Le plus grand gaz à effet de serre... c’est l’eau ! | Rue89. Une goutte d’eau (Chuck Nhorus /Flickr) Taxe carbone par-ci, bilan carbone par-là, réduction des émissions de CO2 bien entendu, ou réduction des gaz à effet de serre, c’est pareil... Pareil ? Non. Mais à force de matraquage politique et publicitaire, on en viendrait presque à confondre carbone, CO2, réchauffement et gaz à effet de serre. La vérité est ailleurs... Le soleil darde ses rayons brûlants vers la Terre. Un scénario plein de rebondissements La chaleur apportée par les infrarouges (IR) est absorbée par la surface du sol et des océans, puis réémise dès que le temps le permet.
Ces derniers avaient la force de traverser la barrière de l’atmosphère dans le sens aller ; ceux émis par la Terre, dans le sens retour, ne sont pas assez costauds. Les IR ne peuvent réagir qu’avec des molécules à la structure déséquilibrée. A cause de sa structure déséquilibrée, l’eau est attaquée par les infrarouges Leur énergie est absorbée par H2O qui, sous le choc, se met à vibrer plus que d’ordinaire.
Un carburant grâce au soleil !!! La quête des alchimistes était de transformer le plomb en or. Avec du soleil, de l’eau et du CO2, les physiciens et chimistes modernes poursuivent un autre rêve: fabriquer en masse de nouveaux carburants… solaires. L’idée est ancienne, elle date de la fin des années 1970, mais elle fut quasiment abandonnée avec la baisse prolongée du prix de l’or noir. D’une grande élégance scientifique, le concept est à nouveau au premier plan de la recherche.
La faisabilité technologique a non seulement été démontrée mais elle progresse à grands pas, comme en témoignent la littérature scientifique et les premiers résultats de laboratoire réalisés aux Etats-Unis, en Suède mais également en Suisse, notamment par les équipes du Paul Scherrer Institute (PSI) et de l’EPFZ. Like this: J'aime chargement… Des robots de l'armée américaine qui se nourrissent de chair hum.
"Robot carnivore à l'intérieur. Laisser les portes fermées en permanence". Image publiée sur Cyberpunk Review : "Le robot très très affamé". Les internautes se sont excités, la semaine dernière, autour d'un robot développé par une entreprise sous contrat avec l'armée américaine. Une machine entièrement autonome et capable, selon toute vraisemblance, de se nourrir de chair, humaine ou pas, sur les zones de combat. Le système EATR (Energetically Autonomous Tactical Robot) est défini par la société qui l'a conçu comme une machine permettant de "générer de l'énergie (...) par un processus équivalent à celui de manger.
Les internautes ont extrapolé à partir de cette présentation du robot, déduisant que ce dernier serait capable de se nourrir de tout, y compris de cadavres, pour continuer d'opérer au combat. Face au tollé, l'entreprise de robotique s'est fendue d'un communiqué où pointent humour et agacement : « g » la tête qui tourne. Le phénomène du G-LOC, loss of consciousness, est une sensation connue par les pilotes de chasses ou les astronautes qui provoque des états modifiés de conscience s’approchant parfois de brèves EMI, expériences de mort imminente… L'ascension vers l'Empyrée de Jérome Bosch (détail) Petit rappel: la force g fait référence à la gravité terrestre.
Celle est constante sauf si le corps est soumis à d’autres forces. c’est le cas notamment de la force centrifuge… Cette dernière peut s’exercer suivant différentes directions mais c’est la force Gz qui va nous intéresser. C’est une force qui s’exerce verticalement de la tête aux pieds ou vice versa et qui a le plus de conséquences au niveau physiologique. Quand elle s’exerce négativement, des pieds vers la tête, le sang est concentré au niveau du cerveau, provoquant céphalées, saignements de nez et voile rouge devant les yeux.
Les pilotes subissent des tests en centrifugeuse pour leur apprendre à gérer l’impact des g sur leur corps.