thématiques auxquelles elles se réfèrent, de par les principaux courants théoriques qui les animent, et de par les travaux précurseurs dont elles s’inspirent, peuvent être regroupées au sein d’un seul et même programme de recherche international : l’Histoire globale.

Ce programme est d’abord fondamentalement transdisciplinaire, du fait notamment de reprendre à son compte une série de problèmes dont l’horizon de résolution fut constitutif des sciences sociales, avant que celles-ci ne s’institutionnalisent en disciplines universitaires distinctes à la fin du XIXe siècle. L’Histoire globale s’élabore ainsi aujourd’hui sur la base et à la croisée des différentes sciences sociales, dont les apports spécifiques sont intégrés à partir d’une littérature secondaire commune.

L’étude des processus de globalisation est donc au cœur du programme de recherche de l’Histoire globale. De l’histoire nationale à l’histoire globale. «Il faut construire une histoire globale» - Christian Grataloup, La ruée vers le global - Nonfiction.fr le portail des livres et. Pour une histoire sociale mondiale. L'eurocentrisme de Marx : pour un dialogue du débat sur Marx avec les études postcoloniales. Le décentrement du monde - La vie des idées. Pour ou contre Jared Diamond ? Anthony G.Hopkins, une vie dans l'histoire globale. Histoire globale, histoires connectées. La mondialisation de l'histoire.

Comme un besoin de mondialisation de l’his. Le décentrement du monde. Il faut décentrer l'histoire. Eddy Banaré • Une pensée du monde en question. Penser autrement l’histoire du monde – Entretien avec Christian Grataloup. Christian Grataloup :Faut-il penser autrement l’histoire du monde ? De l’empathie en géographie et d’un réseau de géographes : la Chine vue par Léon Metchnikoff, Élisée Reclus et François Turrettini. Misère de l’histoire universelle. La main à la plume vaut la main à la charrue Entretien avec Jack Goody, première partie. « Choc des civilisations » ou choc des disciplines ? Les sciences sociales et le comparatisme. Les Orientaux sont-ils faits pour le capitalisme ? Du vol et/ou de l’écriture de l’Histoire. À propos d’un livre de Jack Goody.

Le récit du monde. Catégories occidentales et structuration de l’histoire. Le vol de l’histoire. Comment l’Europe a imposé le récit de son passé au reste du monde - Transeo Review. Face au détournement de l'histoire - à propos d. Jack Goody et le miracle eurasien. Emilie Da Lage • Comment dire les singularités du monde? La matière des idées. Les Etats-Unis ou le nouvel empire romain.

L'Europe et le mythe de l'Occident : entretien avec Georges Corm. Comment l'Europe a découpé le Monde. Comprendre l'hégémonie occidentale. Les dangers d'une "histoire douce" de l'Europe.