Dette

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http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/01/29/il-reste-217-dollars-dans-les-caisses-de-l-etat-zimbabween_1824141_3212.html#xtor=RSS-3208

Il reste 217 dollars dans les caisses de l'Etat zimbabwéen

Il restait la semaine dernière 217 dollars au gouvernement zimbabwéen après avoir payé les fonctionnaires, a indiqué mardi le ministre des finances , Tendai Biti . "La semaine dernière, quand nous avons payé les fonctionnaires, il restait 217 dollars dans les coffres du gouvernement , a déclaré M. Biti à des journalistes, notant que certains d'entre eux devaient être plus riches que l'Etat.

Dette : comment les financiers nous baladent

http://www.marianne.net/Dette-comment-les-financiers-nous-baladent_a213087.html Je précise que j’ai écrit ce billet sans avoir entendu le « discours de Toulon ». Mais c’est drôle, en écoutant ce matin les comptes rendus de « journalistes » qui persistent à prendre le cirque sarkozyste au sérieux, j’ai l’impression que j’ai mis dans le mille : apprêtez-vous à faire des trous supplémentaires dans la ceinture… C’est vrai, quoi, un mec qui a fait exploser la dette de 600 milliards d’euros en 5 ans (plus de 33%) est forcément le mieux placé pour vanter la rigueur budgétaire… Un des problèmes récurrents qui font que « Les Français » continuent à voter pour des zouaves comme Sarkozy ou Hollande, c’est le traitement médiatique ridicule des sujets d’actu. On passe allègrement de la dette à un violeur récidiviste, de DSK à la prison pour les gamins de 12 ans, et du foot à la météo.
http://cqfd-journal.org/Peuples-payez-leur-dette CQFD : On nous parle de dette publique, de ses conséquences inévitables, des menaces qu’elle fait peser sur nos vies… De quoi s’agit-il ? Nicolas Sersiron : C’est la dette qui s’est accumulée au fur et à mesure des déficits budgétaires qui permettent aux administrations de faire fonctionner l’armée, l’éducation, la santé, la justice, les routes, etc. On peut comparer cette situation à celle d’un ménage qui, ayant des fins de mois difficiles, va voir son banquier ou ses copains et leur emprunte de l’argent. Quand l’État n’arrive pas à boucler son budget, il emprunte de l’argent en mettant en vente ce qu’on appelle des bons du trésor ou obligations d’État à terme (OAT). Mais les États ne disposaient-ils pas d’autres moyens, moins onéreux pour l’ensemble de la collectivité ? Pendant les « Trente glorieuses », le déficit était comblé par la planche à billets.

Peuples, payez leur dette ! - CQFD, mensuel de critique sociale

Résoudre la crise de la dette, un jeu d'enfant pour les Nobel d'économie

Pour les Américains Thomas J. Sargent et Christopher A. Sims, récompensés lundi 10 octobre du prix Nobel d'économie , résoudre la crise de la dette publique de la zone euro est chose facile. http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/10/10/resoudre-la-crise-de-la-dette-un-jeu-d-enfant-pour-les-nobel-d-economie_1585401_3234.html#xtor=RSS-3208
Qui paie ses dettes s'enrichit... ou pas Hier, les grecs étaient dans la rue pour protester contre l'austérité imposée par leur gouvernement, la BCE, le FMI et tout ce qui se fait de mieux en matière de sommité financière. Pour ceux qui ne l'auraient pas encore vu, je vous recommande le visionnage du documentaire Debtocracy , fait par une poignée de grecs pas contents : Debtocracy International Version par BitsnBytes L'argument principal défendu dans cette vidéo est l'illégitimité de la dette grecque, c'est à dire le fait que le peuple grec n'a jamais souhaité, ni exprimé démocratiquement le choix de cet endettement massif, même s'il en a, par force, plus ou moins profité. http://merome.net/blog/index.php?post/2011/10/06/Dette-ill%C3%A9gitime

Dette illégitime

http://reflets.info/crise-de-la-dette-et-si-on-nous-prenait-pour-des-c%e2%80%a6/ Oui, vous l’entendez partout, tous nos malheurs viennent désormais de cette fameuse dette qui oblige nos gouvernements à encore plus de rigueur, c’est à dire à nous demander de nous serrer la ceinture. S’il n’y avait pas autant de dette, tout irait mieux, nous ne serions pas à l’aube d’une apocalypse économique. Ces fameuses dettes des pays industrialisés les plus riches, on vous l’a assez répété, sont en permanente augmentation : nous vivons au dessus de nos moyens. Ah !

Crise de la dette : et si on nous prenait pour des c…

http://bercy.blog.lemonde.fr/2011/09/30/dette-publique-plus-de-66-000-euros-par-personne-en-emploi/#xtor=RSS-3208

La dette publique représente 66 000 euros par actif occupé

La dette publique a augmenté de 46,4 milliards d'euros au deuxième trimestre 2011 pour s'établir à la fin du mois de juin à 1 692,7 milliards, a annoncé, vendredi 30 septembre, l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Exprimée en pourcentage du produit intérieur brut (PIB) , elle se situe approximativement à 86,2 %, en hausse de 1,7 point par rapport au trimestre précédent. Elle représente une charge de 66 126 euros par personne en emploi (les 15-64 ans au sens du BIT). Cette augmentation est liée à la hausse de l'endettement de l'Etat (+ 52,6 milliards d'euros au deuxième trimestre) alors que les organismes divers d'administration centrale (ODAC), les administrations publiques locales et les administrations de sécurité sociale se sont toutes désendettées. La dette publique n'a pas cessé de s'alourdir ces dernières années.
L'agence d'évaluation financière Standard and Poor's a abaissé vendredi la note attribuée à la dette publique des Etats-Unis, privés de leur "AAA" pour la première fois de leur histoire, citant les "risques politiques" face aux enjeux du déficit budgétaire. S & P a annoncé dans un communiqué avoir abaissé d'un cran cette note, la meilleure possible, pour la porter à "AA+" . Elle a par ailleurs abaissé la perspective à "négative" , ce qui signifie que Standard and Poor's pense que la prochaine fois que cette note changera, ce sera pour être abaissée de nouveau.

Standard and Poor's dégrade la note de la dette américaine

http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/08/06/standard-and-poor-s-degrade-la-note-de-la-dette-americaine_1556741_3234.html#ens_id=1216746&

LA CRISE DE 2001 ET LE DÉFAUT ARGENTIN – INTERVIEW DE ROBERTO LAVAGNA, par Olivier Berruyer

http://www.pauljorion.com/blog/?p=26562 Billet invité 1/ Perspective historique Rappelons tout d’abord que si l’Argentine est actuellement le pays le plus développé d’Amérique Latine avec ses 41 millions d’habitants, elle était bien plus riche par le passé. Au début du XX ème siècle, elle était le 7 ème pays le plus riche au monde, et conservait au sortir de la seconde guerre mondiale un niveau de vie par habitant supérieur à celui de la France… Le pays a toutefois manqué le train des « 30 Glorieuses » en 1950, gouverné pendant 30 ans par des militaires, et subissant de nombreuses répressions politiques.
L' Europe continue de trembler. Après l'Irlande, le Portugal et la Grèce, c'est au tour de l' Italie , troisième puissance économique de l'Union européenne, d'être touchée de plein fouet par la crise de sa dette publique. Dans une interview au Point.fr, Philippe Dessertine, professeur de finances à l'université Paris X-Nanterre et directeur de l'Institut de haute finance, qui publie en octobre prochain Seul 'espoir d'un monde nouveau (éditions Anne Carrière), nous explique comment un des piliers de la zone euro a pu être si rapidement contaminé et pourquoi la France doit se préparer à subir le même destin. Le Point.fr : Comment peut-on expliquer la crise qui touche actuellement l'Italie ?

"La France sera le prochain pays touché par la crise de la dette"

http://www.lepoint.fr/economie/la-france-sera-le-prochain-pays-touche-par-la-crise-de-la-dette-13-07-2011-1352517_28.php
Il est probable que les Etats-Unis ne pourraient conserver leur note AAA s'ils étaient frappés d'un défaut, même limité au "défaut technique" (technical default), a annoncé l'agence de notation Fitch Ratings mercredi. Des membres du Parti républicain se demandent si un bref défaut ne serait pas un prix à payer acceptable si cela conforte leur position dans les négociations menées avec le Maison Blanche en vue de relever le plafond d'endettement. Fitch a ajouté qu'elle pourrait qualifier la dette souveraine des Etats-Unis en "défaut limité" ("restricted default") si le Trésor ne remboursait pas certaines échéances obligataires le 15 août. L'agence explique aussi que la note souveraine des Etats-Unis sera placée sous surveillance avec implication négative si le plafond de la dette n'est pas relevé d'ici au 2 août ou d'ici une toute autre date limite qui serait fixée par le Trésor.

Washington menacé de perdre sa note AAA

Plus de 14.000 milliards de dollars de dettes : le Trésor US est dans le rouge cramoisi. Mais avec l'importance du dollar, c'est aussi toute la finance mondiale qui retient son souffle. Le 16 mai dernier, la dette publique américaine a atteint son plafond, fixé par le législateur aux États-Unis. N’ayant pu obtenir du Congrès qu’il augmente ce maximum actuellement fixé à 14.294 milliards de dollars, le Trésor US avait auparavant annoncé être en mesure de jouer les prolongations jusqu’au 2 août prochain, dernier délai, en stoppant certaines opérations afin de pouvoir poursuivre ses émissions obligataires sans augmenter le déficit net. Histoire de permettre aux élus démocrates et républicains, qui s’opposent très durement sur ce sujet, de parvenir à un compromis sur un ensemble de mesures permettant une réduction du déficit.

La dette américaine, pilier vacillant d’une finance mondiale aux abois

Dans un récent billet, je défendais l’idée d’un dividende universel . Je voudrais maintenant m’attarder sur le problème central à l’origine de cette proposition : le mécanisme actuel de la création monétaire. L’argent e(s)t la dette On parle beaucoup d’une de ses conséquences (surtout en ce moment) : la dette publique . Si nous n’avons aucune idée de son fonctionnement, nous pouvons penser que nous dépensons trop, et qu’il serait bon de songer à rembourser cette fichue dette.

L’injustice monétaire « ®om's blog

Le tabou est définitivement levé : alors que la presse européenne et internationale se faisait l’écho depuis un certain temps déjà d’une possible restructuration de la dette , le journal allemand Der Spiegel révèle aujourd’hui que la Grèce considère très sérieusement une sortie pure et simple de la zone euro. Les ministres des finances et représentants de la commission européenne se réunissent ce soir à Luxembourg – secrètement à la base – pour discuter de cette possibilité. Selon les sources – internes au gouvernement grec – du Spiegel , le gouvernement se préparerait aussi à une restructuration rapide de la dette grecque. Ces informations ont – pour le moment – été démenties par le gouvernement grec , Bercy ainsi que par Jean-Claude Juncker (président de l’Eurogroupe). Si elles sont néanmoins confirmées, nous serions alors dans une situation totalement inédite, dont les conséquences sont très floues.

La Grèce envisage une sortie de l’euro

Après la Grèce, Chypre ?

Alors que les craintes d’une restructuration de la Grèce commencent à rentrer dans la tête des dirigeants européens, et que le Portugal se prépare à s’engager définitivement dans la même voie que la Grèce et L’Irlande, un petit pays dont on ne parle pas beaucoup, commence lui aussi à sentir le roussi : la République de Chypre. Quelques donnée publiées hier par le Financial Times donnent une idée de l’ampleur des dégâts potentiels. Selon des données de l’agence de notation S&P, les banques du pays seraient exposées à hauteur de 28 milliards d’euros à la dette de la grecque. Cette très forte exposition, qui s’explique naturellement par les forts liens entre la Grèce et la République de Chypre représenterait plus de 150% du PIB de l’île…