background preloader

Dieux et Religion

Facebook Twitter

Religion en Afrique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Religion en Afrique

Cet article ou une de ses sections doit être recyclé (indiquez la date de pose grâce au paramètre date). Une réorganisation et une clarification du contenu paraissent nécessaires. Discutez des points à améliorer en page de discussion ou précisez les sections à recycler en utilisant {{section à recycler}}. Les paysages de la religion en Afrique ont connu d'importants changements en un siècle et continuent à évoluer rapidement. Jusqu'au début du XXe siècle, les religions traditionnelles africaines gardaient une place importante en Afrique sub-saharienne. Au début du XXIe siècle, les deux principales religions sont le christianisme et l'islam.

Quant aux religions traditionnelles, elles sont rarement majoritaires dans un pays mais se retrouvent un peu partout, cohabitant avec les deux autres religions en formant des syncrétismes). Histoire[modifier | modifier le code] L'islam s'installa donc en Afrique du Nord à partir du VIIe siècle[8]. Yoruba literature. Yoruba literature is the spoken and written literature of the Yoruba people, the largest ethno-linguistic group in Nigeria, and in Africa.

Yoruba literature

The Yorùbá language is spoken in Nigeria, Benin, and Togo, as well as in dispersed Yoruba communities throughout the world. Writing[edit] Mythology[edit] Ifá, a complex system of divination, involves recital of Yoruba poetry containing stories and proverbs bearing on the divination. A divination recital can take a whole night. Fiction[edit] The first novel in the Yorùbá language was Ogboju Ode ninu Igbo Irunmale (The Forest of A Thousand Demons), although the literal translation is "The bravery of a hunter in the forest of demons", written in 1938 by Chief Daniel O. Orisha. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Orisha

Les orishas, ou orixás, sont des divinités afro-américaines originaires d'Afrique, et plus précisément des traditions religieuses yoruba. On les retrouve dans plusieurs pays africains ainsi que dans de nombreux pays américains, où ils ont été introduits par la traite des Noirs, qui a frappé les populations yoruba de façon particulièrement lourde. Ils sont vénérés en Afrique, en particulier au Nigéria et au Bénin. Dans les Amériques, on les rencontre surtout dans le candomblé brésilien, sous le nom d'orixás. Ils sont également les divinités de la santeria des Caraïbes.

Les orishas dans les croyances yoruba en Afrique[modifier | modifier le code] Généralités[modifier | modifier le code] Yoruba religion. The Yorùbá religion comprises the traditional religious and spiritual concepts and practices of the Yorùbá people.

Yoruba religion

Its homeland is in Southwestern Nigeria and the adjoining parts of Benin and Togo, a region that has come to be known as Yorùbáland. Yorùbá religion is formed of diverse traditions and has no single founder. It has influenced or given birth to a host of thriving ways of life such as Lucumí, Umbanda and Candomblé.[1] Yorùbá religious beliefs are part of Itan, the total complex of songs, histories, stories and other cultural concepts which make up the Yorùbá society.[1][2][3] Beliefs[edit] According to Kola Abimbola, the Yorùbá have evolved a robust cosmology.[1] In brief, it holds that all human beings possess what is known as "Àyànmô"[4] (destiny, fate) and are expected to eventually become one in spirit with Olódùmarè (Olòrún, the divine creator and source of all energy).

Prayer to one's Orí Òrún produces an immediate sensation of joy. I. Anzar, dieu orphelin. Détails Écrit par Ameziane Kezzar & Mohand Lounaci Affichages : 1209 Anzar, un dieu païen, sans temple et sans icône, mais ô combien vivant dans notre mémoire.

I. Anzar, dieu orphelin

Le bienfaiteur vers qui nous ne cessons de nous tourner chaque fois que la sécheresse menace et frappe notre terre. Il continue, jusqu'à nos jours, de par sa puissance et sa majesté, de hanter notre imaginaire. Anzar, dieu de la fertilité, celui qui crève les nuages et arrose de ses pluies nos terres. Maître de la métamorphose, c'est sous l’aspect d'un éclair immense qu'il venait en temps des sécheresses chercher ses Ganymède féminins.

Anzar, dieu de la pluie surprit un jour, dans une rivière aux reflets d'argent, se baigner toute nue une fille de grande beauté. Mais la future déesse n'oublie pas les siens. Qui est l'équivalent d'Anzar chez les anciens Grecs et Romains? Car au même moment, - qui sait ? Se manifestant sous l'aspect d'un trait de lumière immense, notre dieu ne pourrait-il pas être Zeus-Jupiter lui-même ? Honorer les dieux dans l'espace méditerranéen antique et ses marges - Divinités aquatiques secondaires. Outre le culte rendu à Neptune et aux Nymphes, les sources et les fleuves sont l'objet d'un culte adressé surtout à leur génie qui n'est probablement qu'un héritier des génies berbères des eaux.

Honorer les dieux dans l'espace méditerranéen antique et ses marges - Divinités aquatiques secondaires

Il n'existe cependant pas de preuves tangibles pouvant permettre de dire qu'il y a des dieux berbères des eaux qui sont supplantés par des dieux romains. Quoi qu'il en soit, l'eau est divinisée, c'est pour ça il arrive que les dédicaces soient adressées non seulement aux génies des eaux mais aux eaux des sources et des fleuves elles-mêmes. Toute source apparaît divine, avec ou sans l'intervention d'une puissance surnaturelle intermédiaire.

Ces eaux divinisées sont invoquées sous le nom d' « aquae », suivit d'un déterminatif géographique.