
Grece
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L'onde de choc provoquée par la décision de Georges Papandréou d'organiser un référendum sur le plan d'aide à la Grèce s'est finalement transformée en un étrange tour de passe-passe de politique intérieure. Après avoir subi les remontrances de Nicolas Sarkozy et d'Angela Merkel à Cannes, le premier ministre a été mis au pilori par l'opinion publique grecque et ses propres députés. Son ministre des Finances, Evangelos Venizélos, deuxième homme fort du gouvernement, remis miraculeusement d'une crise d'appendicite, refusait ouvertement, jeudi matin, l'idée d'un référendum sur la sortie de la Grèce de la zone euro. Quelques heures plus tard, le premier ministre grec revenait sur sa décision et abandonnait l'organisation du référendum . Les analystes politiques pariaient alors unanimement sur sa démission et la tenue d'élections législatives anticipées.
Le Figaro - International : Les scénarios à tiroirs de Georges Papandréou
Nouvelle offensive sans précédents contre le monde du travail en Grèce orchestrée par l’UE et le FMI : récapitulatif des mesures d’austérité votées en juin dernier et des mesures adoptées en 2010 « Changement de société
Moody's dégrade la note de la Grèce à un seuil du défaut - LeMonde.fr
Un appel de citoyens grecs à l’initiative de Mikis Théodorakis – Le blog de Gérard Filoche
« Nous saluons les dizaines de milliers, voire les centaines de milliers de nos concitoyens, jeunes pour la plupart, qui se sont rassemblés sur les places de toutes les grandes villes pour manifester leur indignation à l’occasion de la commémoration du mémorandum (accord cadre signe entre le gouvernement grec, l’UE, le FMI et la BCE, en Mai 2010 et renouvelé depuis régulièrement), demandant le départ du gouvernement de la Honte et de tout le personnel politique qui a géré le bien public, détruisant, pillant et asservissant la Grèce. La place de tous ces individus n’est pas au Parlement, mais en prison. Nous saluons les premières Assemblées générales qui se déroulent dans les centres de nos villes et la démocratie immédiate que s’efforce de découvrir le mouvement inédit de notre jeunesse.Il aura fallu deux mois pour boucler le plan d’aide européen à la Grèce. Un temps interminable pour le pays endetté. Et c’est le gouvernement français qui a donné le premier vrai signe politique, en présentant au conseil des ministres de ce matin un projet de loi de finances rectificative permettant à la France de prêter jusqu’à 6,3 milliards d’euros au gouvernement du socialiste Georges Papandreou. Cette somme représente la quote-part (20%) de la France à la BCE.
La France prête, la première à la Grèce. A un taux honteux
Les spéculateurs parient-ils sur l'insolvabilité de la France ?
Très court billet pour signaler cette intéressante mais inquiétante mise en garde de Hashtable : il suit, sur les marchés dérivés, l es volumes de CDS (Credit Default Swap) achetés . Pour mémoire, les CDS sont des produits financiers permettant de se couvrir contre le défaut de paiement (enfin, en théorie, parce qu'ils peuvent aussi de venir des leviers de spéculation sans équivalent...). Or, actuellement, les CDS contre un défaut de paiement de la France font fureur sur les marchés financiers, auprès des investisseurs-risques. Cela signifie qu'on parie là-bas sur une faillite de nos remboursements et sur une incapacité du gouvernement français à entrer dans un cycle vertueux...Mieux vaut être banquier que Grec
La Grèce peut faire faillite. On ne pouvait être aussi péremptoire il y a un mois. Mais visiblement, si la réunion d’aujourd’hui débouche sur rien, on se dirigera vers un scénario à l’Argentine. Quand la dette argentine est devenue trop forte entre 1998 et 2001, cette pauvre Argentine a fait un effort de rétablissement des finances, un gros effort, qui a plongé le pays dans la récession, et entraîné la cessation de paiement.La situation s’envenime, mercredi 17 mars, entre la Grèce et l’Allemagne au sujet de l’aide à apporter à Athènes, plongée dans une grave crise budgétaire. La chancelière allemande Angela Merkel s’est en effet prononcée dans la matinée, devant les députés allemands, en faveur de la possibilité d’exclure un pays membre de la zone euro, en dernier recours, et quand celui-ci “ne remplit pas les conditions, encore et encore”. Une éventualité qu’avait déjà abordée son ministre des Finances Wolfgang Schaüble. Angela Merkel a également estimé qu’apporter un soutien rapide à la Grèce n’était “pas la bonne réponse” mais qu’il fallait “attaquer le problème à la racine”.
Angela Merkel se dit pour la possibilité d’exclure un pays membr
Les discours (sassés et) ressassés sur « la Grèce berceau de la démocratie » m’ont toujours sévèrement ennuyé. Ado, je baillais quand il fallait endurer cette glorieuse mythologie du pouvoir-du-peuple-qui-n’en-était-pas-encore-vraiment-un-mais-c’est-pas-grave-si-la-masse-et-les-métèques-en-étaient-exclus-parce-que-c’était-que-le-début-et-c’est-ça-qui-compte-tu-comprends- ? Aujourd’hui encore, je ne vois guère pourquoi je devrais m’esbaudir de ce que, en 500 et des brouettes avant la naissance d’un barbu christique, quelques esprits grecs aient conceptualisé une théorie et une pratique de gouvernement qui nous valent, 25 siècles plus tard, de courber le joug sous les mêmes lunes usées, alibi pour mal dissimuler combien le kratos n’est pas du tout démos. Je te le dis : mutatis pas mutandis.
PIGS et combats de rue : nous sommes tous des cochons grecs ! -
La Grèce menace de recourir au FMI si l'Europe ne l'aide pas - L
Cette adresse e-mail n'est pas valide ou ne correspond pas à celle de votre abonnement et / ou de votre inscription au Monde.fr. N.B. : si votre adresse e-mail est de la forme "@club.lemonde.fr", veuillez contacter notre service clients .Gérer la crise grecque de manière exemplaire est une obligation
Nous venons de vivre deux mois qui ont mis en valeur des comportements peu reluisants. Du coté grec, nous avons l'absence de transparence et les tromperies sur la dette publique de la Grèce, avec l'aide de Goldman Sachs et de des banques en général. Du cote européen une réaction peureuse, mal organisée et une tentative de tourner le dos a des responsabilités de plus en plus évidentes. Du coté de l'Euro, une absence de mécanismes assurant la discipline du Pacte de Stabilité Financière qui rend toute difficulté majeure impossible à éviter, et difficile à guérir. Ceci étant dit, l'exemple grec nous fournit aussi une occasion précieuse et à ne pas manquer, de résoudre un problème épineux, mais aussi d'apprendre à agir avec une solidarité que la présence d'une devise et d'une banque centrale communes ne nous permet pas d'ignorer.@ cultive ton jardin Pour en revenir un peu au truc, et au Japon, je ne suis, pour ma part, pas persuadé que le fait que les épargnants nationaux détiennent la majorité de la dette soit un gage de sécurité... Quand la tenue des comptes est, à ce point, catastrophique, il est difficile de penser que ces comptes soient à l’abri... Je pense, pour ma part, que ce qui empêche encore une fois le Japon de s’écrouler, comme ça a été le cas lors des deux crises traversées par le Japon (celle des nouvelles technologies et surtout celle du marché asiatique qui, justement, a créée cette dette colossale), c’est sa forte industrialisation !
Grèce : que résonne le cacerolazo ! - Article11
La Grèce est un des quatre pays de la zone Euro que certains, dont la raillerie n'a d'égale que la vulgarité, auront désignés comme les « PIGS » (Portugal, Irlande, Grèce, Espagne) en raison de la dérive de leurs comptes publics assimilée à du laxisme. La corruption et le développement d'une économie parallèle : des phénomènes à évaluer avec prudence et discernement S'agissant de la Grèce, les déficits publics expriment en grande partie ce qui pourrait de façon superficielle être considéré comme une réticence à payer l'impôt, voire un « sport » national consistant à tricher devant les obligations fiscales. De façon plus précise, il est probable que ce pays souffre de divers maux liés entre eux, maux qui s'expriment par des pertes considérables de ressources fiscales. La Grèce souffre d'une corruption à tous les étages de la société et d'abord dans les milieux ayant l'accès le plus aisé aux ressources financières.
Crise grecque: le faux alibi de la dette (1/2)
Depuis plusieurs semaines on nous rebat les oreilles avec la faillite de la Grèce. Les politiciens de tout bord hurlent qu’il faut "sauver la Grèce". Ils n’ont qu’une recette : faire payer le contribuable Grec et Européen . Haro sur l’Allemagne coupable de ne pas cracher assez vite au bassinet, après avoir été coupable d’avoir redressé son économie.

