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Administration

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Palais Royal. Politique. État pharaonique. Généralités[modifier | modifier le code] L'État égyptien ou pharaonique[modifier | modifier le code] Les Anciens Égyptiens n'ont pas dans leur vocabulaire un terme traduisible par « État ».

État pharaonique

Malgré cette lacune, l'Égypte des pharaons (entre -3150 et -332)[n 1] satisfait parfaitement à la définition moderne de ce qu'est un « État ». Pharaon. Depuis le XIXe siècle, les égyptologues regroupent ces dynasties en des séquences plus longues.

Pharaon

Les trois plus importantes sont les « Empires égyptiens ». Chacun d'eux se termine par une période de déliquescence monarchique appelée « période intermédiaire ». À l'Ancien Empire, période de constructions des grandes pyramides de Gizeh, sont attachés les noms célèbres de Khéops, Khéphren et Mykérinos (IVe dynastie). À partir d'Ounas (fin de la Ve dynastie) puis sous ses successeurs de la VIe dynastie, les chambres funéraires s'ornent des Textes des pyramides, les plus anciens écrits religieux de l'Humanité. Au Moyen Empire se rattachent les différents Amenemhat et Sésostris (XIIe dynastie).

Nomes (Administration)

Agriculture dans l'Égypte antique. Champs sur les bords du Nil Il existe un étonnant paradoxe entre l'image que les Égyptiens de l'Antiquité avaient de leur agriculture et l'image qu'en avaient les visiteurs étrangers.

Agriculture dans l'Égypte antique

Ainsi, alors que les scribes dépeignent le métier d'agriculteur comme le plus harassant et ingrat des travaux manuels, les voyageurs grecs comme Hérodote et Diodore de Sicile s'extasiaient devant cette terre où les plantes semblaient pousser sans grand effort. Le Nil[modifier | modifier le code] À partir de 3500 ans avant notre ère, le climat devient plus aride et l'agriculture de l'Égypte antique devient dépendante du cycle du Nil, personnifié par le dieu Hâpy.

Étymologie du terme pharaon.

Nubie (Administration)

Temples (Administration) Justice dans l'Égypte antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Justice dans l'Égypte antique

Dans l'Égypte antique, les grands procès intentés contre ceux qui mettent en danger la sécurité de l'État sont placés sous la jurisprudence de Pharaon, qui délègue à son vizir, le premier magistrat et à ses assesseurs, de rendre la justice de Maât au nom de Pharaon. Mais quand il s'agit de délits mineurs qui ne menacent pas sérieusement la paix civile, la justice est rendue par des magistrats locaux, tels les « préposés aux querelles »[1], ou des représentants de la communauté où l'infraction a été commise.

Clergé de l'Égypte antique. Le clergé de l'Égypte antique est composé d'une multitude de prêtres[1],[2] et prêtresses[3] qui assuraient le culte des nombreuses divinités de la religion égyptienne.

Clergé de l'Égypte antique

Fonction[modifier | modifier le code] Dans la pensée égyptienne, les dieux façonnent la Terre et y établissent un ordre harmonieux (Maât) permettant au miracle de la vie de s'accomplir jour après jour. Maison de vie dans l'Égypte antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Maison de vie dans l'Égypte antique

La maison de vie (Per Ânkh) désigne, dans l'Égypte antique à la fois à une institution et un lieu d'enseignement scolaire. Il existait, en Égypte ancienne, deux lieux distincts d'instruction où la progéniture des élites, des fonctionnaires et du clergé pouvait se rendre afin de recevoir un enseignement adapté à leur rang social. La Maison de Vie (per ânkh, en égyptien translittéré pr-ˁnḫ) est - avec l'école égyptienne - l’un de ces deux lieux d'accueil[1],[2]. Cette institution se caractérise par le fait qu’elle est intégrée administrativement et architecturalement à un temple d’importance.

Les Maisons de Vie en relation avec les grands centres religieux semblent avoir plutôt offert la formation de l'élite destinée à des métiers intellectuels tels qu’astronomes, médecins, vétérinaires, diplomates, architectes, traducteurs ou encore théologiens.

Médecine (Egypte Antique)

Entourage du Pharaon. Serviteur dans la Place de Vérité. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Serviteur dans la Place de Vérité

Serviteurs dans la Place de Vérité[3] est le nom donné aux ouvriers et artisans du village de Deir el-Médineh, où résidait la communauté chargée de construire les tombeaux et temples funéraires des pharaons du Nouvel Empire (de la XVIIIe à la XXe dynastie). Ils sont aussi connus pour avoir organisé le premier mouvement de grève relaté par l'Histoire. Leur village, dont le nom égyptien était Pa Demi[4], se situe au-dessus de la vallée des rois, à mi-chemin entre le Ramesséum et le temple de Médinet Habou.

Fiscalité dans l'Égypte antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Fiscalité dans l'Égypte antique

Du IIIe millénaire avant notre ère jusqu’à l’époque lagide, la fiscalité dans l'Égypte antique est un domaine scientifique peu exploré[1]. À l'époque Lagide[modifier | modifier le code] Les Ptolémées ont vite compris tout l'intérêt qu'ils pouvaient tirer de l'héritage pharaonique dans le domaine des institutions et en particulier dans celui du système fiscal qu'ils ont en partie adopté à leur profit. En partie seulement, car, en ce qui concerne les impôts, les Lagides ont beaucoup innové, s'inspirant parfois aussi des précédents athéniens en la matière. Il en résulte un système extrêmement développé et complexe, non seulement en raison de son aspect multiforme, mais aussi par les constantes modifications, que la documentation nous laisse seulement entrevoir[2].

En plus de l'affermage, il existait un grand nombre d'impôts qui touchaient tous les domaines, à commencer par le travail sous toutes ses formes. Citoyenneté dans l'Égypte antique. Servitude dans l'Égypte antique. La corvée, imposée à tous pour les grands travaux tels que l'entretien des canaux d'irrigation ou la construction de grands monuments ; pendant la période où, chaque année, la crue du Nil empêchait tous travaux agricoles, c'était aussi sans doute une façon d'occuper la population et d'éviter les dérives auxquelles peut conduire le désœuvrement ;Les condamnations de droit commun qui se traduisaient dans certains cas par des travaux forcés ; cet état pouvait, dans certains cas, se transmettre à la génération suivante.

Servitude dans l'Égypte antique

Mariage dans l'Égypte antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mariage dans l'Égypte antique

Qu'il s'applique aux humbles ou aux rois, qu'il soit libre ou contractualisé, qu'il soit simplement symbolique, le mariage dans l'Égypte antique peut revêtir des formes très diverses. Le point commun qui relie ces notions est la volonté de former un couple à l'image des divinités égyptiennes qui possèdent, presque toutes[1], leur parèdre.

Les garçons se marient vers vingt ans alors que les filles se marient vers quinze à dix-huit ans[2]. Les dieux[modifier | modifier le code] Fonctionnaire dans l'Égypte antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le titre de fonctionnaire dans l'Égypte antique apparaît pour la première fois à la Ire dynastie, peu après l'introduction de la police ; à l'époque romaine, ces titres sont bien établis. Sur de nombreux monuments égyptiens il y a un titre, ce qui permet leur identification. Principaux titres[modifier | modifier le code] Au total, il y en avait plusieurs milliers, mais la plupart ne sont attribués qu'une seule fois, seuls quelques-uns le sont à plusieurs reprises. Ces titres sont une source importante de la connaissance de la gestion administrative dans l'Égypte antique et de la structure de la société.

Liste alphabétique de titres et fonctions[modifier | modifier le code] Notaire : en Égypte ancienne. Administration 9/9. On peut supposer que l'accès à la culture et à l'instruction, condition obligatoire pour l'exercice d'une fonction dans l'Etat, était réservé aux enfants de fonctionnaires. Pourtant, dans leurs biographies, certains fonctionnaires soulignent avec insistance qu'ils ne devaient leur carrière et leur ascension à de hautes fonctions qu'à leur travail personnel, à leurs compétences et à leur loyauté. Par ailleurs, du temps d'Akhénaton (XVIIIe dynastie), en parlant des vertus qui ont permis leur ascension, les fonctionnaires évoquent avant toute chose leur dévouement et leur fidélité au roi.

Akhénaton, qui avait rompu avec de nombreuses traditions, avait besoin, pour administrer son Etat, d'hommes de confiance qui ne soient pas entravés par leur position au sein des structures conventionnelles de l'administration ou du clergé. Bienvenue chez Merebastet. Toutes les grandes entreprises économiques étaient commanditées par l'Etat, dirigées par des fonctionnaires d'Etat et financées par l'Etat.

La transformation des matières premières était effectuée dans des ateliers rattachés à des institutions royales ; parmi celles-ci, le Trésor était particulièrement important. Les artistes et les artisans étaient au service de l'Etat, la science elle-même était l'affaire de fonctionnaires. Outre la " Satire des métiers " du Moyen Empire, de nombreux textes de l'époque des Ramessides décrivent les avantages de la vie de fonctionnaire par rapport au sort pénible du commun de la population. Bienvenue chez Merebastet. Bienvenue chez Merebastet. Deir el-Médinet a également livré des exemples de procès tranchés par le biais d'un oracle divin.

Le roi divinisé Aménophis Ier faisant l'objet d'une vénération toute particulière parmi les ouvriers, son image de culte rendait un verdict à l'occasion de sa sortie en procession lors des fêtes, afin de régler un litige entre deux parties. Les prêtres étaient évidemment étroitement liés à ce genre d'affaires. Du reste ils étaient aussi largement représentés parmi les notables des " qenbet " civiles. Bienvenue chez Merebastet.

Par ailleurs, les documents étant conservés au bureau central de la résidence, auquel le vizir avait accès à tout moment, de telles affaires ne pouvaient être réglées, en dernier recours, que par les plus hautes instances du pays. Bienvenue chez Merebastet. Chef de l'administration centrale, le vizir est également chargé de veiller au bon fonctionnement de ses services régionaux et locaux. Leurs fonctionnaires obéissaient à ses ordres, et devaient lui rendre compte de leurs actes et justifier, devant lui, tous les manquements survenus dans l'exercice de leur charge. Bienvenue chez Merebastet. Administration 2/9. Administration 1/9. Le RoiQuelques précisions sur le titre de Pharaon : ce n'est qu'à partir du Nouvel Empire que ce nom de "pharaon" (pèr âa) est utilisé pour parler du "roi" (nésout), auparavant ce terme désignait le "palais royal" (la grande maison), pas son occupant, on l'appelait aussi le "dieu accompli" (nétjèr néfer), le "seigneur des deux terres" (nèb taouy), on trouve aussi les termes de "souverain" (héqa) ou (ity) - En parlant de lui on pouvait employer le pronom "on" ou "mon maître" (nèbi) notamment en parlant de lui par écrit, quand on s'adressait à lui on disait "ta majesté", oui, on le tutoyait car il n'existe pas de personne de politesse en langue égyptienne et donc pas de "vous" L'Empire Egyptien antique repose sur une institution fondamentale : la fonction royale et encore plus exactement sur un dogme : la fonction divine du roi.

Dès son accession au trône d'Horus, le nouveau pharaon accède à la Divinité, il est Horus, il son incarnation, il est un dieu.