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Greve

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Une grève dure se dessine dans les raffineries. Grèves : le mouvement s'étire, en vue de la journée de samedi. Sur le piquet de Grandpuits, nuit du 20 au 21 octobre - Le Jura Libertaire. Rencontre sur le piquet de grève, entre des enseignants et les salariés de la raffinerie Total de Grandpuits (Seine et Marne) - nuit du 20 au 21 octobre 2010 Ce compte-rendu a été réalisé par des enseignants de Seine Saint Denis (primaire et secondaire), qui le mercredi 20 octobre sont partis (à une vingtaine) à la rencontre des salariés de Grandpuits et ont échangé pendant quelques heures avec eux sur la situation du site de Grandpuits. Ce compte rendu, fait sur place, résume le contenu de ces échanges. Il a été relu par un salarié gréviste. 1- Comment soutenir l’action des grévistes ? — Soutien physique : présences pendant les AG (6h00, 14h00, 22h00), pendant les heures creuses (10h-12h) ou à tout autre moment du jour et de la nuit.

Nous vous invitons à passer sur place, manifester votre soutien et à échanger avec les salariés autour d’un piquet de grève tout à fait pacifique et convivial. En revanche, à terme ce risque est réel. Dons : — En liquide sur place. Appel à la grève générale en Guadeloupe et en Martinique. Deux collectifs antillais, le Collectif contre l'exploitation (LKP) en Guadeloupe et le Collectif du 5 février (K5F) en Martinique, appellent à une grève générale, mardi 26 octobre, en Guadeloupe, Martinique et Guyane "contre l'augmentation constante du prix des carburants, des prix alimentaires, de l'électricité et de l'eau", a annoncé lundi le LKP.

Le collectif guadeloupéen a souligné que l'appel était relayé en Guyane par "les organisations" de cet autre département français d'Amérique, sans plus de précisions. La perspective d'un possible blocage des dépôts de produits pétroliers suscitait dès lundi en Guadeloupe des craintes sur l'approvisionnement en carburant.

Dans ce département où le LKP avait conduit début 2009 une grève générale entraînant une paralysie de l'archipel durant quarante-quatre jours en 2009, de longues files d'attente se sont formées lundi matin à l'entrée des stations, sur les 20 kilomètres de route entre Pointe-à-Pitre et Goyave. Les casseurs de grève. Si, en France, on n'a pas beaucoup de pétrole, on a quelques raffineries et beaucoup de lois pour y faire travailler les ouvriers de la pétrochimie contre leur gré. Pour cela, on a suffisamment de petit personnel pour interpréter les grimoires juridiques et en faire appliquer, d'autorité, les savantes exégèses. Ces petites mains administratives manquent parfois de doigté, comme ce préfet venu en personne réquisitionner du personnel en grève à Grandpuits, au prétexte que le "non-fonctionnement" du site "entraînait des difficultés d'approvisionnement en carburant des points de distribution de la région Ile-de-France et en Seine-et-Marne".

L'arrêté de réquisition précisait: "La continuation de la grève est de nature à entraîner des troubles graves à l'ordre public (pénuries, émeutes…)" Dans la nuit, un second arrêté de réquisition était rédigé à la préfecture de Seine-et-Marne, plus soigneusement que le précédent. Selon maître Gaétane Carlus, avocate de la CGT, le tribunal a estimé: Pilotes, hôtesses et stewards appellent à la grève. Du mouvementisme à l'autonomisation des luttes - Ébauche de réflexion pratique critique - Le Jura Libertaire. Je propose ici une ébauche de réflexion critique sur les trois dernières semaines de lutte, tant niveau local que national, tant pour penser son action que pour la mettre en question ; en espérant être complété et contre-argumenté par d’autres personnes en vue, pourquoi pas, d’une sorte de texte collectif de positionnement.

De sorte que chacun puisse contribuer à cette autocritique analytique, par ses propres textes, par fragments thématiques, par envies et besoins, à signer librement et de manière anonyme ou pseudo, en vue d’une analyse en-train-de-se-faire et émanant de partout à la fois, selon les expériences individuelles et collectives. Que la plume devienne pavé, l’analyse pratique en-acte un outil de lutte et qui, par sa libre diffusion éclatée, ne soit jamais figée, jamais localisée, mais toujours pirate et horizontale. Ceci pourra nous permettre de mieux coordonner et rendre plus efficace son action présente et prochaine.

Impressions locales. L’Iran se gausse des grèves en France - Dentelles et tchador - Blog LeMonde.fr. Tandis que la mobilisation sociale contre la réforme des retraites en France semble s’essoufler, l’Iran a appelé mardi ses citoyens à éviter autant que possible de se rendre en France, en raison des problèmes de sécurité créés par la situation sociale dans ce pays. “La crise économique et les troubles sociaux ont pris en France une dimension plus sérieuse que dans les autres pays occidentaux, et nous demandons à nos ressortissants de ne pas se rendre dans ce pays sans nécessité”, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Ramin Mehmanparast, cité par l’AFP, lors de son point de presse hebdomadaire. “S’ils doivent malgré tout voyager en France, ils doivent prendre des mesures de vigilance appropriées”, a-t-il ajouté.

Ce n’est pas la première fois que les autorités iraniennes se prononcent sur les grèves nationales qui ont secoué la France ces dernières semaines. Signaler ce contenu comme inapproprié. Le nerf de la grève » Article » OWNI, Digital Journalism. Inquiets de perdre des jours de paye en pleine crise, les Français ont abondé les caisses de solidarité ouvrière comme jamais pendant les grèves d'automne: un transfert révélateur d'un nouvel usage militant. Le 23 octobre, le parvis de Beaubourg était un lieu de résistance : en deux heures, la « caisse de grève » qu’on fait tourner 50 militants du Front de Gauche (Parti communiste + Parti de Gauche) s’est remplie à hauteur de 6000 €.

Pas encore tout à fait revenu de cette performance, Eric Coquerel, conseiller régional du PG en charge de l’opération, égraine les villes : Antony, Marseille, Paris XIV… Sur les marchés ou dans les centres villes, les adhérents ont ramené en moyenne 1000€ par deux heures de tournée. Le succès a été indéniable, insiste l’élu. Nous avons lancé l’initiative sur la fin du mouvement, si bien que, à la fin, nous avons du nous dépêcher pour trouver des mouvements qui avaient besoin de nous!

Des chèques de centaines d’euros pour les raffineries en grève. L'échec banal d'une grève de dix jours... pour 20 euros | Rue89. Grève à Vatimet (France 3). Mardi soir, sur France2, juste après un reportage consacré aux rémunérations mirobolantes de la Silicon Valley, le magazine Complément d’enquête nous a brutalement entraînés dans un univers à la fois plus proche, et si lointain : Venarey-les-Laumes, bourg paumé de Côte d’Or, dans la Bourgogne industrieuse.

Là, les ouvriers de l’usine de tubes métalliques Valtimet (groupe Vallourec) ont fait grève pendant dix jours, pour une augmentation de... 20 euros. Dans le silence quasi-complet des médias, et sans obtenir gain de cause. Un conflit banal, une issue déprimante. Dans cette usine de 150 salariés, les ouvriers gagnent 1 200 ou 1 300 euros par mois.

Leur sommeil est bouffé par les trois-huit (tantôt 21 heures-5 heures, tantôt 5 heures-13 heures, tantôt 13 heures-21 heures). Les caméras de France2 ont suivi ces hommes et ses femmes dignes, solidaires, aux vies dures, aux familles malmenées par leurs horaires. L’usine Valtimet (France 3).