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Daesh - Médias

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Le témoignage poignant de Nadia Murad, femme yézidie et co-lauréate du prix Sakharov 2016. INTERNATIONAL - C'est un témoignage que beaucoup ont voulu entendre malgré la violence qu'il expose.

Le témoignage poignant de Nadia Murad, femme yézidie et co-lauréate du prix Sakharov 2016

Nadia Murad et Lamiya Aji Bachar ont été enlevées par Daech et mises en esclavage. Après avoir fui l'État islamique, elles ont raconté leur histoire pour dénoncer ce que subissent les Yézidis. Dans l'hémicycle de l'ONU, sur des plateaux de télévision et dans les journaux, Nadia Murad a raconté ce qu'elle a vu et vécu alors qu'elle était captive et réduite à l'état d'esclave sexuelle par le groupe terroriste. Elle se sert désormais de son histoire pour que la communauté Yézidie ne soit pas oubliée. La force de son témoignage a permis de lever le voile sur la terreur que fait régner Daech en Irak, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d'article. Les Yézidis, une minorité kurdophone adepte d'une religion pré-islamique en partie issue du zoroastrisme, ne sont ni arabes ni musulmans, et l'EI (État islamique) les considère comme des hérétiques polythéistes.

Envoyer une correction. « L’Etat islamique a un père : l’Arabie saoudite et son industrie idéologique » Après les attentats meurtriers du 13 novembre, revendiqués par l'organisation Etat islamique (EI), la France et, plus largement, les Occidentaux doivent-ils repenser les liens qu'ils entretiennent avec l'Arabie saoudite et le Qatar ?

« L’Etat islamique a un père : l’Arabie saoudite et son industrie idéologique »

Une tribune de l'écrivain algérien Kamel Daoud, publiée (en anglais et en français) par le quotidien américain The New York Times et largement partagée sur les réseaux sociaux, vient alimenter le débat. Dans cette tribune, Kamel Daoud, lauréat du Goncourt du premier roman pour Meursault, contre-enquête et chroniqueur au Quotidien d'Oran, affirme que l'Arabie saoudite n'est qu'un "Daech [acronyme arabe de l'Etat islamique] qui a réussi". "Daech noir, Daech blanc. Le premier égorge, tue, lapide, coupe les mains, détruit le patrimoine de l’humanité, et déteste l’archéologie, la femme et l’étranger non musulman. Le second est mieux habillé et plus propre, mais il fait la même chose. Lire aussi : Kamel Daoud, une plume contre l'obscurantisme Salafisme "quiétiste"

Qui fournit les connexions Internet à Daech ? Daech, partenaire financier de la Haute finance internationale. Preuves:La Turquie et L’Etat Islamique travaille main dans la main Le Figaro vient de publier un inventaire des principales sources de financement de Daech.

Daech, partenaire financier de la Haute finance internationale

Il en conclut qu’elle est "l’organisation terroriste la plus riche de l’histoire et a réussi à se forger une indépendance financière. " e territoire de l’Etat islamique, grand comme le Royaume-Uni, regorgerait de multiples ressources naturelles (pétrole, gaz, phosphate, blé et orge). Des impôts/taxes/ pénalités frapperaient les 10 millions d’habitants (industrie, commerce, banques) qui sont sous son contrôle. Son patrimoine s’élèverait à 2260 milliards d’euros avec un revenu annuel en 2015 de 2,6 milliards d’euros, selon les toutes dernières estimations que Jean-Charles Brisard, expert en financement du terrorisme et président du Centre d’analyse du terrorisme.

Grâce à ses nouvelles conquêtes, Le patrimoine de Daëch aurait progressé de 217 milliards en une année seulement… Exportation des ressources naturelles à prix cassés. « Daesh nous empêche de voir que la question majeure est politique » par Pauline Graulle. Politis : Comment analysez-vous ce qu’il s’est passé à Nice la semaine dernière ?

« Daesh nous empêche de voir que la question majeure est politique » par Pauline Graulle

Roland Gori : La prudence serait de dire qu’on ne sait pas. Que l’on a besoin de temps pour préciser les données à recueillir par des enquêtes, et de temps pour une analyse multidimensionnelle mobilisant la pensée. Nous avons besoin de temps pour penser ce qui nous arrive, et comment nous en sommes arrivés là. Nous avons besoin de comprendre ce qui rapproche chacun de ces meurtres de masse et ce qui les différencie les uns des autres. Globalement, nous réagissons trop vite. Quelle est la responsabilité des médias ? Les médias ont une grande responsabilité dans cette affaire : ils participent à la « star académisation » de passages à l’acte criminel, pour certains immotivés – au sens quasi-psychiatrique du terme – réalisés par des personnalités plus ou moins pathologiques n’ayant aucun rapport personnel avec leurs victimes. Qu’avez-vous pensé de la réaction des (autres) politiques ? Alors que faire ?