C’est comme ça qu’on expulse rue de la République à Marseille. Une vue partielle de la charge des policiers sur les rails du tramway pendant qu’une autre avait lieu devant le plus petit des camion des déménageurs qui s’en va à l’extrême gauche de la photo et que d’autres charges ont lieu un peu partout tout autour. Tout ça pour la centaine de personnes pacifiques encore présente !!. Lien vidéo : Voir photos plus bas. Vendredi 1er octobre 2010, 17h30. Un rassemblement pacifique d’environ cent cinquante personnes se relayant a eu lieu toute la journée pour essayer d’empêcher des camions de déménagement d’emporter tous les biens d’une famille habitant là.
Il semblerait de plus que cette expulsion était tout à fait illégale, le bail n’étant pas expiré et le loyer du mois d’octobre encaissé. Mais la police était là en nombre pour défendre les intérêts des multinationales qui jouent au Monopoly avec la rue de la République et rêvent de chasser tous les pauvres pour les remplacer par des plus riches.
La vieille maman a été " déchargée" sur le trottoir. La cavalerie judiciaire* Je rappelle toujours que le prix de la journée en détention, c’est 80 € et que dans les hôpitaux ou ailleurs, c’est dans les 6 ou 800 €.
Donc, quand les caisses sont vides, on fait pas de sentiments, on fait de l’utile (…)Je pense que c’est une façon de se débarrasser à bon prix de ce qui est parfaitement improductif et coûteux : la misère est improductive et coûteuse.Christiane de Beaurepaire, psychiatre, ancienne chef de service psychiatrique de la maison d’arrêt de Fresnes Une galerie de portraits.
Des figures, des visages. Des gueules cassées qui témoignent de la violence intrinsèque d’une société de compétition qui ne sait plus trop que faire de ses perdants, de ses exclus, de sa petite cour des miracles ordinaire. La Justice est la voiture-balai de beaucoup d’échecs.Jean-Claude Marin, procureur de la République de Paris C’est donc au cœur de la machine judiciaire à broyer les petites gens que Cyril Denvers a planté sa caméra. Une justice d’abattage. Une justice de classe.
IBM. Immigration. La SACEM sexplique devant les députés sur ses hauts salaires. Mercredi dernier, la SACEM a été auditionnée par la Commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale.
La vidéo à la demande est disponible sur cette page, la retranscription sur celle-ci. L’exercice était épineux pour la société de gestion collective : confrontée au rapport de la Commission de contrôles des SPRD, elle devait au surplus affronter les questions des députés. Le rapport de la Commission de contrôle Bernard Miyet, président du directoire (photo ci-dessus), a fait état de l’ampleur du travail de la SACEM : récolter les fonds, répartir ces sommes ( « sur les 760 millions d’euros de perceptions qui lui sont propres, la SACEM en répartit 650 millions, soit 85 % des sommes collectées, auprès des auteurs, compositeurs et éditeurs du monde entier » ), Il faut aussi et avant tout négocier des myriades de contrats : « chaque année, nous traitons de 620 000 à 650 000 contrats.
Bref tant d’activités qui génèrent des coûts structurels et fonctionnels.
Racisme. Travail. Justice. Prison. Retraites. Police. Pauvreté.