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Étiquetage et gaspillage alimentaires : pour une convergence accrue des initiatives françaises et européennes. Allez au contenu, Allez à la navigation 29 décembre 2016.

Étiquetage et gaspillage alimentaires : pour une convergence accrue des initiatives françaises et européennes

Sans titre. Un tiers des aliments produits dans le monde n’est jamais consommé.

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Face à ce gâchis, une résolution de 2012 du Parlement européen vise une baisse de 50 % des quantités perdues d’ici à 2025. La France – où chacun jette en moyenne 20 kg d’aliments par an, dont 7 kg encore emballés – reprend cet objectif dans le Pacte national de lutte contre le gaspillage, signé en 2013 par tous les maillons de la chaîne alimentaire. A leur échelle, des territoires s’efforcent de relayer cette initiative dans de mini-pactes régionaux. Ainsi, le Réseau d’évitement du gaspillage alimentaire de Basse-Normandie réunit les différents acteurs concernés. Ses groupes thématiques travaillent sur la restauration collective, l’information-sensibilisation du consommateur, les filières (production, transformation et distribution), les dons alimentaires. Le rôle de la distribution De récentes obligations législatives donnent de la chair à cette démarche.

Des cantines-tests Aliments de qualité, bios et locaux. Les Français veulent "consommer autrement", selon une étude. 85% des Français privilégient les entreprises ayant préservé une implantation locale© AFP/Archives LIONEL BONAVENTURE Paris (AFP) – Les Français veulent consommer « responsable et plus durable », et une écrasante majorité d’entre eux (94%) souhaitent revenir à des produits simples et accessibles à tous, selon une étude publiée lundi. « Pour la première fois depuis 2004, consommer responsable, c’est avant tout +consommer autrement+ pour la majorité des Français (50,5%) », souligne Greenflex, une société de services en développement durable qui a mené cette étude avec le soutien de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). « Consommer autrement » signifie privilégier les produits « éco-labellisés », certifiés éthiques, locaux, moins polluants.

Les Français veulent "consommer autrement", selon une étude

Pour 32% des Français, il s’agit de « ne plus consommer de produits ou services superflus », et pour 16%, de « réduire sa consommation en général ». 2016, année charnière pour la consommation responsable. Consommer "autrement".

2016, année charnière pour la consommation responsable

C’est ainsi que les Français envisagent la consommation "responsable", si l’on en croit la nouvelle édition de l’étude Ethicity/Greenflex qui fait référence sur le sujet. Changer sa façon de consommer Concrètement, cela veut dire que consommer de façon responsable, ce n'est pas forcément consommer moins (16%). C’est surtout consommer mieux. Pertes et gaspillages alimentaires 201605 rapport.

Gaspillage alimentaire : les chiffres chocs. Il suffit de 3 chiffres pour comprendre toute la problématique, la démesure et l’absurdité du gaspillage alimentaire.

Gaspillage alimentaire : les chiffres chocs

Ils viennent d’être publiés dans une nouvelle étude de l’Ademe, inédite sur le sujet. Et ils donnent le tournis. Chaque année en France, 10 millions de tonnes de nourriture (1) destinées à l’alimentation humaine sont perdues ou gaspillées (elles peuvent cependant être utilisées en tant que nourriture pour animaux, compost ou pour produire de l’énergie par méthanisation). De quoi nourrir 10 millions de personnes pendant un an ! Si l'on considère le prix de vente de ces produits perdus ou gaspillés (hors gains sur d’éventuelles valorisations comme vu plus haut), cela représente une valeur théorique de 16 milliards d’euros chaque année.

L’impact carbone de ce gaspillage est évalué à 15,3 millions de tonnes équivalent CO2 (MTeq). Tous responsables. Mode de vie Les Français face au bio en 2016 : Etude alimentation-cosmétique. Les Français face au bio.

Mode de vie Les Français face au bio en 2016 : Etude alimentation-cosmétique

Vaste sujet ! Si le marché des produits bio est en croissance constante depuis une dizaine d’années, qui sont les acheteurs de produits alimentaires et cosmétiques ? Pourquoi choisissent-ils et pourquoi continuent-ils à consommer ces produits ? La Louve, une coopérative à la pointe. Sur le modèle d’une coopérative new-yorkaise, La Louve, coopérative participative alimentaire, va bientôt ouvrir à Paris.

La Louve, une coopérative à la pointe

La Louve, projet de coopérative alimentaire inédit en France, devrait très bientôt ouvrir ses portes à Paris, dans le XVIII° arrondissement, au 116 rue des poissonniers, entre les métros Simplon et Marcadet-Poissonniers. Tempête à l’INRA autour d’un rapport sur l’agriculture biologique. Ils sont agronomes, géographes, économistes, sociologues, généticiens ou encore chercheurs en cancérologie.

Tempête à l’INRA autour d’un rapport sur l’agriculture biologique

Ils travaillent dans des écoles d’agronomie, des universités ou des instituts reconnus de la recherche française, tels que le CNRS (Centre national de la recherche scientifique), l’INRA (Institut national de la recherche agronomique) et l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale). Ce matin, ils sont cent seize chercheurs à avoir signé en leur nom propre une longue lettre adressée au PDG de l’INRA. Reporterre a pu se la procurer : elle demande le retrait de ce qui était présenté comme une grande synthèse scientifique de l’institut sur l’agriculture biologique. Une copie a même été adressée au ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll. Lettre à télécharger : L’étude contestée est le volume 1 du rapport Vers des agricultures à hautes performances, intitulé Analyse des performances de l’agriculture biologique. Sondage alimentationclimat2015. Les circuits courts alimentaires.

Rapport bva agro ecologie. Réduire l'impact carbone de notre alimentation. © Technosciene.net Réduire l'impact carbone de notre alimentation, oui, mais pas à n'importe quel prix !

Réduire l'impact carbone de notre alimentation