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Eglises & Cathédrales

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Abbayes et Cathédrales. Architecture Religieuse en Occident - Les édifices. Archimôme. Les cathédrales et Villard de Honnecourt : architecture medievale et gothique. Une église romane. Persée : Portail de revues en sciences humaines et sociales. Les chapelles du Palais des Papes d'Avignon. Concile de Trente. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le concile de Trente est le dix-neuvième concile œcuménique reconnu par l'Église catholique romaine. Trente est l'un des conciles les plus importants de l'histoire du catholicisme ; il est le plus abondamment cité par le concile de Vatican II.

Entre Trente et Vatican II, il n'y eut qu'un seul concile, Vatican I, qui définit la primauté pontificale mais fut interrompu par la guerre franco-prussienne de 1870 et l'intervention des troupes italiennes qui à la Prise de Rome annexèrent les États du pape. Historique[modifier | modifier le code] La genèse de la réunion du concile[modifier | modifier le code] Les États protestants du Saint-Empire romain germanique réclament officiellement la tenue d'un concile allemand.

La première session (1545-1549)[modifier | modifier le code] La première séance se tient dans la cathédrale de Trente, le 13 décembre 1545[7]. Rapidement, cependant, les Pères conciliaires entendent s'affranchir de la tutelle impériale. Contre-Réforme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Réforme. La Contre-Réforme est le mouvement par lequel l'Église catholique romaine réagit, dans le courant du XVIe siècle, face à la Réforme protestante.

L'expression provient de l'historiographie allemande du XIXe siècle et est employée dans un esprit polémique ; une partie des historiens actuels la distinguent du terme de Réforme catholique et ne l'emploient plus en historiographie. En effet, le terme de « Contre-Réforme » limite la Réforme catholique à un simple processus de réaction face au protestantisme alors qu'elle est bien plus profonde[1]. La Contre-Réforme prend place dans une vaste aspiration à la réforme et au renouveau religieux qui traverse l'Occident chrétien depuis le XVe siècle.

Le renouveau spirituel[modifier | modifier le code] Le XIVe siècle et les siècles suivants voient un regain spirituel en Europe, où la question du salut devient centrale. Voir aussi[modifier | modifier le code] Indulgence (catholicisme) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans l'Église catholique romaine, l’indulgence (du latin indulgere, « accorder ») est la rémission totale ou partielle devant Dieu de la peine temporelle encourue en raison d'un péché déjà pardonné.

Le Code de droit canonique consacre aux indulgences le chapitre IV du titre IV portant sur le sacrement de pénitence. Le canon 992 définit l'indulgence comme : « la rémission devant Dieu de la peine temporelle due pour les péchés dont la faute est déjà effacée, rémission que le fidèle bien disposé obtient à certaines conditions déterminées, par l'action de l'Église, laquelle, en tant que dispensatrice de la rédemption, distribue et applique par son autorité le trésor des satisfactions du Christ et des saints ».

Cette définition est tirée de l'encyclique Indulgentiarum doctrina de Paul VI et reprise dans le Catéchisme de l'Église catholique au point 1471 suivie d'une explication. On peut cerner la notion par : Charles Borromée. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Charles Borromée naquit dans une famille de la haute aristocratie lombarde. Sa mère était la sœur de Giovanni Angelo de Médicis, qui pape sous le nom de Pie IV de 1559 à 1565. À l'âge de 12 ans, il reçut la tonsure, et le bénéfice de l'abbaye bénédictine d'Arona, laissée vacante par son oncle.

Quand son père mourut en 1558, il dut prendre en main les affaires de sa famille. Il participa au concile de Trente, s'attachant à réformer les abus qui s'étaient introduits dans l'Église, et fit rédiger le célèbre catéchisme connu sous le nom de catéchisme du Concile de Trente (1566). Il a pris une part active et prépondérante à l'élaboration de la discipline hospitalière au Concile de Trente. On ignore généralement que l'un des motifs de l'hostilité rencontrée par les décisions conciliaires consistait justement dans le conflit de compétences qu'aurait provoqué l'application des règles hospitalières tridentines. Carte des évêchés et des archevêchés en France. Basilique de Saint-Denis, nécropole des rois de France. La basilique de St Denis. Basilique de Saint-Denis, nécropole des rois de France. La basilique de St Denis. Le gisant à Saint-Denis de Saint Louis aux tombeaux de Capétiens.

Le gisant est une sculpture représentant un personnage allongé. Le mot "gisant" vient de gésir "être allongé". L'objectif de cette statue funéraire est, à l'origine, de rappeler le défunt au souvenir des vivants. Cependant, les enjeux autour de ces représentations pourront prendre un tour politique selon les époques. Le gisant variera également dans ses représentations au gré des évolutions techniques de l'art funéraire et des changements culturels et symbolique autour de la mort.

Les gisants de Childebert, au premier plan, et de son père Clovis, au second, situés dans le chœur. . © Pascal Lemaître - Centre des monuments nationaux. On trouve plus de 70 gisants à Saint-Denis. Détail du tombeau d'Isabeau de Bavière. © Pascal Lemaître - Centre des Musées Nationaux. On trouve aussi des tombeaux de Valois : Philippe VI de Valois, Jean II le Bon, Charles V, Charles VI, Isabeau de Bavière. Les gisants de la Basilique Saint-Denis Les gisants au Moyen Âge. Basilique Saint-Denis : visite en images, L'Internaute Magazine. Le Défi des bâtisseurs, la cathédrale de Strasbourg. Abbatiale de Conques ::: Visite virtuelle.

Les cathédrales et Villard de Honnecourt : architecture medieval. Cathédrale de Chartres. Le Défi des bâtisseurs, la cathédrale de Strasbourg. SYMBOLIQUE DE LA CATHÉDRALE GOTHIQUE DE CHARTRES (Partie 1) Traditionnellement, on appelle «.Siècle des Cathédrales.» la période allant de 1130 à 1280. Mais en 1130, la plus royale des Églises n’est pas une cathédrale, mais un monastère.: Saint-Denis en France.

Et c’est à Saint-Denis, sous l’impulsion de l’abbé Suger, conseiller du Roi Louis VII, que naîtra cet art nouveau qui sera plus tard surnommé «.gothique.». Suger apporta, en effet, une conception nouvelle du sanctuaire. Au lieu de délimiter un espace soigneusement clos, le sanctuaire dut accueillir la lumière que Suger considérait comme le lien parfait entre l’Homme et Dieu. Il ne devait plus être replié sur lui-même, mais au contraire, largement ouvert sur le monde profane.

Le gothique est un système de construction reposant sur ce que l’on nomme.: la croisée d’ogives qui est apparue partout dans l’Occident chrétien.; et toujours dans des abbayes bénédictines ou cisterciennes surtout. Il ne faut pas le confondre avec l’Enfer. L’endroit le moins éclairé de la cathédrale est au Nord. Le symbolisme des cathédrales gothiques · La Voûte Etoilée. Posté par hiram3330 dans : Chaine d'union,Recherches & Reflexions , trackback Le symbolisme des cathédrales gothiques A la suite des invasions barbares surgies en Occident du Ve au lXe siècles, les derniers constructeurs qui appartenaient aux Collé­giales romaines et détenaient tous les secrets de métiers, durent s’intégrer aux congrégations monastiques, car, après l’effondrement de l’Empire romain, il n’existait plus de statut légal leur permettant d’exister.

A partir du VIe siècle, au droit romain avaient succédé les coutumes féodales qui définissaient les protections garanties aux diverses catégories de la société du bas Moyen Âge. Tout d’abord, il y avait les gens de la terre, divisés en : - vilains, qui avaient conservé leurs propriétés gallo-romaines ou à qui, en tant que population germanique nouvellement implantée, l’on avait donné les terres des anciens propriétaires romains. . - serfs, ouvriers agricoles qui cultivaient les terres appartenant au seigneur féodal. Le mystère des cathédrales et l'interprétation ésotérique des symboles hermétiques du grand œuvre. La plus forte impression de notre prime jeunesse, - nous avions sept ans, - celle dont nous gardons encore un souvenir vivace, fut l’émotion que provoqua, en notre âme d’enfant, la vue d’une cathédrale gothique.

Nous en fûmes, sur-le-champ, transporté, extasié, frappé d’admiration, incapable de nous arracher à l’attrait du merveilleux, à la magie du splendide, de l’immense, du vertigineux que dégageait cette œuvre plus divine qu’humaine. Depuis, la vision s’est transformée, mais l’impression demeure. Et si l’accoutumance a modifié le caractère primesautier et pathétique du premier contact, nous n’avons jamais pu nous défendre d’une sorte de ravissement devant ces beaux livres d’images dressés sur nos parvis, et qui développent jusqu’au ciel leurs feuillets de pierre sculptés.

La cathédrale est le refuge hospitalier de toutes les infortunes. 1/3 Léon Noël - Des racines et des ailes FR3 - cathédrale de Reims (première partie)