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5 Novembre 1990

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France - La vague d'ovnis du 5 novembre 1990. France - La vague d'ovnis du 5 novembre 1990 - Vu 26331 fois.

France - La vague d'ovnis du 5 novembre 1990

Pour les personnes qui n’ont jamais entendu parler de cette affaire concernant les ovnis, vous risquez d’être relativement étonné. Le 5 novembre 1990 restera pour la France une date clé vis-à-vis de la recherche sur la présence exhaustive des extra terrestres dans l’univers. A 19 heures, plusieurs milliers de témoignages venant des quatre coins de France et même d’Europe (notamment Londres) vont être reliés indiquant une observation massive d’un immense ensemble de lumière traversant de manière assez lente le ciel d’ouest en est.

Diverses tailles d’ovnis furent aperçu, allant de quelques dizaines de mètres de longues en forme triangulaires jusqu’aux probables vaisseaux mères de plusieurs centaines de mètres. En région parisienne, certains des employés des aéroports internationaux d’Orly et Roissy affirment avoir vu ce qu’ils décrivent comme étant un phénomène lumineux. Complément : france ovni ufo 24 commentaire(s) Les OVNI dans l'histoire : 5 novembre 1990 : Vague d'OVNI en France. 25. Étude de la vague d'ovnis du 5 novembre 1990 (France) 25.

25. Étude de la vague d'ovnis du 5 novembre 1990 (France)

Étude de la vague du 5 novembre 1990 Cette vague fut l’une des plus importantes jamais connues en France. Elle dépassa d’ailleurs le cadre de nos frontières, comme l’indique l’exemple tiré de la vague polonaise qui fut quasi simultanée et que nous présentons à titre indicatif. Les enquêteurs recueillirent plus d’un millier de témoignages et l’on parla de plus de 400 ovnis observés. Tous les cas rapportés dans LDLN ont été étudiés à l’exception de ceux présentés dans le N° 304 qui décrit à lui seul près de 175 observations ! Les apparitions parasitant la rentrée atmosphérique du 3ème étage d’une fusée soviétique Proton, elles se déplaçaient majoritairement de l’ouest ou le SO vers l’est ou le NE, ce qui confirme la volonté d’imitation des auteurs. Le détail des cas étudiés se trouve en annexe B § XIII.

Les témoins furent dans l’ensemble impressionnés favorablement, sans doute du fait que les apparitions étaient brèves et sans interaction avec eux. 5 novembre 1990. Nouvelle simulation de la rentrée atmosphérique du 5 novembre 1990. 10 Mars 2015 Nouvelle simulation de la rentrée atmosphérique du 5 novembre 1990 Le 5 Novembre 1990, à partir de 19h, plus de mille témoins répartis sur la France ont été très surpris d’observer un phénomène lumineux de grande envergure traverser le ciel, très dégagé cette nuit-là.

Nouvelle simulation de la rentrée atmosphérique du 5 novembre 1990

Le GEIPAN recevra de nombreux témoignages via la Gendarmerie nationale : voir : Pour la quasi-totalité des témoins, ce phénomène a été perçu à basse altitude, alors qu’il s’agissait du survol d’un nuage de débris d’un 3eme étage de fusée soviétique PROTON à une altitude de 90 à 50 km, à une vitesse décroissante de 7 à 2 km/s (25 000 à 7 200 km/h). La chaïne TV Numero 23 a diffusé récemment un reportage sur cet événement, au cours duquel Pierre Omaly, spécialiste CNES des rentrées atmosphérique, présente la trajectoire simulée du phénomène, visualisé avec le logiciel Google Earth. L'observation du 5 Novembre 1990. Le lundi 5 novembre 1990 à 19:00, des milliers de témoins dans toute la France 1 – "OVNI: dans le ciel navoiriaud aussi", Est Républicain, 6 novembre 1990 2 – "Une grande lueur a traversé hier soir, le ciel d'Anjou", Courrier de l'Ouest, mardi 6 novembre 1990 3 – "Un ovni signalé par plusieurs témoins", Ouest France, mardi 6 novembre 1990 4 – Rebière, Michel: "Un ovni dans le ciel charentais", Charente Libre, mardi 6 novembre 1990 5 – "Ovni dans le ciel de Cluses et de Chambéry", Dauphiné Libéré, mardi 6 novembre 1990 6 – "De l'Ouest à l'Est des ovnis clignotants dans le ciel de France", France Soir, mardi 6 novembre 1990 et d'autres pays d'Europe (Londres notamment) observent un immense ensemble de lumières traversant le ciel lentement, d'Ouest en Est, dans le plus grand silence.

L'observation du 5 Novembre 1990

L'affaire fait grand bruit 7 – "Archives : la rentrée atmosphérique du 5 novembre 1990", Univers Ovni 8 – Catherine, Vincenté: "Mystère et boule de feu", Le Monde, 1990-11-08. Vague d'OVNI le 5 Novembre 1990. 5 novembre 1990 : Les ovnis fabriqués par des ufologues. Mise à jour (30/06/2015) Le 5 novembre 1990 à 19 h précises, des milliers de témoins en France et dans d'autres pays d'Europe ont observé un immense ensemble de lumières traverser le ciel en silence.

5 novembre 1990 : Les ovnis fabriqués par des ufologues

Après quelques jours d'hésitation, cet événement a été expliqué par une rentrée atmosphérique... L'affaire aurait sans doute pu en rester là si le « service d'expertise » concerné n'avait pas donné des informations pour le moins fantaisistes concernant cette rentrée, entraînant le doute de beaucoup d'ufologues... 5 novembre 1990 (I) 5 novembre 1990, une soirée pas comme les autres... 5 novembre 1990, les preuves Lumières dans la Nuit n° 359 - Janvier 2001 Part.

5 novembre 1990 (I)

I Grand déballage de « fusées soviétiques »... 5 novembre 1990, (II) Linas (Essonne): deux brusques changements de cap Nous trouvons, à une bonne vingtaine de kilomètres au sud de Paris, un autre cas de survol à la verticale des témoins, agrémenté d'un bref instant d'immobilité, d'un premier changement de trajectoire, à angle droit, et quelques instants plus tard, d'un second changement de cap.

5 novembre 1990, (II)

Voici tout d'abord de larges extraits d'une lettre adressée à LDLN le 14 novembre 1993 par M. Lionel Le Peltier: « (...) Donc je désire porter témoignage de ce que j'ai observé en commun avec trois autrespersonnes avec qui je courais ce soir du 5 novembre à 18 h 57 environ. 5 novembre 1990, (III) Région de Soissons (Aisne): plus les témoins sont éloignés, plus ils voient ça gros !

5 novembre 1990, (III)

A une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Reims, la région de Soissons nous offre quelques cas dont la comparaison est intéressante. Ils ont fait l'objet d'enquêtes sur place, les 4 avril, ler mai et 12 septembre 1992, par Gilles Garreau et Christian Jay. Tout d'abord, à Braine (15 km à l'est-sud-est de Soissons, sur la N 31 Soissons-Reims), nous trouvons une observation dont la date n'est pas absolument certaine: dix-sept mois après les faits, l'unique témoin connu de nous, Mme M, ne l'avait plus en tête. On peut cependant estimer qu'il s'agissait très probablement du 5 novembre, puisque c'était « le jour où tout le monde en a vu ».

5 novembre 1990 (IV) 5 novembre 1990, une soirée pas comme les autres... 5 novembre 1990, les preuves Lumières dans la Nuit n° 360 - Avril 2001 Part.

5 novembre 1990 (IV)

II Au moins trente exemples flagrants. 5 novembre 1990 (V) Suresnes (Hauts-de-Seine): l'ovni vire et prend de l'altitude L'un des témoignages les plus surprenants de cette soirée du 5 novembre 90 nous vient de M.

5 novembre 1990 (V)

G., qui habitait un pavillon, rue Paul Bert, à Suresnes. L'incident (dont la durée est évaluée à 35 ou 40 secondes) s'est produit entre 19 h et 19 h 05. M. G s'apprêtait à fermer ses volets, à une fenêtre du premier étage. 5 novembre 1990 (VI) Entre Mulhouse (Haut-Rhin) et Bâle: « L'immense masse sombre semblait immobile, et avait des hublots. Elle disparut à vitesse fulgurante. » Jean-Jacques Goetschy et Thierry Guichard ont recueilli le témoignage de M. F.B. (28 ans) qui, le 5 novembre 1990, entre 19 h et 19 h 15 circulait sur l'autoroute de Mulhouse vers Saint-Louis (qui jouxte l'aéroport de Mulhouse-Bâle). 5 novembre 1990 (VII)

Villemomble (Seine-Saint-Denis): « J'ai cru que ça allait taper dans l'immeuble à-côté ! » François Ellul est chauffeur de bus à la RATP. C'est un sportif, passionné de football. En 1990, il habitait un petit immeuble sur le plateau d'Avron, au 26, avenue du centre prolongée. Le soir du 5 novembre, il rentra chez lui alors qu'il ne faisait pas encore nuit: le ciel était bleu, d'un bleu profond: la nuit allait tomber. Ces deux disques portaient sur leur périphérie des sortes de « projecteurs en veilleuse », blancs, avec au centre de la face inférieure, un autre feu blanc, donnant lui aussi l'impression d'être en veilleuse.

Quelque temps plus tard, buvant son café dans un bistrot du quartier, François Ellul apprit que quelqu'un avait « vu quelque chose », probablement ce soir-là. Trois minutes plus tard, nous trouvons l'observation qui va suivre, à Belfort. Belfort (Territoire de Belfort): « un bruit de brûleurs à gaz » Voici maintenant le témoignage de M. 5 novembre 1990 (VIII) 5 novembre 1990, une soirée pas comme les autres... 5 novembre 1990, les preuves Lumières dans la Nuit n° 362 - Novembre 2001 Part. III. 5 novembre 1990 (IX) Le mépris est précisément l'option qu'avaient choisie, sans la moindre ambiguïté, les auteurs de ce texte invraisemblable. Quelle mouche avait bien pu les piquer ? La question pourrait sembler superflue; elle ne l'est pas nécessairement, car les manœuvres visant à étouffer l'affaire du 5 novembre, notamment en discréditant les témoignages les plus significatifs, allaient se poursuivre avec l'entrée en scène d'un autre olibrius.

En 1995, il publia un opuscule visant, lui aussi, à occulter le problème du 5 novembre, non plus en ignorant les cas rebelles, mais en délayant le problème dans une approche statistique (9) bien propre à créer l'illusion d'une recherche sérieuse, et surtout en proposant, pour trois de ces cas (Villavard, Vert-le-Grand et Gretz-Armainvilliers), des explications aussi délirantes qu'artificielles. A propos du cas de Villavard (10), il suggère que MM. Descy et Davézé aient triché sur l'heure de leur observation afin de l'accorder à celle de M. 11: Voir LDLN 303.