
crise
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La Bourse de Paris a clôturé l'année 2011 en recul de 16,95 % par rapport à son niveau du 31 décembre 2010, une contre-performance due en grande partie aux inquiétudes des investisseurs liées à la crise de la dette en zone euro et au ralentissement de la croissance économique mondiale. Pourtant, les grandes sociétés cotées devraient verser d'importants dividendes sur leur exercice 2011, rapporte le quotidien économique Les Echos , jeudi 5 janvier. Les dividendes versés pour 2012 devraient en effet atteindre 37,4 milliards d'euros, et le rendement du CAC 40, c'est-à-dire le dividende par action rapporté aux cours de Bourse, serait de 4,45 %. Pour le quotidien, si les société s du CAC peuvent verser des dividendes, c'est parce que leurs bénéfices pour 2011 évalués à 86 milliards d'euros sont restés stables (- 0,2 %), le ralentissement économique s'étant fait sentir tardivement dans l'année.
Les sociétés du CAC 40 vont verser plus de 37 milliards d'euros de dividendes pour 2011 - LeMonde.fr
Europe : de la faillite politique à la dictature économique
En résumé, c’est donc ce déficit politique de départ qui provoque à l’arrivée - c’est là son effet pervers le plus manifeste - cette dictature économique à laquelle nous assistons actuellement. De sorte que, paraphrasant à nouveau ici le Marx de la toute première phrase de son « Manifeste du Parti Communiste », nous pourrions aisément dire, à notre tour, qu’un spectre hante l’Europe contemporaine : la dictature financière, que la lucide Viviane Forrester, il y a quelques années déjà, en 1996, baptisa très justement, reprenant là une formule de Rimbaud en ses « Illuminations », d’ « horreur économique » !C’est la crise. La Grèce se rapproche de plus en plus d’un défaut de paiement. Et les banquiers, dont on connais la légendaire générosité, proposent de réduire gracieusement leur créances de 50%. Faut dire que 50% d’énorme paquet de milliards, ça fait encore une moité d’énorme paquet de milliards. C’est un peu mieux que rien du tout.
» Crise, référendum grec et petits arrangements européens
Pas un jour ne passe sans que l'on entende l'injonction selon laquelle « les politiques doivent rassurer les marchés ». Mais que font les marchés pour rassurer les politiques ? En tant que responsable politique, les marchés financiers sont pour moi une source d'inquiétude considérable et le moins que l'on puisse dire est qu'ils ne font rien pour me rassurer.
Eurodéputé, je ne vois aucune raison de rassurer les marchés | Eco89
Il n'y a jamais eu autant de millionnaires dans le monde qu'en 2010 - LeMonde.fr
Billet invité 1/ La France est en faillite avérée. Il est définitivement impossible de rembourser notre dette.
Blog de Paul Jorion » SURVIE DU MONDE OCCIDENTAL, par Nodilor
Dans un entretien au Monde daté 21 avril, Olivier Blanchard , chef économiste du Fonds monétaire international (FMI), estime que "les Etats-Unis manquent d'un plan crédible à moyen terme pour réduire leurs déficits budgétaires". "Le débat entre les deux partis qui s'est conclu, le 8 avril, par un plan d'économies de 39 milliards de dollars [27 milliards d'euros] était insuffisant. [...] Le discours du président Barack Obama, prononcé le 13 avril, va dans la bonne direction, mais les décisions concrètes restent à prendre ." Olivier Blanchard explique également pourquoi son institution vient de changer de doctrine en proposant à ses pays membres de contrôler les flux de capitaux dans certaines circonstances, alors qu'elle était auparavant opposée à cette technique. "Jusqu'à la crise, les banquiers centraux croyaient détenir la solution miracle, en stabilisant l'inflation et les anticipations d'inflation. Pour cela, ils utilisaient essentiellement un seul outil : le taux d'intérêt [...].
Olivier Blanchard : "Les Etats-Unis nont pas de plan crédible pour réduire leur déficit" - LeMonde.fr
Paul Jorion décrypte la crise et l'économie | LE GLOB DE BARGEO
Ces plans de sauvetage que l’on appelle des « aides » | Cellule de crise
La crise est finie - L’actu en patates - Blog LeMonde.fr
SLOVAR les Nouvelles - Expressions libres
Le fondateur du Sommet de Davos s'inquiète d'une possible transformation de la crise économique en "crise sociale" . L'étude IFOP pour la Croix sur la "mondialisation vue par 10 pays " ne peut que lui donner raison ! " Il n'y a de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre " affirme un dicton. C'est en résumé ce qu'a déclaré Klaus Schwab, en présentant la 41e édition du Forum économique mondial à Davos : " Nous devons faire attention à ce que cette crise ne devienne pas une crise sociale, ce qu'elle est dans certains pays "- Le FigaroCrise financière et petit matin blême au Bar des Amis » Article » OWNI, Digital Journalism
Une crise mondiale, des millions qui circulent, des États en faillite et une banque centrale qui tente de sauver la mise tant bien que mal: comment en sommes nous arrivés là? Petit matin difficile au Bar des Amis. Café tiède, croissant mou.Joseph Stiglitz : «L'austérité est une menace pour les démocraties»
Marianne : Vous mettez en cause les politiques de rigueur adoptées par les pays européens. Angela Merkel, Nicolas Sarkozy et la Commission européenne présentent ces politiques comme indispensables pour les pays de la zone euro. Pensez-vous qu’une autre politique est possible avec la monnaie unique ?Le déficit de l'Etat a continué de se creuser en 2010, même si, au final, il est inférieur aux dernières prévisions formulées par le gouvernement. Le solde du budget s'établit à - 148,8 milliards d'euros, selon les chiffres publiés, vendredi 14 janvier par le ministère du budget. C'est donc mieux que les - 149,8 milliards d'euros anticipés en décembre par le gouvernement. Mais c'est moins bien que les - 138,03 milliards enregistrés en 2009. On est loin également de la prévision initiale pour 2010, telle qu'elle figurait dans la loi de finances adoptée fin 2009, et qui faisait état d'un solde négatif de 117,4 milliards d'euros. Jeudi 13 mars, à l'occasion d'un déplacement chez Airbus à Blagnac (Haute-Garonne), Nicolas Sarkozy a réitéré sa volonté de voir inscrite dans la Constitution une règle permettant de fixer un objectif de retour à l'équilibre des finances publiques.

