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Les Pharaons & La Technologie Documentaire Magnifique. Égypte antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Égypte antique

L'Égypte antique[1] est une ancienne civilisation d'Afrique du Nord-Est concentrée le long du cours inférieur du Nil, dans ce qui constitue aujourd'hui l'Égypte. À propos de la « race » des égyptiens anciens. Témoignages des Anciens à propos de la « race » des égyptiens anciensILS ONT VU LES EGYPTIENS !

à propos de la « race » des égyptiens anciens

L’Égypte ancienne était un pays africain noir : les Égyptiens anciens le savaient eux-mêmes, les Grecs et les Latins l’avaient dit (témoins oculaires et cela pendant près d’un millénaire), des égyptologues l’ont démontré avec une grande érudition : le professeur Cheikh Anta Diop, suivi du professeur Théophile Obenga puis des Professeurs A.M.Lam, M.Bilolo, B.Sall, A. Anselin, Oscar Pfouma, Oum Ndigi. "Mélas", mot employé par les Grecs pour la couleur des égyptiens, est le terme grec le plus fort pour dire "noir" comme le disait le grand savant sénégalais Cheikh Anta Diop. Nous mettons au défi quiconque de trouver le terme « leucoderme » (peau blanche, peau claire) dans les textes grecs lorsqu’ils parlent des égyptiens anciens.

Origines : L’origine ethnique des egyptiens. Noirs ou blancs : une histoire de l'anthropologie biologique de l’Égypte. 1 Un grand nombre d'études d'anthropométrie ont jadis été menées sur les crânes égyptiens antiques.

Noirs ou blancs : une histoire de l'anthropologie biologique de l’Égypte

Cf (...) 2 Voir la position « hyperdiffusioniste » de G. Elliot Smith dans In the Beginning. The Origin of Civi (...) 1Peu de peuples ont suscité autant de questions, chez le monde savant, que le peuple égyptien. Culture de Nagada. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Culture de Nagada

La culture de Nagada ou Amratien (-3800 / -3150) en Haute-Égypte, est la dernière période du prédynastique égyptien, subdivisée en trois phases. Son nom provient du site archéologique chalcolithique de Nagada. Nagada I[modifier | modifier le code] Les tombes à fosses rectangulaires, dont certaines de belles dimensions (2,50 m × 1,80 m), sont pourvues d’un riche matériel qui montre de remarquables progrès techniques. Une très belle céramique rouge polie, pouvant être décorée de divers motifs figuratifs peints en blanc, représentant la faune nilotique (hippopotames, crocodiles), ou de la steppe savanicole (girafes, gazelles, bovidés), des végétaux et toujours des motifs géométriques.

L'habitat évolue : grandes huttes ovales de structure légère (Hemamieh) et maisons rectangulaires bien structurées, en partie enterrées, font penser qu’à côté d'installations saisonnières, des centres plus importants et fixes s'installent. La culture Nagada 1 dans l'Egypte prédynastique. Durant la fin de la période badarienne se développa une culture plus avancée sur les rives du Nil.

La culture Nagada 1 dans l'Egypte prédynastique

Elle fut baptisée période Nagada par les archéologues qui retrouvèrent les premières traces de cette culture prédynastique dans le village moderne de Nagada, en Haute Egypte (au nord de Louxor). La période fut subdivisée en trois phases en fonction de critères archéologiques et « artistiques ». La première débuta vers 3800 et se termina vers 3550 avant notre ère. La deuxième phase dura de 3550 à 3200 et la troisième de 3200 à 2800. C’est durant cette dernière période que naquit la royauté pharaonique. La culture Nagada 2 et l'unification culturelle de l'Egypte. Vers 3350 avant notre ère une accélération du développement de l'Egypte ancienne fut constatée par les archéologues.

La culture Nagada 2 et l'unification culturelle de l'Egypte

Cette évolution de la culture dite de Nagada fut baptisée période Nagada 2. A cette époque, les Egyptiens n’écrivaient pas encore, les archéologues utilisèrent donc le nom du lieu moderne dans lequel les premiers objets furent mis au jour pour nommer la période. Cette pratique est courante en archéologie préhistorique. La culture Nagada 3 et l'apparition de la monarchie en Egypte. Vers 3200 avant notre ère une accélération du développement de l’Egypte ancienne fut constatée par les archéologues.

La culture Nagada 3 et l'apparition de la monarchie en Egypte

Cette évolution de la culture dite de Nagada fut baptisée période Nagada 3. A cette époque les Egyptiens n’écrivaient pas encore, les archéologues utilisèrent donc le nom du lieu moderne dans lequel les premiers objets furent mis au jour pour nommer la période. Cette pratique est courante en archéologie préhistorique. Nagada est un village de Haute Egypte situé au nord de Louxor.

La période « Nagada » fut subdivisée en trois phases en fonction de critères archéologiques et « artistiques ». Pierre de Rosette (Champollion) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pierre de Rosette (Champollion)

La première traduction du texte en grec est réalisée dès 1803. Il faut cependant attendre près de vingt ans avant que le déchiffrage des hiéroglyphes ne soit annoncé par Jean-François Champollion, à Paris, en 1822, et plus encore avant que les érudits ne soient capables de lire les inscriptions égyptiennes antiques avec assurance. Les principales étapes de déchiffrement ont été : la reconnaissance que la pierre comporte trois versions du même texte (en 1799) ; le fait que le texte en démotique retranscrit phonétiquement des noms étrangers (1802) et que le texte en hiéroglyphes fait de même et comporte d'importantes ressemblances avec le démotique (Thomas Young, 1802) ; enfin, la compréhension que le texte en hiéroglyphes utilise des caractères phonétiques également pour écrire des mots égyptiens (Champollion, 1822-1824).

Description[modifier | modifier le code] Hiéroglyphe égyptien. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Hiéroglyphe égyptien

Cette page contient des caractères spéciaux. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode. Un hiéroglyphe[1] est un caractère de la plus ancienne écriture égyptienne. L’écriture hiéroglyphique égyptienne est figurative : les caractères qui la composent représentent en effet des objets divers, — naturels ou produits par l'homme —, tels que des plantes, des figures de dieux, d'humains et d'animaux... (cf. classification des hiéroglyphes). La langue égyptienne, l'écriture, la numération. La langue et l'écriture de l'ancienne Egypte. L'égyptien et ses affinités linguistiques L'égyptien appartient à la famille des langues chamito-sémitiques, appellation donnée par les linguistes de la fin du XVIIIe siècle d'après le nom des fils de Noé, Cham et Sem et qualifiée plus tard d'afro-asiatique, notamment dans la linguistique anglo-saxonne.

La langue et l'écriture de l'ancienne Egypte

Elle rassemble les langues de l'Asie de l'Ouest et de l'Afrique présentant des similitudes entre elles dues soit à leur origine commune, soit au résultat de contacts ultérieurs. Les langues chamito-sémitiques englobent cinq, voire six branches : L'égyptien (ou groupe chamite) qui englobe des langues aujourd'hui éteintes : l'ancien égyptien, le moyen égyptien, le nouvel égyptien, le démotique, le copte (encore utilisé comme langue liturgique de l'Église copte orthodoxe).Les langues couchitiques, du nom de Coush, fils de Cham, sont attestées depuis le XVIIe siècle. On a également imaginé que l'égyptien était la "langue-mère" qui aurait donné naissance aux langues chamitiques et sémitiques. La signification des couleurs pour les anciens Egyptiens. Dans l'Egypte ancienne "Parmi tous les systèmes d'écriture au monde, l'écriture hiéroglyphique est unique grâce à la possibilité supplémentaire qu'elle offre de différencier les signes par les couleurs.

Ainsi, l'homme est de couleur rouge, la femme de couleur jaune, une convention que l'on retrouve également dans le domaine des arts plastiques de l'Egypte ancienne. L'écriture égyptienne met ainsi en évidence sa filiation avec l'art. En principe, à chaque signe correspond aussi, à côté de la forme fixée, une couleur déterminée"

L'origine égyptienne ancienne de la langue Bamiléké. Auteur : P. Mandjudja Nguegang Introduction Les égyptiens anciens en appelant leur langue le Medu Neter voulant dire « langue des Dieux ou la langue, parole sacrée, et en la rendant éternelle à travers des hiéroglyphes ont été inspirés par le Créateur (le grand architecte du monde). Les africanistes et l'Égypte ancienne. Lol! Tu crois que ce sont ces arguments qui vont me convaincre!! Tu as mal choisi ton domaine car la linguistique est la preuve la plus irrefutable que 'les africanistes" terme galvaudé et qui ne veut rien dire d'ailleurs possedent...tu feras peut etre s'emerveillé les profanes de bonne foi de ce forum mais pas moi..les liens que tu envoi font etat de quelques similitudes, entre les langues proto berbere semitique etc (des dizaines)...alors qu'il y avait des milliers de mots egyptiens ..

"*Medu Neter: Les égyptiens anciens en appelant leur langue le Medu Neter voulant dire « langue des Dieux ou la langue, parole sacrée, et en la rendant éternelle à travers des hiéroglyphes ont été inspirés par le Créateur (le grand architecte du monde). Égypte antique. La place de l'art dans l'Egypte antique. Jean-François Champollion. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jean-François Champollion dit Champollion le Jeune Il disait de lui-même : « Je suis tout à l'Égypte, elle est tout pour moi ». Naissance et enfance[modifier | modifier le code] Origine[modifier | modifier le code] Naissance et petite enfance[modifier | modifier le code] Une étrange histoire[Note 4] qui court sur la naissance de Champollion nous raconte que sa mère, affectée de rhumatisme au point de l’empêcher de se mouvoir, fut guérie par un paysan qui lui promit, alors qu’elle avait 48 ans, la naissance d’un fils.

Il apprit tout seul à lire dans un missel dès l’âge de 5 ans [13]. Une éducation dirigée par son frère[modifier | modifier le code] Fin mars 1801, il part de Figeac pour arriver à Grenoble le , quittant sa famille pour rejoindre son frère Jacques-Joseph[Note 9] qui dirige son éducation[19]. La tâche étant beaucoup trop lourde[Note 10], il décide de confier son élève à l'abbé Dussert, pédagogue réputé de Grenoble[Note 11],[21].

Champollion, l'inventeur de l'égyptologie. Jean-François Champollion dit Champollion le Jeune. Jean-François Champollion Egyptologue français né à Figeac dans le Quercy, le 23 décembre 1790. Né dans la maison de la rue de la Boudousquairie, il est le septième et dernier enfant de la famille Champollion. Le père était libraire et la mère issue d’une famille de tisserands. Le jeune Jean-François fait preuve d’une grande précocité : à cinq ans il apprend à lire seul, dans les livres de la librairie paternelle, à 11 ans, il entre au tout nouveau lycée de Grenoble. Le jeune garçon stupéfie les inspecteurs généraux en traduisant à la perfection les vers les plus difficiles de Virgile et Horace.

Durant cette période, il étudie l’hébreu, l’arabe, le syrien, l’araméen. En 1807, il quitte le lycée et présente son essai de « description géographique de l’Egypte avant la conquête de Cambyse » devant l’Académie des Sciences et des Arts, ce qui lui vaut d’être élu à cette Académie. A Paris, il travaille sur une copie de la pierre de Rosette découverte en 1799. Pierre de Rosette. Le déchiffrement de l'écriture de l'ancienne Egypte. Les études Jean-François Champollion naît à Figeac le 23 décembre 1790. Il y passe sa petite enfance et, élève inconstant mais doué, y apprend le latin, le grec, la botanique et la géologie. En 1801, il rejoint son frère Jacques-Joseph dit Champollion-Figeac à Grenoble. L'Egypte antique. Le traducteur de hiéroglyphes !