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Ghetto de Lida. Camp de concentration de Theresienstadt. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Camp de concentration de Theresienstadt

Le camp de concentration de Theresienstadt a été mis en place par la Gestapo dans la forteresse et ville de garnison de Theresienstadt dans les Sudètes annexés par l'Allemagne nazie, aujourd'hui Terezín en République tchèque. Histoire[modifier | modifier le code] Le , la Gestapo prend le contrôle de Theresienstadt et installe une prison dans la Kleine Festung (petite forteresse). Le 24 octobre 1941, le site est transformé en camp de transit pour les Juifs tchèques avant la déportation à l'Est[1]. En même temps, Theresienstadt devient un ghetto pour les Juifs allemands et autrichiens âgés ou célèbres[2].

Le 3 mai 1945, le contrôle du camp est transféré par les Allemands à la Croix-Rouge. Population[modifier | modifier le code] Focșani. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Focșani

Focșani est une municipalité de l'est de la Roumanie, chef-lieu du județ de Vrancea. Sa population s'élevait à 73 868 habitants en 2011. Géographie[modifier | modifier le code] La ville est située à 164 km au nord-est de la capitale Bucarest[1], à proximité de la Moldavie. Histoire[modifier | modifier le code] C'est aussi à Focșani que le premier Congrès de toutes les associations juives de Roumanie a eu lieu le . Będzin. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Będzin

Będzin (prononciation : [ˈbɛndʑin]) (allemand : Bendzin, 1939–45 Bendsburg) est une ville industrielle du sud de la Pologne. Elle est située dans la voïvodie de Silésie (depuis 1999) et était auparavant située dans la voïvodie de Katowice (de 1975 à 1998). Histoire[modifier | modifier le code] Avant la Seconde Guerre mondiale, Będzin avait une importante communauté juive. En septembre 1939 la Wehrmacht a occupé la ville. Personnalités liées à la ville[modifier | modifier le code] Sosnowiec. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sosnowiec

Sosnowiec Écouter (en allemand : Sosnowitz) est une ville industrielle de la voïvodie de Silésie, dans le sud de Pologne. Sa population s'élevait à 210 249 habitants en 2014[1]. Histoire[modifier | modifier le code] Jusqu'à la Première Guerre mondiale Sosnowiec était située, comme Będzin, dans l'Empire russe. Ghetto de Riga. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ghetto de Riga

Le ghetto de Riga était une petite zone du quartier Maskavas Forštate de Riga, où les nazis constituèrent, en juillet 1941, un ghetto dans lequel furent regroupés de force les Juifs de Lettonie, puis des Juifs déportés d’Allemagne. La majeure partie de ses occupants est assassinée les 30 novembre et 8 décembre 1941 lors du massacre de Rumbula, perpétré dans le cadre de la Shoah, qui fait 24 000 victimes juives. Création et évolution du ghetto[modifier | modifier le code] Le 21 juillet 1941, les autorités allemandes décident de concentrer les Juifs dans un ghetto ; tous les Juifs sont enregistrés et un Judenrat est mis en place, dont font partie des notables, comme Eljaschow, Blumenthal et Minsker[1]. Impliqués au sein de l’Association des combattants de la liberté juifs lituaniens, ils espèrent que leur participation au Conseil leur permettra d’avoir une influence dans la négociation avec les autorités d’occupation. Ghetto de Pinsk. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ghetto de Pinsk

Le ghetto de Pinsk — (1er mai 1942 — 28 octobre 1942), est un des 300 ghettos de Biélorussie pendant la Seconde Guerre mondiale, un lieu d'extermination des populations juives de la ville de Pinsk, voblast de Brest, selon le processus de l’Holocauste en Biélorussie, à l'époque de l'occupation des territoires de l'URSS par les forces armées du Troisième Reich.

Présence juive à Pinsk[modifier | modifier le code] Les débuts de la présence juive à Pinsk sont anciens : une quinzaine de familles juives s'installèrent à Pinsk, après avoir été chassées de Lituanie, en 1495. En 1560, la communauté ne comptait que 275 personnes. Ghetto de Brest. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ghetto de Brest

Ligne du passage des trains à Bronnaya Gora, à gauche mémorial des victimes de Brest L'annihilation du Ghetto de Brest marqua la fin d'une communauté juive vieille de 600 ans. La communauté juive de Brest[modifier | modifier le code] Les premiers Juifs s'établissent à Brest sous le règne de Kęstutis, grand-duc de Lituanie au XIVe siècle[1]. En 1388, son successeur Vytautas le Grand octroie une charte favorable aux Juifs, qui est plus tard étendue à tous les Juifs du grand-duché[1]. Les Juifs reviennent en ville dès 1655 et bénéficient d'une nouvelle charte de protection du roi Jean II Casimir Vasa qui ne les protège pas des massacres par l'armée russe en 1660 pendant une guerre russo-suédoise.

Durant la Première Guerre mondiale, les Juifs furent expulsés successivement par les Russes puis les Allemands[1]. Ghetto de Babrouïsk. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ghetto de Babrouïsk

Le Ghetto de Babrouïsk (nom local : Бобру́йское гетто) — (août 1941 — février 1942) est un ghetto juif de la Seconde Guerre mondiale, c'est-à-dire un lieu de résidence forcé des juifs de la ville de Babrouïsk (nom officiel à l'époque : Bobrouïsk). Il constitue une des étapes du processus appelé Shoah ou Holocauste, visant à l'extermination des Juifs par les forces armées du Troisième Reich, pendant l'occupation des territoires de la Biélorussie soviétique durant la Seconde Guerre mondiale. Communauté juive de Babrouïsk[modifier | modifier le code] La communauté juive de Babrouïsk est attestée depuis le XVIIe siècle[1]. Sa population atteint 4 702 personnes en 1847, 20 760 en 1897 (60% du total) et 25 876 (61%) in 1914. Des yechivot d'obédience Loubavitch ou Mitnagdim s'y établissent au XIXe siècle et, à la fin de ce siècle les mouvements sioniste et bundiste y sont actifs.

Ghetto de Vitebsk. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ghetto de Vitebsk

Le ghetto de Vitebsk — (25 juillet 1941 — décembre 1941) fut l'emplacement de déportation des Juifs de la ville de Vitebsk (Biélorussie) et des environs sous la contrainte suivant le processus de la Shoah, à l'époque de l'occupation du territoire de l'URSS par les forces armées du troisième Reich, durant la Seconde Guerre mondiale. Ce ghetto est un des 300 ghettos dénombrés dans les Ghettos de Biélorussie pendant la Seconde Guerre mondiale. Les Allemands occupèrent Vitebsk pendant près de trois années, jusqu'au 26 juin 1944. Le nombre des victimes juives durant cette période s'éleva à environ 20 000 morts. Ghetto de Grodno. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ghetto de Grodno

Le Ghetto de Grodno (novembre 1941 — mai 1943) est un ghetto établi par les nazis en novembre 1941 à Grodno, où une communauté juive existait depuis le XIVe siècle. Cette ville était située en Pologne depuis 1920, mais les clauses du pacte germano-soviétique du 23 août 1939 l'avait assignée à l'URSS. Comme pour les autres ghettos de Biélorussie pendant la Seconde Guerre mondiale le terme désigne des emplacements habités (villes, faubourgs, villages), dans les zones occupées par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale, où les juifs étaient rassemblés par la force et isolés de la population non-juive.

Cette isolation représentait une partie de la politique dite de la solution finale dans le cadre duquel furent exécutés entre 600 000 et 800 000 juifs en Biélorussie. Ghetto de Moguilev. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Bundesarchiv Bild 101I- 138-1083-26, Russie, Moguilev, Zwangsarbeit von Juden Le Ghetto de Moguilev — (13 août 1941—1943) (en russe : Могилёвское гетто) — est un emplacement de déportation des juifs de la ville de Moguilev (en russe : Могилёв, en biélorusse : Магілёў, Mahiliow) et des environs, selon un processus de poursuite et d'extermination des juifs appelé l'Holocauste (Holocauste en Biélorussie), pendant la période d'occupation du territoire biélorusse par les forces d'occupation du Troisième Reich durant la Seconde Guerre mondiale.

Cluj-Napoca. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cluj-Napoca (prononcé [ˈkluːʒ naˈpɔka] ; en hongrois Kolozsvár, en allemand Klausenburg) est une ville du nord-ouest de la Roumanie, située dans la vallée du Someșul Mic, à 440 kilomètres de Bucarest. Avant 1974, la ville s'appelait simplement Cluj ; par un décret présidentiel de Nicolae Ceaușescu, la ville a été rebaptisée de son nom actuel. Ancienne capitale de la Transylvanie, Cluj est actuellement le chef-lieu du judet du même nom et de la région de développement Nord-Ouest. Troisième ville du pays par la population (la municipalité compte 324 576 habitants en 2011, elle est le principal pôle économique du nord-ouest.

La ville se distingue par un secteur secondaire très diversifié et un secteur tertiaire essentiellement tourné vers les TIC, les activités financières, l'éducation et la recherche. Ghetto de Minsk. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le ghetto de Minsk est le lieu de déportation, sous la contrainte des forces armées allemandes, des juifs de Minsk (Biélorussie), selon un processus visant à l'extermination des juifs, pendant l'occupation allemande des territoires du Belarus, durant la Seconde Guerre mondiale, du au [3]. Ce ghetto fut l'un des plus importants d'Europe. Białystok. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Białystok [bʲaˈwɨstɔk] (en biélorusse : Беласток, en ukrainien : Білосток, en russe : Белосток, en lituanien : Balstogė) est la 11e ville de Pologne par sa population ainsi que la ville la plus peuplée du Nord-Est de la Pologne.

Elle est le chef-lieu de la voïvodie de Podlasie et se situe près des frontières biélorusse et lituanienne. Elle a été fondée par Gediminas. Elle comptait 294 675 habitants en 2012. C'est une ville industrielle (industries textiles, alimentaires, chimiques et mécaniques). Ghetto de Lakhva. Cluj-Napoca. Radom. Kielce. Lublin. Częstochowa. Cracovie. Cracovie (prononcer [kʁakoˈvi] ; en polonais : Kraków [ˈkrakuf] Écouter) est, avec 756 441 habitants intra muros et 1 452 496 habitants (appelés Cracoviens) avec l'agglomération, la deuxième ville de Pologne[1] avant Łódź (704 000 habitants intra muros) et la Triville Gdansk-Gdynia-Sopot[2]. Certaines sources en particulier françaises disent que Cracovie, selon le critère du nombre d'habitants, est la deuxième ville de Pologne, mais c'est parce qu'elles ne prennent pas en compte - comme il est habituel de le faire pour les villes françaises - l'agglomération.

Or de ce point de vue, Cracovie se fait devancer non seulement par Varsovie (3,304,641habitants) mais aussi par Katowice-Silésie qui, de fait, est la plus grande agglomération polonaise avec 3 029 000 habitants (ou 5 294 000 habitants pour la zone urbaine[2]). Ghetto de Budapest. Ghetto de Łódź. Ghetto de Lvov.