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Brexit

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Brexit. Obama à Londres. François Hollande et le Brexit. François Hollande a-il-perdu le sens des réalités face à la décision des Britanniques sur le Brexit ?

François Hollande et le Brexit

Jacques Sapir analyse la déclaration présidentielle, dramatique et pleine d'émotions. François Hollande a fait le vendredi 24 une déclaration consécutive au vote en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, ce que l’on appelle le Brexit. Cette déclaration est importante car elle révèle, par ce qu’elle dit mais surtout ce qu’elle ne dit pas, l’imaginaire de la construction européenne de notre président et, au delà, de l’élite politique. On est dans le monde des affects et pas dans celui de l’analyse, dans celui des sentiments et non celui des intérêts politiques Quand l’émotion remplace la politique François Hollande commence par dramatiser l’événement, et le présente comme une cause de souffrance avérée ou potentielle.

Le glissement auquel il se livre traduit la constitution d’un monde imaginaire, dominé par l’idée fédérale, dans l’esprit de François Hollande. Brexit, l’oligarchie panique en découvrant que le peuple existe ! Les Britanniques ont voté et ont décidé de quitter l’Union Européenne.

Brexit, l’oligarchie panique en découvrant que le peuple existe !

C’est la panique à la City qui chute, après avoir enregistré une hausse record hier soir quand les pronostics prédisaient la victoire du maintien dans l’Union Européenne. Toutes les bourses sont en train de dévisser les unes après les autres. Le CAC40 s’effondre et même si l’ouverture à New York ne se fera que vers 15h, heure française, le Dow Jones sera entraîné dans la même chute. Preuve que cette Union Européenne est l’intérêt du capital. On assiste ce matin à la gueule de bois des médias à la solde du système qui découvrent un acteur sans cesse méprisé et piétiné dans la construction européenne : le peuple. Bien sûr, les médias n’ont donné à voir qu’une campagne réduite à l’opposition entre deux camps, l’un acquis ou soumis à l’ordolibéralisme autoritaire de la droite allemande, l’autre, dominé par l’ultralibéralisme xénophobe de la droite anglaise.

Et maintenant ? Brexit : Hollande menace Londres de ne "plus accéder au marché unique européen" Référendum au Royaume-Uni : Posons la bonne question ! Référendum au Royaume-Uni : Posons la bonne question !

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Le ton de la campagne sur le référendum britannique sur l’Union européenne reste nauséabond. La droite anglaise en faveur du Brexit et le parti populiste de droite UKIP ont transformé ce vote en un débat sur l’immigration, bien aidés par les mesures anti-migrants obtenues à Bruxelles par David Cameron.

C’est cette campagne haineuse et xénophobe qui a armé le bras de l’assassin de la députée travailliste Joe Cox. Les débats existants en France ne portent pas sur l’essentiel : la vie des travailleurs, des jeunes, des retraités du Royaume-Uni et des autres pays européens. Ils ne portent pas non plus sur les politiques austéritaires de l’Union européenne qui organisent le dumping social, cassent les droits sociaux et privatisent les services publics.

Les Français doivent-ils craindre une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne ? Vendredi 24 juin, en cas de victoire des partisans du Brexit, le Royaume-Uni se réveillera dans un épais brouillard.

Les Français doivent-ils craindre une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne ?

Certes, le pays sera encore membre de l'Union européenne, et ce pour plusieurs années, le temps de formaliser le divorce avec Bruxelles. Mais une période de transition s'ouvrira, particulièrement brumeuse, promettant des décisions politiques et économiques aussi imprévisibles que lourdes de conséquences. Ce brouillard ne manquera pas de traverser la Manche. Voici donc comment la France pourrait être touchée par un départ des Britanniques de l'Union européenne. Des conséquences économiques limitées Une partie de l'économie française, orientée vers le Royaume-Uni, tournera au ralenti, le temps qu'un nouveau cadre de relations commerciales soit décidé entre Londres et Bruxelles. Certains organismes avancent des prévisions plus précises.

El Khomri, le Brexit : la grande débandade ! La mobilisation contre la loi El Khomri continue.

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Le gouvernement semble perdre le contrôle de ce qu’il fait et de ce qu’il dit. Les crises d’autoritarisme du Premier ministre ne font que miner chaque jour plus profondément l’autorité de l’État. Philippe Martinez a raison de le rappeler à Manuel Valls : ce n’est pas davantage aux manifestants d’assurer la sécurité de leurs cortèges que ce serait aux supporters d’assurer celle d’un match de foot. Brexit. Le ministre britannique des Finances, George Osborne, a déclaré que le Royaume-Uni ne quitterait l’UE qu’au moment opportun. Néanmoins, le président français et la chancelière allemande insistent sur une sortie dans les plus brefs délais. «Le Royaume-Uni seul peut activer l'article 50. De mon point de vue, nous ne devrions le faire que lorsque nous aurons une vision claire des nouveaux arrangements recherchés avec nos voisins européens», a précisé Osborne Osborne lors d'un court discours au Trésor, sa première intervention télévisée depuis la décision des Britanniques de quitter l'UE lors du référendum du 23 juin.

Il a également ajouté que l'économie britannique était «prête à affronter ce que l'avenir lui réserve». «Notre économie est robuste pour affronter les défis auxquels notre pays fait face», a-t-il souligné. La décision du Royaume-Uni de sortir de l’UE a provoqué de vifs débats parmi ses membres quant à la stratégie à suivre dans les négociations avec Londres. La BCE sonde les banques sur leur plan « Brexit » Le Brexit va-t-il pousser d'autres pays à sortir de l'UE? International URL courte Pas moins de 49% des sondés estiment que les habitants du Royaume-Uni voteront pour la sortie du pays de l'Union européenne, selon un sondage réalisé par l'agence indépendante Ipsos-MORI. 51% des participants du sondage sont persuadés qu'un Brexit nuirait à l'économie européenne et 36% pensent que cela serait nuisible pour la Grande-Bretagne. 45% des sondés de la Belgique, de la France, de l'Allemagne, de la Hongrie, de l'Italie, de la Pologne, de l'Espagne et de la Suède se sont prononcés pour l'organisation d'un référendum semblable à celui du Royaume-Uni.

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