
democrature
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La France et les Etats-Unis donnent des leçons de démocratie : Reflets
Petit coup d'État entre amis
Aujourd'hui, à l'ordre du jour en procédure accélérée, la fin de notre souveraineté budgétaire. Je ne saurais trop vous recommander de profiter des différents outils mis à notre disposition pour suivre les débats et les votes de cette journée pas si ordinaire que cela : chaîne parlementaire, compte-rendus en ligne, etc. Ce qui se joue tranquillement dans notre dos, c'est notre indépendance budgétaire et le fait que demain, la Troïka pourra nous saucer à la Grecque si cela lui chante sans que nous ne puissions (en principe) nous y opposer. Ce qui est intéressant, c'est de noter ce que NOS représentants vont dire et choisir et en tirer les conséquences qui s'imposent pour la suite , y compris et surtout la salve électorale à venir. Car, à quoi bon nous jouer le théâtre démocratique si, juste avant, nos élus décident de s'aliéner toute marge de manœuvre et toute possibilité de gouverner en fonction de nos intérêts supérieurs, à nous, le peuple?Avant que l'on ne prête si grande attention aux "éléments de langage", ce qui les dégonfle très vite, certaines expressions s'installaient assez durablement au comptoir du café du Commerce. Le niveau des débats participatifs plus ou moins anisés s'en trouvait relevé d'un poil, et les glaçons tintaient en fondant dans la lumière de la modernité heureuse. "N'oubliez pas, môssieu, que la France est un État de droit." Disait-on, par exemple, en ne laissant aucune chance à la cacahouète qui traînait par là. Et il me semble qu'on le dit beaucoup moins. Mais les glaçons continuent de fondre.
Notre ci devant État de droit
Secret des affaires : pour que les journalistes soient « bons patriotes » | Rue89 Eco
Transparence des élus : et si on appliquait enfin les sanctions ?
Selon le classement de The Economist, la patrie des droits de l'homme est devenue une démocratie de seconde zone, derrière l'île Maurice, le Cap Vert, le Paraguay ou l'Afrique du Sud. Dans le déferlement de blagounettes médiatiques que n’auraient pas reniées feu Raymond Devos, et autres jeux de mots Twitter désolants concernant la perte de « notre » Triple A, une claque autrement plus cinglante pour ceux qui nous gouvernent est passée incognito. La patrie des Droits de L’Homme n’occupe plus en effet qu’une modeste 29 ème place, sur 165 états indépendants, au classement établi par The Economist Intelligence Unit (EIU -rapport à télécharger en fin d'article) qui vient de livrer la 4 ème édition de son très attendu classement de mesure de « l’indice démocratique » observé dans le monde.
La France en 2ème division démocratique
Capture d’écran d’une interview d’Hernando Calvo Ospina « Encore aujourd’hui, quand je la relis, je n’arrive pas à croire ce qui y est dit », témoigne Hernando Calvo Ospina . Par courrier, le ministère de l’Intérieur a rejeté la demande de naturalisation de ce journaliste-écrivain colombien exilé en France. Justification :
Un journaliste colombien pas assez « loyal » pour devenir français
SLOVAR les Nouvelles - Expressions libres
Avez-vous déjà entendu parler du parti tahitien « Fetia Api » et de « Démocratie et République». Non ? Et pourtant ces deux formations politiques ont perçu en 2011, respectivement 1 405 066 € et 570 808 € au titre des aides publiques liées aux parlementaires ! Le 7 décembre, à l'Assemblée Nationale on devrait débattre de transparence de la vie publique et la prévention des conflits d'intérêts.Un ex-Sage qualifie de "belle entourloupe" la validation des comptes de campagne de Balladur
La validation des comptes de campagne d' Edouard Balladur par le Conseil constitutionnel en octobre 1995 aurait été "une belle entourloupe" explique Jacques Robert , ancien membre du Conseil, dans un entretien jeudi 1er décembre au Parisien/Aujourd'hui en France . "Mon impression, c'est que Roland Dumas (président du Conseil à l'époque) , Jacques Chirac et Edouard Balladur se tenaient à l'époque par la barbichette. Et que nous avons servi de caution à une belle entourloupe" , avoue cet ancien professeur de droit, président honoraire de l'université Panthéon-Assas, aujourd'hui âgé de 83 ans. "Les comptes du candidat Balladur accusaient 10 millions de francs de recettes d'origine inconnue. Ils étaient donc irréguliers" , se souvient M.[Liens en espagnol] Le PP (Parti Populaire) vient de remporter les élections espagnoles à une ample majorité. Après comptage de 100% des bulletins, le parti néo-libéral a proclamé sa victoire. Les invités à la fête calle Génova à Madrid (le quartier général du PP) ont donné un avant-goût de ce qui attend désormais l'Espagne : coupes dans les dépenses sociales et l'emploi pour satisfaire leurs électeurs et les marchés.
Espagne : Controverses au lendemain des élections
Ce qui suit est un extrait de l’entrevue à Mme. Danielle Mitterrand, veuve de l’ex-président français François Mitterrand, et présidente de l’association « France-Libertés ». A sa lecture il est facile de comprendre pourquoi, et ce depuis plusieurs années, les médias politiques et d’informations dans leur grande majorité ont essayé de l’ignorer.
DANIELLE MITTERRAND : « La démocratie n’existe ni aux USA, ni en France ».
Où doit s'arrêter l'Etat dans la chasse aux fraudeurs ?
L’actualité récente fait état du développement d’une nouvelle méthode judiciaire ou administrative développée dans certains pays d’Europe : l’achat de documents électroniques volés dans les banques, destinés à la recherche de fraudes fiscales présumées. Tout récemment, le land de BADE-WÜRTEMBERG, un des états fédérés de la République d’Allemagne, a procédé à l’acquisition d’un CD comprenant les noms et caractéristiques de 3.000 déposants présumés fraudeurs du fisc allemand auprès d’un employé indélicat de la HSBC au Luxembourg. L’administration des impôts, ainsi que le parquet fédéral ont engagé des investigations destinées à préparer des poursuites contre les fraudeurs présumés. Cette pratique a de quoi surprendre dans une République Fédérale Allemande, qui veille particulièrement, depuis 1945, au respect des droits de l’homme et des libertés publiques.Les pouvoirs rognés des chambres des comptes
Les députés de la majorité ont adopté le 16 novembre, en lecture définitive et comme un seul homme, une proposition de loi à l’intitulé discrètement abscons portant sur la « répartition des contentieux » et l’ « allègement des procédures juridictionnelles », dans laquelle des petits malins avaient préalablement glissé, par un coutumier détournement de procédure, quelques amendements visant à rogner encore les prérogatives des juridictions financières – comprendre : les chambres régionales des comptes. Ces organismes, essentiels à la bonne information des citoyens, sont chargés de contrôler la comptabilité des collectivités locales – mairies, départements, régions -, et l’usage que leurs élus font de l’argent public. Révélation(s)Quand l'Elysée prend le contrôle de crédits du ministère de l'intérieur
L'ombre d'un doute plane sur la "réalité" du budget de l'Elysée présenté lundi 14 novembre à l'Assemblée nationale. Défendant la "gestion rigoureuse" de la présidence de la République, la ministre du budget, Valérie Pécresse, a insisté sur une réduction de 0,5 % des crédits de la présidence, qui devraient s'élever à 111,7 millions d'euros en 2012. Pourtant, une intervention en séance de René Dosière (apparenté PS, Aisne) a éveillé le soupçon. Le député s'est élevé contre un "hold-up" de la présidence de la République sur une partie des crédits du ministère de l'intérieur.La Proposition de loi relative à la protection de l'identité , adoptée en deuxième lecture ce jeudi 3 novembre au Sénat, vise à doter les Français d'une nouvelle carte d'identité dotée de puces électroniques sécurisées qui " non seulement contiendront des données biométriques numérisées (état civil, adresse, taille et couleur des yeux, empreintes digitales, photographie) mais pourront également offrir à leurs titulaires de nouveaux services tel que l'authentification à distance et la signature électronique ". Accessoirement, elle entraînera aussi la création d'un fichier de 45 millions de " gens honnêtes " (sic). Cette proposition de loi est contraire à l'interprétation que se fait le Conseil d'État, la CNIL et la Cour européenne des droits de l'homme de la protection des libertés fondamentales.

