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Généralités

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Présidentielle : la gauche serait éliminée au 1er tour. Cette enquête teste huit scénarios d'intentions de vote avec différents candidats à gauche et à droite, mais dans toutes les hypothèses, le président de la République est largement battu, devancé par son ex-ministre de l'Economie Emmanuel Macron et même au coude-à-coude avec le candidat du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon.

Présidentielle : la gauche serait éliminée au 1er tour

A lire aussi : Qui sont les candidats à l'élection présidentielle 2017 ? Dans tous les scénarios, la candidate du Front national Marine Le Pen et celui de la droite (Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy ou Bruno Le Maire) parviendraient au second tour si le scrutin devait avoir lieu aujourd'hui. Photo ci-dessus Emmanuel Macron, ex-ministre de l'Economie, au salon de l'élevage, le 14 septembre 2016 à Rennes Dans le cas où Emmanuel Macron serait candidat et où Alain Juppé gagnerait la primaire de la droite, ce dernier se qualifierait avec 26% des intentions de vote, derrière Marine Le Pen (28%) et devant M. Présidentielle: ce que les primaires pourraient changer au paysage politique français 

POLITIQUE - L'UMP vient d'annoncer l'organisation de primaires ouvertes pour départager les candidats de droite à l'élection présidentielle de 2017.

Présidentielle: ce que les primaires pourraient changer au paysage politique français 

L'UDI prendra position en 2016 mais n'y est, a priori, pas opposée si le Modem y participe. La pratique de la primaire est en train de s'installer en France et sans faire de politique-fiction, on peut imaginer que dans quelques années, elle pourrait bien se généraliser. Cela va changer beaucoup de choses. Une fois encore, il suffit de regarder nos expériences passées pour comprendre qu'il y a deux enjeux essentiels à ne pas négliger: l'incidence sur les modes de scrutin institutionnelsla confiance de nos concitoyens dans la politique L'existence de primaires à droite et à gauche va donner au premier tour des élections moins d'intérêt qu'auparavant.

L'incidence sur les modes de scrutin institutionnels Cette stratégie aurait-elle vraiment un impact pour le second tour? Présidentielle de 2017: les Français plébiscitent Macron et Juppé. Sur le plateau d'On n'est pas couché samedi soir, Manuel Valls a affirmé que François Hollande était le "candidat naturel" de la gauche pour l'élection présidentielle de 2017.

Présidentielle de 2017: les Français plébiscitent Macron et Juppé

Pas si sûr, si l'on en croit un sondage Odoxa publié ce dimanche par Le Parisien. Emmanuel Macron recueille en effet 53% de bonnes opinions. De quoi en faire le candidat préféré des Français pour la gauche, même si, in fine, Alain Juppé reste le grand gagnant du sondage, avec une cote de popularité toujours au beau fixe. LIRE AUSSI >> 80% des Français ne veulent pas que Nicolas Sarkozy se présente en 2017 Parmi les personnalités politiques testées par l'institut, le maire de Bordeaux recueille 57% de bonnes opinions, à quatre points du ministre de l'Economie, qui devance Manuel Valls (48%) et très largement François Hollande (25%). Alain Juppé, la victoire facile En tête, Alain Juppé le serait aussi, et largement, si l'élection présidentielle devait avoir lieu dimanche prochain. Le PCF et la présidentielle de 2017 - Révolution : Tendence marxiste internationale.

L’élection présidentielle de 2017 est au cœur d’une nouvelle et profonde crise du PCF.

Le PCF et la présidentielle de 2017 - Révolution : Tendence marxiste internationale

Son secrétaire national, Pierre Laurent [photo], réclame depuis plusieurs mois une « candidature commune » des « forces vives de la gauche », dont il dit regretter la « division » [1]. Au nom de cette démarche, la direction du PCF refuse d’engager le parti et ses militants dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon, qui fut pourtant le candidat du Front de Gauche à la présidentielle de 2012. Quelles sont, au juste, les « forces vives de la gauche » qu’il s’agirait de rassembler ? Pierre Laurent y inclut – entre autres – Cécile Duflot (Verts), Benoît Hamon (PS) et Arnaud Montebourg (PS), c’est-à-dire trois anciens ministres du gouvernement de François Hollande. Ces « forces vives » sont donc, d’emblée, marquées d’un sceau mortifère.

De l'audace, encore de l'audace... En se prononçant, en juin dernier, pour un processus de rassemblement pour l'élection présidentielle, notre 37eme Congrès a décidé ceci : « Les communistes travaillent pleinement à un tel processus et à y engager un-e candidat-e pour y mettre en débat nos idées et y porter notre conception du rassemblement ».

De l'audace, encore de l'audace...

On a déjà beaucoup tardé à appliquer cette décision. Il est maintenant urgent d'ouvrir le processus démocratique de choix du représentant du PCF. Voyons la réalité en face : depuis plusieurs mois, notre parti multiplie les appels pour ouvrir la voie de la définition d'un socle programmatique commun vers une candidature commune à gauche, alternative à celle de F. Hollande ou de l'un de ses clones. Dans le débat public, en matière de propositions susceptibles de répondre aux attentes populaires, on est très loin de ce qui est nécessaire face à la gravité de la situation sociale, écologique, économique et financière. Il s'agit d'avancer sur des propositions précises et cohérentes.